Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Amatsuki Tome 10
Takayama Shinobu ; Inaba Satoko
CRUNCHYROLL
8,25 €
Épuisé
EAN :9782820316912
Revue de presse Le flash-back relatant l’histoire du bureau de l’onmyôdô se poursuit et se termine, mais à peine Hizame a-t-elle terminé de raconter son histoire à Toki que de nouveaux ennuis se profilent à l’horizon. Surgissant en compagnie de quelqu'un que l’on croyait disparu, Yako refait surface et semble plus que jamais décidé à mettre la main sur Tokidoki. KazeManga avait annoncé revenir à un rythme plus régulier pour la publication de la série et, jusqu’ici, cela se vérifie. Et il n’y a pas à dire, c’est nettement plus agréable de pouvoir suivre la suite de l’intrigue complexe et sans doute parfois un peu nébuleuse d’Amatsuki alors que l’on a encore les événements de l’opus précédent frais dans sa tête. Shinobu Takayama se montre en tout cas en grande forme et après nous avoir délivré un flash-back qui aura tenu toutes ses promesses du début à la fin, change de rythme pour nous offrir une action décuplée, du yokai qui régale comme toujours les yeux et, pour ne rien gâcher, une belle progression en terme d’histoire. On notera d’ailleurs avec plaisir le retour aux affaires de quelques personnages qui avaient un peu disparu de la circulation dernièrement. Bref, c’est du tout bon ! Qui plus est, même si de manière générale il est préférable de lire ce dixième opus sans trop se presser afin de bien saisir tout ce qui s’y passe, l’auteur se montrant comme à son habitude un poil confuse dans sa narration, on appréciera également le fait de naviguer entre un grand nombre de personnages simultanément. Des personnages qui, surtout, en valent la peine. En effet, il y a du monde, mais chacun s’avère être intéressant. Et Takayama, alternant comme toujours entre passages plus légers et passages plus sombres, parvient à bien les mettre en valeur. Mais quoi qu’il en soit, ce dixième tome fait bien bouger les choses et nous ramène à ce qui ressemble à une situation assez proche des premiers volumes pour notre petit groupe principal disloqué depuis un bon moment à présent. Et là, on ne serait pas contre le fait que, pour la suite, l’auteur se focalise avant tout sur eux ! Mais vu la qualité des derniers chapitres, quoi qu’il arrive, il y a peu de craintes à avoir quant à fait d’être déçu. Retrouver Amatsuki aussi rapidement et en aussi bonne forme s’avère donc être un véritable plaisir. Même s’il faut de temps à autre faire avec le côté fouillis de l’œuvre, ce dixième opus maintient le niveau établi par le tome précédent tout en se montrant davantage orienté action. L’arc en cours se dévoile de plus en plus comme une réussite totale. Et dire qu’il ne faudra attendre que trois mois pour connaître la suite… Que demander de plus ? (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse Bonten étant enfin réveillé, il est l’heure de quelques explications ! Mais si Toki espérait peut-être pouvoir prendre un peu de repos, c’est raté. En effet, non seulement voilà que le conflit entre l’empereur et le shogun arrive sur le devant de la scène et que, bien malgré lui, notre héros y sera directement mêlé. Et pour ne rien arranger, il est également plus que temps pour lui d’apprendre à se servir de ses pouvoirs pour contrôler la toile céleste… Si ce douzième tome d’Amatsuki n’est pas particulièrement riche en action, il n’en sera pas moins hautement intéressant et plaisant pour autant. En effet, Shinobu Takayama va ici prendre le temps de nous exposer plus en détail la suite de ce qui nous attend en termes d’intrigue tout en délivrant pas mal d’informations à ses personnages et au lecteur par la même occasion. Et si d’habitude c’est justement à ce niveau-là que le bât blesse, que la mangaka se montre souvent brouillonne, ici ce ne sera absolument pas le cas. Au contraire, tout est même très clair pour ne pas dire limpide, et c’est dès lors d’autant plus simple de profiter de l’avancée du scénario et des interactions entre les différents protagonistes. Car des interactions, justement, il y a en aura et de nombreux échanges entre les personnages se montreront des plus importants et, quelques fois, également riches en émotions. En outre, de nouvelles pistes prennent petit à petit forme et de nouveaux mystères pointent le bout de leur nez, notamment par rapport à un personnage que l’on connaît déjà bien… Bref, si ce douzième opus s’avère posé, il n’en reste pas moins extrêmement prenant et apporte énormément à la série. Qui plus est, l’auteur trouve aussi ici un juste milieu entre les différentes tonalités apportées à son récit. On a droit à quelques passages plus légers, d’autres, plus sérieux, le tout agrémenté de sous-intrigue aux relents sombres et toujours aussi efficaces. Pour ne rien gâcher, tous les personnages viennent également se montrer à leur avantage. Et si Toki brille une fois encore en premier plan, s’imposant véritablement comme la figure de proue incontestée de l’œuvre, ses compères ne seront donc pas en reste. Ce sera d’autant plus le cas pour les nouveaux venus. Et cerise sur le gâteau, même la mise en scène de Takayama s’avère encore plus inspirée qu’à l’accoutumée. Enfin, notons qu’on n’aura droit à aucun retour dans le monde réel cette fois-ci. Mais après tout, ce n’est peut-être pas plus mal, finalement ? Concrètement, il n’y a donc pour ainsi dire rien que l’on puisse reprocher au présent volume. En somme, Amatsuki nous délivre ici un excellent opus. S’il est avant tout tourné sur le développement de l’intrigue et des nombreux personnages qui parsèment le récit, il ne s’avère cependant pas ennuyant pour un sou, que du contraire. Ecrin de quelques moments forts et importants, ce nouveau tome de la série tient toutes ses promesses et lance de manière particulièrement attrayante les évènements à venir ! (Critique de www.manga-news.com)
Tokidoki est un lycéen plutôt nonchalant qui, pour combler ses lacunes en Histoire, est gentimentenvoyé dans un musée. Mais ce musée est d'un genre nouveau: il propose une véritable immersionvirtuelle dans le Japon de l'ère Edo au moyen d'un dispositif de lunettes révolutionnaire. Facétie duprogramme ou simple bug, le jeune homme se retrouve nez à nez avec un être étrange chevauchantun animal monstrueux tout droit sorti du bestiaire folklorique japonais. Tout tourne à l'horreurlorsque Tokidoki, blessé à l'oeil gauche par la bête féroce, se retrouve prisonnier du Japon du XIXesiècle alors que ses lunettes gisent sur le sol, brisées...
