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Penseur libre en Islam. Un intellectuel musulman dans la Tunisie de Ben Ali
Talbi Mohammed
ALBIN MICHEL
23,65 €
Épuisé
EAN :9782226132048
Nourri dès son plus jeune âge de la foi musulmane et de la pensée française, Mohammed Talbi se situe au croisement de deux traditions: l'islam, tout d'abord, dont il demeure un fidèle à la fois lucide et fervent; la raison moderne occidentale ensuite, avec tout ce qu'elle implique de rigueur méthodologique et d'ouverture au monde. Interrogé par la philosophe Gwendoline Jarczyk, le grand historien tunisien nous fait partager son enthousiasme et son incomparable savoir sur la civilisation de Cordoue et celle de Bagdad, sur les figures d'Averroès et des grands mystiques soufis, sur les possibilités d'un dialogue fécond entre l'islam et le christianisme. Il aborde aussi les discordances théologiques entre les deux religions, et affirme avec conviction les positions musulmanes concernant Jésus, les évangiles et les dogmes chrétiens. Engagé, en tant que croyant, dans le dialogue interreligieux, Mohammed Talbi l'est aussi, dans son pays, en tant que penseur et défenseur de la liberté. Il analyse sans complaisance l'échec de la démocratie dans le monde arabe, et dénonce avec énergie l'écrasement de la Tunisie sous la botte du dictateur Ben Ali. Ses paroles cinglantes, portées par le prestige et l'acuité du grand intellectuel qu'il est, nous donnent là une admirable leçon d'humanité et de courage.
Ma Religion c'est la liberté" est un peu le testament spirituel de Mohamed Talbi. Dans cet ouvrage de 200 pages, il clame une fois encore que "l'islam est liberté" et qu'il est "tout à fait compatible" avec la démocratie et la modernité. Rénover la pensée musulmane, ce n'est pas prôner "un islam laïque, un islam sans Dieu" , selon Mohamed Talbi qui n'est pas tendre envers ces "désislamisés" qui prônent "un islam commode" , purement identitaire. "La religion n'est ni une identité, ni une culture, ni une nation. C'est une relation personnelle à Dieu, une voie vers lui. C'est un recueil sur la liberté religieuse de la femme. Le but fondamental de Mohamed Talbi est de convaincre le musulman que "la lecture dynamique, finaliste, du texte révélé, n'est pas déviation, ou trahison. Elle est pour nous, une plus grande fidélité". . Pourquoi la liberté religieuse ? Parce qu' "il n'y a pas de remèdes vrai, étiologique, de la répression et de la violence, sans la réconciliation, fondée en doctri
Résumé : D?où sommes-nous venus ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ? L?auteur ne fait plus la moindre concession et donne son opinion sur l?Islam et ses penseurs, ceux qu?il qualifie de ?pseudo-musulmans?, sur la Religion, le Pape etc. avec franchise et sincérité. Une pierre de plus apportée par Talbi à la rénovation de la pensée musulmane. Une étape de plus qui ne manquera pas de susciter débats et controverses. Mohamed Talbi est reconnu à travers le monde entier comme porteur d?une théorie innovatrice de l?Islam.
Résumé : Grâce à un poste d'observation unique, l'auteur dévoile les "coulisses" et termes de ces moments historiques qu'ont été les "printemps arabes", et apporte un éclairage nouveau sur les grandes désillusions qui y sont liées : transactions financières bien sûr, compromissions politiques, crise du monde arabe... Un témoignage exceptionnel, un document qui s'inscrit dans des débats de société et d'actualité.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.
Présentation de l'éditeur Regarde ! Ce sont les puissances d'Europe telles que Dieu les a faites et telles que moi j'ai épousseté leurs os et tendu leur peau toute blanche. Elles faisaient bien ce qu'elles voulaient de leurs domestiques et de leurs nègres, eh bien moi, je dispose de leurs grandes carcasses héroïques ; j'en fais ce qui me plaît. Je les ressuscite et je les montre, là, comme des singes de cirque, grands singes vainqueurs dans un océan de misère. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Résumé : Pendant trente-deux ans (1965-1997), Mobutu régna d'une main de fer sur le Congo/Zaïre. Une dictature souvent féroce alliant les crimes de sang, la corruption matérielle et morale, et le pillage éhonté des richesses nationales. L'Histoire porte sur Mobutu un verdict accablant. L'homme à la toque de Léopard n'était pourtant pas un vulgaire tyran : cet ami de l'Occident a joué, pendant la guerre froide, un rôle stratégique de premier plan, promouvant son pays en " rempart du communisme " en Afrique. Arrivé au pouvoir dans le sillage d'une guerre civile impitoyable, il n'eut de cesse de maintenir l'unité, souvent menacée, du Congo/Zaïre, immense puzzle ethnique aux quelque quatre cent tribus. Mais il voulut faire plus : doter son peuple d'une conscience nationale en exaltant son identité, ses racines et ses traditions. Ce fut le recours à " l'authenticité ", une opération singulière, et qui se voulait salubre, de désaliénation mentale. Cette révolution culturelle s'accompagna, jusqu'à l'extravagance, d'une glorification du " Guide suprême ". Les aléas de l'économie mondiale aggravés par une gestion catastrophique de l'Etat plongèrent le peuple zaïrois dans la misère et obligèrent Mobutu à " démocratiser " à regret son régime. Il se cramponna longtemps à son trône. La maladie et une invasion étrangère le contraignirent de fuir pitoyablement son pays, avant de mourir en exil,. C'était il y a juste vingt ans.