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Le métronome de nos âmes
Talcott Mélanie
JDH
23,00 €
Épuisé
EAN :9782381271804
La collection Magnitudes de JDH Editions s'enrichit de ce roman de Mélanie Talcott, initiatique et rêveur, tendre et réaliste, accaparant et philosophique. Vous n'avez jamais rien lu de tel. Et vous ne lirez jamais rien de tel. Magnitude 7. 0 ------ "A chaque étape du pèlerinage hors sol - d'Irlande en Inde, en passant par Venise et Istanbul - où nous entraîne l'auteure, la jeune Amah, une rescapée de la fatalité, va remonter le cours de sa vie en quête de "sa sentinelle perdue" , croisant d'improbables, mais d'authentiques personnages qui portent tous sur l'existence un "regard qui dénude" . Chaque geste y a son éloquence. Chaque silence y reste habité. Chaque décorum dévoile sa propre mémoire. Les personnages qui balisent le parcours d'Amah se dessinent l'un après l'autre, si différents, si complémentaires, si complexes et transparents à la fois. Quant à la musique et aux grands écrivains dont l'âme flotte dans les dialogues, ils nous rappellent que "sans histoire, les objets ne sont rien" . Et les paysages sont criants de réalisme et évidents d'esthétisme. Ce livre est inracontable, incompressible. Il ne se lit pas, il se vit. C'est ce qui fait sa puissance". - Hubert Letiers, écrivain -
Norma a consacré une grande partie de sa vie à soigner les autres, jusqu'au jour où elle bascule de l'autre côté du miroir, victime d'Alzheimer. Sa petite-fille Léa s'est longtemps interrogé sur la disparition de sa grand-mère. Peu avant de mourir, son grand-père Nathan lui remet une longue lettre que Norma a écrit aux prémices de sa maladie, à l'attention de cette petite-fille qu'elle n'aura jamais vu grandir. "Transmettre, lui dit-il alors, est l'un de nos devoirs terrestres, un passage obligé, une porte entre les mondes." Entre Léa et Norma, se tisse alors par-delà la mort, une conversation spirituelle qui leur permet non seulement de se découvrir l'une l'autre, mais de souligner également certaines réalités de notre société moderne, dont la maladie d'Alzheimer est l'une des métaphores. Un roman généreux et passionnant qui nous concerne tous profondément. A lire absolument en se laissant emporter par la force du courant.
Exit le Taj Mahal , le nirvana et autres foutaises pour touristes. Dès le début, on comprend que l'on a affaire à un thriller atypique, à commencer par le cadre inhabituel dans lequel il se déroule, le territoire de Pondichéry, en Inde. On est bien loin de tous les clichés dont on abreuve copieusement les étrangers à ce pays. Ici, le lecteur est en prise directe avec sa réalité brute ; ça passe, entre autres, par une narration qui opte pour la crudité, sans pour autant renoncer à la poésie. Quelques préjugés à la vie dure sont vite balayés, pour laisser la place à une autre vision, sordide, corrompue... qui sent le vécu. On s'y croirait vraiment, on hume toute la gamme des odeurs de Pondichéry, celles de la vie aussi bien que celles de la mort, on voit ses couleurs, on touche les "matières" dont elle est faite... Les personnages sont formidablement bien incarnés, on a envie de les suivre, pour dénouer avec eux les fils de l'intrigue, la mort suspecte de Monique Duchemin, une ancienne hippie reconvertie en la Mère Teresa de Pondichéry.
Un papa à séduire : Curt Blackwell, c'est bien lui ! Jessica n'en revient pas de voir son amour de jeunesse faire irruption au jardin d'enfants où elle travaille. Il veut y inscrire Blue, son adorable fillette de quatre ans dont il vient à peine de découvrir l'existence et qu'il va devoir élever seul. Une situation qui laisse Curt à l'évidence démuni. Si bien que Jessica ne résiste pas à l'envie de lui proposer son aide. Une fiancée inattendue : Blême, Sunny regarde son patron, Brett Hamilton, raccrocher le téléphone. Elle est si surprise par ce qu'elle vient d'entendre qu'elle ne peut prononcer un mot. En effet, Brett vient de faire croire à ses parents, en route pour lui rendre visite pendant une semaine, qu'elle est sa fiancée et, pis encore, qu'ils vivent ensemble ! Un prince plus que charmant : Johanna n'en finit pas de déjouer les stratagèmes de son père pour la caser. Cette fois, il est allé jusqu'à la faire enlever, avant de la faire libérer par un certain J.P. Patterson - probablement dans l'espoir que, éperdue de reconnaissance, elle en tombe amoureuse. Pas dupe, Johanna feint l'amnésie face à son chevalier qui se révèle - ô surprise ! - très séduisant.
