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Dreamin Sun/1/
Takano Ichigo
DELCOURT
7,20 €
Épuisé
EAN :9782756037158
Revue de presse Critique 1 Après de nombreux mois de report, nous pouvons enfin découvrir en langue française Dreamin' Sun, première oeuvre à paraître dans notre pays d'Ichigo Takano, en attendant très prochainement Orange aux éditions Akata. Orange nous invite à suivre l'histoire d'une adolescente tourmentée, Shimana, qui, depuis le décès de sa mère et le remariage de son père, ne se sent plus chez elle. Son père et sa belle-mère ont eu récemment un bébé, Yura, qui occupe l'essentiel de leur temps, tant et si bien que la jeune fille a l'impression d'être désormais une étrangère. C'est pour cette raison qu'elle décide de fuguer, sans savoir vraiment où aller. Le destin place alors sur sa route un garçon on ne peut plus étrange nommé Taiga, qui lui propose de l'héberger pour un loyer modique en échange de trois conditions. La jeune fille remplit presque par chance les deux premières conditions, et se retrouve autorisée à désormais vivre en colocation avec Taiga et deux autres garçons de son lycée : Zen qui est dans sa classe, et Asahi qui est dans une autre classe. Pour Shimana, une nouvelle vie commence, au bout de laquelle il lui faudra conclure la troisième condition : avoir un rêve et aimer quelqu'un ! Avec son pitch de base autour d'une héroïne meurtrie et un peu paumée? On attendait beaucoup de Dreamin' Sun, mais il faut bien avouer qu'avec ce premier volume, on ne sait pas trop sur quel pied danser. En effet, l'introduction s'avère assez étrange et, surtout, rapide. En quelques pages, Shimana se retrouve en pleine fugue sans qu'on ait eu le temps de totalement s'immerger dans ses problèmes familiaux, et la voici très rapidement devant l'homme providentiel qui pourra la sauver, Taiga. Seulement, le jeune homme fait une entrée en scène assez bizarre, puis pose à notre héroïne des conditions qui paraissent tout aussi étranges, avec une histoire de recherche des clés de sa maison plutôt tordue. La résolution du truc est tout aussi peu convaincante, Shimana tombant par hasard, avec facilité, sur les clés. Quoi qu'il en soit, la voici donc en colocation avec trois mecs qu'elle ne connaît pas (gloups), mais qu'elle va vite apprendre à connaître. Il y a d'abord Taiga, le propriétaire des lieux, jeune homme toujours en kimono, parfois bizarre et visiblement accro à l'alcool. Puis vient Zen, garçon tout aussi étrange en apparence, son entourage le prenant souvent pour un fou à cause de sa passion dévorante pour les pandas et le kung-fu (s'il voit un jour Kung-fu Panda, il risque de faire une crise cardiaque). Enfin, il y a Asahi, visiblement le plus normal des trois garçons, mais aussi le plus beau, le plus prévenant, le plus gentil, le plus bienveillant... bref, le plus "tout ce qu'il y a de parfait". Autant dire que le quotidien promet d'être animé et de se partager entre humour et sentiments... mais le problème est que, pour l'instant, le cocktail a du mal à prendre. Côté romance, on reste peu convaincu par la façon dont Shimana tombe ultra rapidement amoureuse du beau garçon de service, Asahi, sans vraiment le connaître. Quant à l'humour, il se base sur le caractère particulier des personnages, mais ceux-ci s'avèrent souvent si exubérants qu'on a du mal à suivre, d'autant que les instants farfelus sont assez mal intégrés. les mentions spéciales reviennent à Zen, qui vit un peu trop "panda" et "kung-fu", et à Miku, connaissance de Taiga et beauté fatale qui a tendance à comparer tout le monde à ses animaux mignons. Grosso modo, voilà de quoi est fait quasiment tout le tome... Ah, et la famille de Shimana dans tout ça ? Hé bien, elle est évoquée à quelques reprises par-ci par-là, et ne semble pas s'inquiéter plus que ça en se contentant des vagues nouvelles téléphoniques que la jeune fille donne. C'est assez déconcertant, car on attendait un focus beaucoup plus fort sur les tourments familiaux de l'héroïne. Il