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Une histoire personnelle et philosophique des arts : L'Antiquité grecque
Talon-Hugon Carole
PUF
12,00 €
Épuisé
EAN :9782130609124
L'art ce ne sont pas que des oeuvres ; ce sont aussi des concepts pour les catégoriser, des catégories mentales pour les appréhender, des valeurs pour les juger. Aussi, l'"histoire de l'art" qu'on trouvera ici n'est pas une histoire des styles, mais l'histoire de cet ensemble indivis fait des oeuvres et des discours qui les accompagnent, et, plus globalement, de la vision du monde dans laquelle ceux-ci s'insèrent. Consacré à l'Antiquité grecque, cet ouvrage met au jour tout ce qui sépare notre manière contemporaine de penser l'art de celle des anciens, mais aussi tout ce qui les relie. En ressort un écart considérable entre une vision moderne qui conçoit l'art comme une activité autonome, dotée d'une valeur intrinsèque et constituant une fin en soi, et la conception antique d'un art fonctionnel, largement lié à la religion et soumis aux exigences de la cité. Il montre aussi comment cette très riche période contient des germes de critique et d'histoire de l'art, des réflexions philosophiques sur des sujets qui continuent à nous concerner (la nature du beau, le pouvoir des images, la censure, etc.) et nous a légué des concepts clés de l'esthétique (mimésis, catharsis, contemplation, etc.).
Résumé : Méprisé et taxé de toutes les fainéantises ou intellectualisé à l'extrême, l'art du XXe siècle aura modifié l'ensemble des paradigmes : les codes ont éclaté, les artistes se sont multipliés et les oeuvres d'art elles-mêmes ont semblé disparaître. Caractérisé par une succession accélérée des mouvements d'avant-garde, par une prolifération de pratiques nouvelles, d'oeuvres singulières et inclassables ainsi que par une extraordinaire production discursive (manifestes, écrits d'artistes, etc.), le siècle dernier apparaît comme l'un des moments les plus riches et les plus prolifiques de l'histoire de l'art. En opérant une déconstruction de l'idée d'art, telle que définie par la modernité autour des notions de talent, de goût, de beaux-arts et de contemplation désintéressée, les artistes ont ouvert la voie à une " artification " généralisée jusqu'à produire une paradoxale " désartification " de l'art. Pour comprendre ces mutations, Carole Talon-Hugon analyse conjointement les oeuvres et leurs discours, de l'avant-garde dadaïste jusqu'à la montée en puissance des industries culturelles et des technologies digitales.
La variole semblait faire partie des maladies redoutables que les progrès liés au développement des programmes de vaccination avaient quasiment éradiquer de notre planète Terre. L'OMS avait même demandé à tous les Etats de détruire leurs stocks de virus (utilisés pour la fabrication des vaccins). Mais des souches ont été conservées par certains Etats et pourraient servir d'arme dans une guerre biologique. Cet ouvrage se situe donc à une période particulière de l'histoire de cette maladie, il s'agit maintenant de s'organiser contre un risque potentiel d'une attaque biologique. Biographie de l'auteur Carole Talon-Hugon est maître de conférences ephilosophie à l'Université de Nice
S'interroger sur les relations de l'art et de l'éthique au début du XXIe siècle ne va pas de soi. Une telle question devient pourtant inévitable au vu de l'évolution contemporaine de l'art. Un certain nombre d'oeuvres contemporaines, jugées éthiquement transgressives ou affichant une intention morale, appellent à des connexions entre ces deux champs. La première difficulté est de définir le terme d'art, le sens du mot n'étant pas le même d'une époque à l'autre. La deuxième tient au mot éthique: la morale est relative, les normes varient d'une société à l'autre et d'une époque à l'autre, peut-on alors parler d'une éthique? Se demander si l'art doit se préoccuper d'éthique veut-il dire que l'art ne doit pas transgresser la morale, respecter ses normes et ses valeurs, que l'art peut être mis au service de la morale ou du moins participer à l'éducation morale des hommes? Biographie de l'auteur Carole TALON-HUGON, professeur de philosophie à l'Université de Nice-Sophia Antipolis, est notamment l'auteur de L'esthétique (''Que sais-je?'', 2e édition, 2008).
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.