Les phrases se dispersent, le papier absorbe l'encre, les mots s'étiolent ou déposent en nous leur limon. Il reste les livres écornés de tous nos oublis, ceux dont les pages ne nous ont jamais traversé ou ont frémi de nos justes énervements devant leur st
Elle, la silhouette allongée, des cheveux frisés autour d'un visage mince, lui, roux, le visage rond, voici Khady et Thomas, deux collégiens de la petite ville de Mondétour qui vont se trouver emportés dans une aventure où il est à la fois question d'esclavage et d'un trésor précieux enfoui dans les entrailles de la terre : le minerai D. Moniac. Parviendront-ils à se tirer des pièges dressés devant eux, grâce au pouvoir de Khady sur le vent et à l'imprimante de Thomas qui délivre des messages secrets ? Auront-ils le courage d'affronter tous les périls pour enfin délivrer Mondétour de la malédiction pesant sur elle depuis la nuit des temps ?
Ecrit en 1872 par Jules Verne (1828-1905), "Le tour du monde en 80 jours" est un roman pour les jeunes et les moins jeunes racontant l'histoire d'un pari fou et audacieux. Celui d'un riche gentleman londonien, Phileas Fogg, qui, avec son valet Passepartout, quitte Londres pour traverser le monde en 80 jours, en train, en bateau, à dos d'éléphant ou encore en traîneau. Ce monument du dix-neuvième siècle, écrit par un des auteurs les plus lus au monde, est aujourd'hui préfacé par l'écrivain français Marc Tardieu, auteur de plusieurs romans et livres historiques et régionalistes. Marc Tardieu, qui a déjà préfacé Gorge Sand, ne manque pas de relever, dans "Le tour du monde en 80 jours", cette célèbre réplique, passée aujourd'hui dans le langage courant "parce que tout lasse, tout passe, tout casse".
La SCI est un très bel outil d'optimisation fiscale, et au-delà, un outil permettant de bâtir un patrimoine immobilier et de le transmettre plus facilement. La SCI n'est pas un outil uniquement destiné aux plus aisés. Tout le monde peut monter sa SCI, tout le monde a même intérêt à en monter une dans la plupart des cas de figure ! Seulement, beaucoup de gens n'osent pas, pensent que ce n'est pas pour eux, que c'est trop couteux... Cet ouvrage montre que créer une SCI est finalement accessible à tous du moment qu'on y consacre un peu de temps et qu'on en comprend le sens. Christelle Poussier s'adresse à tous dans un langage très simple, avec de nombreux exemples venant émailler son propos.
Ce connard est nu. Vous le lirez. Il est nu parce qu'il est désavoué, floué, escroqué par ce que les braves gens qui aiment que l'on pense comme eux appellent "la paternité". Ce connard est nu parce qu'il s'y est mis pour une femme. Par amour. Ensuite, parce qu'il ne sait plus comment faire pour sortir de la mélasse infernale où il a plongé la tête la première. Il est nu parce qu'il s'est trahi. Parce qu'il est lâche. Parce qu'il ne reconnait pas l'enfant que la mère a perdu. Il est nu devant son incapacité à être père. Il est nu parce qu'il cherche un dieu pour lui pardonner de l'être. Parce qu'il cherche des prétextes pour ne pas aller directement à l'essentiel. Et enfin, c'est un connard parce qu'il mettra du temps à comprendre que la vérité, elle, n'est jamais nue. Le connard nu est un roman amer et poétique. Drôle. Percutant. Brutal. Livré sans précautions d'emplois. Et surtout affreusement masculin. Ses mots resteront en vous pour longtemps. Collection Magnitudes Dirigée par Yoann Laurent-Rouault Notre collection littéraire phare regroupe toutes sortes d'oeuvres littéraires, qu'il s'agisse de romans, de récits, de nouvelles, etc. Cette collection a la spécificité d'introduire des chiffres dans le domaine littéraire. Sur chaque livre de la collection est apposé un chiffre qui traduit le caractère plus ou moins choquant du texte. 5. 0 Moyenne magnitude. Texte tout public. 6. 0 Assez forte magnitude. Texte comportant des éléments susceptibles de heurter la sensibilité du lecteur. 7. 0 Forte magnitude. Texte pour lecteur informé. 8. 0 Très forte magnitude. Texte pour lecteur averti. 9. 0 Magnitude extrême. Texte déconseillé aux âmes sensibles.