y a bien un passage dévoilant rapidement ce qu'elle ressent réellement pour cette famille et la vraie raison de sa fugue, mais c'est succinct. Et quand arrive enfin la confrontation face aux parents en fin de tome, l'issue s'avère là aussi très rapide, déçoit un brin dans la réaction de Shimana (euh, pourquoi ne leur dit-elle pas clairement la vraie raison de sa fugue ?), ais est toutefois sauvée par les paroles pleines de sens de Taiga, notamment celles sur la liberté des années de lycée. D'ailleurs, le meilleur point de ce tome 1 vient finalement de là : des personnages qui, au-delà de leur caractère en apparence exubérant et difficile à cerner, sont plus prometteurs dès qu'on commence à mieux les découvrir. Ainsi Taiga s'avère-t-il régulièrement on ne peut plus mystérieux, mais réellement bienfaiteur. De son côté, Zen, sous ses airs trop taquins avec Shimana, montre plusieurs fois une certaine bienveillance et de vrais bons côtés. Quant à Asahi, qui paraît si normal, il cache lui aussi une autre personnalité dès qu'il étudie sérieusement au lycée. Ces éléments suffisent clairement pour intriguer et donner envie d’élire la suite, d'autant que, de temps à autre, Ichigo Takano remet sur le devant cette importance d'avoir un rêve et de les vivre, à l'image d'Asahi et, surtout, de Taiga, dont on découvre déjà les désirs respectifs. Dans ce cadre, on devine donc que notre héroïne sans rêve et un peu perdue va pouvoir changer et s'épanouir. Visuellement, Ichigo Takano nous offre des planches claires, généralement assez classiques dans le genre, mais où percent régulièrement de très jolis plans rapprochés sur les visages pleins d'émotions diverses des personnages (surtout Shimana). C'est très agréable. Ne condamnons donc pas dès le tome 1 la série, car si la mise en place s'avère bancale, il y a suffisamment d'éléments donnant envie de voir de quoi la suite sera faite : une héroïne que l'on a hâte de voir changer et qui ne restera sans doute pas campée sur ses premiers sentiments si rapides, et des personnages secondaires qui savent gagner peu à peu en intérêt au fil des pages. 12/20 Critique 2 Voici que les éditions Delcourt nous proposent leur dernière nouveauté shojo de l’été 2014, et ce, depuis leur séparation avec Akata. Après bon nombre de reports, Dreamin’ Sun est enfin à notre portée. Il n’y a désormais plus qu’à croiser les doigts pour que cette série se montre des plus rafraîchissants en ces temps de chaleur. Shimana est une jeune lycéenne qui a du mal à trouver sa place dans sa nouvelle famille recomposée. Sa mère étant décédée, son père s’est remarié avec une autre femme avec qui ils ont eu son petit frère, Yura, âgé d’à peine quelques mois. N’en supportant plus, la jeune fille décide de fuguer. C’est là qu’elle rencontre un étrange homme qui lui propose un logement sous trois conditions, lui dire les raisons de sa fugue, trouver les fameuses clés du logement et avoir un rêve. Le temps du changement a dès maintenant commencé ! L’idée de départ est simple, mais du genre efficace. Tout nous laisse à penser que le sujet concernant la difficulté familiale et le nouveau quotidien dépotant de notre jeune héroïne seront deux éléments opposés, qui nous permettront d’osciller entre larmes et rires. Néanmoins, très rapidement, on sera amené à quelque peu déchanter. Ichigo Takano présente la rencontre de Shimana avec son fameux hébergeur pas de la manière la plus réaliste qui soit, c’est comme si celui-ci tombait du ciel. D’autant plus que les différents dialogues/scènes humoristiques établis ne viennent qu’enliser un peu plus le récit dans l’ennui et dans un sentiment des plus partagés. Les choses ne s’arrangent en rien lorsqu’après quelques jours d’absence, les parents de notre héroïne ne s’inquiètent aucunement, comme si tout était normal et, pendant ce temps-là, Shimana, telle une fleur insouciante, flirte avec les deux garçons, également logés dans le même immeuble qu’elle. Deux jeunes hommes étant des plus stéréotypés, partant