Ginshu s'est attirée les foudres du Teiten qui l'a plongée dans les ténèbres pour rébellion. A ce moment précis, des réminiscences assaillent la prêtresse et la renvoient à une époque où elle n'était pas encore maudite. En tant que himemiko, Ginshu protégeait son prochain des esprits malfaisants et coulait des jours paisibles avec sa petite soeur. Jusqu'au jour de sa rencontre avec un tout jeune yôkai ailé qui devait un jour prendre le nom de "Bonten"...
Tsuyukusa, Tokidoki, Shamon, Bonten? Tous convergent vers le lieu où sévit l?esprit vengeur du yôkai de Nihonbashi. Celui-ci continuera sa traque tant qu?il n?aura pas débusqué tous les humains responsables de la disparition de son arbre sacré bienfaiteur. Mais apaiser les lamentations de ce renard ne sera pas chose facile, d?autant que Yakô, ou plutôt Kokuten, est mêlé à ces événements mystiques.
Ryûji finit par tomber d?épuisement et sa protection magique ne retient plus les miasmes, qui se répandent sur les flancs du Mont Kongô. Rin n?a d?autre choix que de déclencher le sutra du "Kashô-Zanmai", un brasier devant exterminer toute vie sur son passage. La fin du Roi Immonde sonnera donc le glas de ses camarades, si Rin n?arrive pas à contrôler ces flammes d?une puissance inouïe?
Kin et ses camarades participent à un camp d'entraînement qui déterminera s'ils sont aptes ou non à prends part à des missions réelles. L'objectif de l'exercice est tout simple: rapporter au camp de base une lanterne Mais elle s'avère si énorme que pour espérer la traits porter, il leur faut abandonner l'idée de compétition et s'entraider! Kin prend alors conscience de l'importance d'avoir des amis pour le soutenir, sans se douter que l'intrigant Méphisto complote encore dans son dos...
Le débat qui a lieu lors d?une assemblée de la secte Myôda accable le père de Ryûji, Tatsuma Suguro, sur qui se portent désormais tous les soupçons. À la fois furieux et désireux d?élucider cette affaire, Ryûji décide de mener sa propre enquête. Sous son regard hagard, le véritable traître ne tarde pas à se démasquer!
Chacun en possession d?un oeil du Fujô-Ô, Mamushi et son complice, l?intriguant Tôdô, s?élancent vers le Fudô-Buji, temple principal de la secte Myôda. Mais la jeune fille est loin de se douter du sort qui l?attend dans cet édifice laissé à l?abandon. Le secret sur lequel veillait le supérieur de la Myôda depuis des générations est sur le point d?éclater au grand jour!
Esuno Sakae ; Kageyama-Chesnet Tamako ; Kimbergt S
Yukiteru Amano est un collégien dont le seul passe-temps est d'écrire ce qu'il observe au quotidien dans son téléphone portable. Mais un matin, alors qu'il ouvre son journal intime hi-tech, il découvre que son contenu est déjà tapé. En lisant la suite, il tombe sur la description de son propre décès. Sans sen rendre compte, le jeune garçon vient de s'embarquer dans une course contre la mort...
Esuno Sakae ; Kageyama-Chesnet Tamako ; Kimbergt S
En attendant la fin des travaux au collège de Sakurami, les anciens élèves sont affectés dans d'autres établissements. Yukiteru tente tant bien que mal de s'intégrer dans sa nouvelle classe et réussit enfin à se faire quelques amis, malgré les manigances de Yuno. Malheureusement, notre jeune héros est très vite repéré par le propriétaire n°10 et les étranges créatures qui l'accompagnent...
L'étau se resserre dans le jeu de Deus. Il ne reste désormais plus que cinq, propriétaires en course et chacun fait appel à toutes ses ressources pour tirer son épingle du jeu. Ainsi, le N° 11 s'allie avec ta N° 8, tandis que Minéné fait équipe avec l'inspecteur Nishijima. l'idéal pour Yukiteru et Yuno ne serait-il pas que ces quatre-là sentretuent?