dans des délires peu crédibles et dont le peu de sérieux ne convainc aucunement. Et ainsi de suite le quotidien continue (les parents ne s’inquiètent toujours pas), Shimana tombe amoureuse (comme par hasard), mais le garçon en aime déjà une autre (encore un hasard). Et enfin, en deux temps trois mouvements, on règle le problème de notre héroïne avec ses parents qui, bien évidemment, l’aimaient finalement, mais qui n’avaient su comment le lui dire. Une fois le problème des parents réglés, hop, la mangaka peut à nouveau se complaire dans son triangle amoureux naissant des plus mornes et cliché. Notre propos pourrait sembler très dur, alors que d’une certaine manière, Dreamin’ Sun reste classique et dans la lignée d’un shojo banal qui peut se suffire à lui-même. Néanmoins, à force, cela devient quelque peu lassant, surtout lorsque l’auteure reste en surface en se limitant aux codes clichés du shojo vu et revu et ne prenant même pas la peine d’approfondir un tant soit peu le peu d’éléments intéressants établis (la problématique familiale) ou même ses personnages et de donner une dimension un peu plus concrète et sérieuse à son intrigue. Un récit classique peut être suffisant, à moins d’être un minimum vivant et approfondi, ce que hélas n’a pas Dreamin’ Sun. Bien évidemment, il ne faut pas jeter la première pierre à un nouveau-né alors que celui-ci peut à tout moment grandir, mais force est de constater que ce premier volume ne nous persuade aucunement. Pour ce qui de l’édition, comme à son habitude, Delcourt nous offre un travail dénué de défauts majeurs, que ce soit au niveau de la traduction ou bien de l’édition. Du côté du dessin, Ichigo Takano a un trait shojo des plus classiques, mais non moins efficace. 11/20 (Critique de www.manga-news.com)
Présentation de l'éditeur Shimana découvre que Zen désire devenir mangaka. Au même moment, Ken, le grand frère de Zen, vient passer quelques jours chez eux pour annoncer quil souhaite relancer sa carrière de boxeur quil avait sacrifiée pour que son petit frère se consacre à ses études. Si Ken reprend la boxe, Zen se verra alors obligé darrêter lécole pour travailler et mettra ainsi un terme à son rêve !
Présentation de l'éditeur Naho ne peut se résoudre à imaginer un futur dans lequel Kakeru ne serait plus de ce monde. Aussi, la jeune lycéenne réussit à prendre sur elle, et à suivre les recommandations inscrites sur la lettre qu'elle a reçue. Pourtant, un jour, elle réalise que les évènements commencent déjà à différer de ceux qui lui avait été prédit. Et si l'avenir était en train de changer ?
Dreamin' Sun, première série à succès d'Ichigo Takano, s'impose comme une comédie romantique pop et survitaminée. Entre rêves et sentiments, suivez le quotidien d'adolescents qui cherchent leur voie. Suite aux dernières révélations sur le passé de Taiga, Shimana est chamboulée. Et à l'occasion d'une visite chez sa famille, elle commence alors à se dire qu'il serait peut-être plus raisonnable de retourner vivre auprès de son père. Mais avant cela, il lui faudra sûrement avoir une discussion sérieuse avec celui qu'elle aime. Et ainsi espérer entamer la nouvelle année scolaire sur de bonnes bases...
Présentation de l'éditeur Grâce à la victoire de Ken sur son grand rival lors dun match de boxe, Zen, son petit frère, il peut continuer à se consacrer à son rêve de devenir un jour auteur de manga. Shimana, elle, est de plus en plus troublée par ce quelle ressent pour Taïga, son propriétaire. Elle fait alors quelques recherches et découvre quil cache beaucoup de choses à ses locataires
Ito Michiko ; Akitoki Taiki ; Tsukuda Yuto ; Saeki
Résumé : Après son examen de fin d'étude et le diplôme de l'académie Totsuki en poche, Shinomiya Kojiro, 18 ans, quitte son Japon natal pour Paris. Son but : ouvrir à terme un restaurant sur les Champs-Elysées. Mais dès son arrivée, les choses ne se passent pas comme prévu. Entre refus et mauvais coups, ses premiers essais dans la restauration vont s'avérer très compliqués...
Guidés par Pacman, bien à l'abri dans une pièce sécurisée, Travis, Vlad et Salina recherchent des traces d'une IA dans un bunker au milieu de la jungle. Cernés par une armée de cyborgs tueurs, ils sont tributaires des talents de hacker de leur acolyte pour sortir vivants de cet enfer de béton. C'est sans compter sur Tarentula qui ne compte pas les laisser s'échapper.
Un groupe de gens très différents mais avec en commun un mauvais fond se réveille dans une école en ruine totalement close. Autour d'eux ? Un écran affichant un compte à rebours de 7 jours, de l'eau, des caméras, une marmite et un hachoir... Le but : tenir sept jours en ne buvant que de l'eau... ou devenir cannibale pour survivre. Coup d'envoi d'un jeu cauchemardesque.
Kirkman Robert ; Adlard Charlie ; Rathburn Cliff ;
Seuls Rick et Carl semblent visiblement parvenus à échapper au massacre orchestré par le Gouverneur. Il leur faut réapprendre à vivre la peur au ventre, sans la relative sécurité des grilles du pénitencier où ils avaient trouvé refuge. C'est même à Carl de prendre les choses en mains, en soutenant son père, victime d'hallucinations de plus en plus préoccupantes.
Présentation de l'éditeur Plum est une petite chatte qui vit heureuse dans sa famille. Un jour quelle se baladait dans le jardin, elle découvre une petite boule de poils noire ! Il sagit dun chaton seul et affamé quelle prend en affection et décide de ramener à la maison. Ses maîtres décident immédiatement de ladopter et de lappeler Flocon en raison de ses deux petites taches blanches sur la tête. Mais Plum a vite limpression que ramener Flocon nétait pas la meilleure idée de sa vie...
Présentation de l'éditeur Plum est une petite chatte qui vit heureuse dans sa famille. Un jour quelle se baladait dans le jardin, elle découvre une petite boule de poils noire ! Il sagit dun chaton seul et affamé quelle prend en affection et décide de ramener à la maison. Ses maîtres décident immédiatement de ladopter et de lappeler Flocon en raison de ses deux petites taches blanches sur la tête. Mais Plum a vite limpression que ramener Flocon nétait pas la meilleure idée de sa vie...
Anis doit rassembler les cartes Alcana. Dans le même temps, elle se voit confier une petite mission: arranger un rendez-vous romantique entre Kaede et Mikagé dans un parc d?attractions. Mais inquiète du déroulement des événements, elle décide de s?y rendre pour les espionner. C?est là qu?elle tombe sur une jeune fille qui, bien qu?elle ne révèle pas encore son identité, fait paniquer Anis. De qui peut-il bien s?agir?
Revue de presse Orpheline depuis sa naissance, Himari Momochi a la surprise de recevoir, le jour de ses 16 ans, un héritage : une maison ancienne qui appartenait à sa famille. Sur la route pour y aller, on la met en garde : la demeure serait hantée. Mais Himari n'a pas peur, et est bien décidée à s'installer dans le seul héritage que lui ont laissé ses défunts parents. Pourtant, une fois arrivée sur place, elle a la surprise de tomber nez à nez avec trois résidents pour le moins curieux : Aoi, Yukari, Ise, trois beaux garçons qui semblent déterminés à rester dans le lieu... et pour cause : épaulé par Yukari et Ise qui sont des êtres fantastiques, Aoi, le jour où il a pénétré dans cette maison, est devenu à la place de Himari le gardien du lieu, bâtisse construite entre notre monde et l'au-delà ! Devenue une figure populaire et incontournable du catalogue de Soleil Manga, Aya Shouoto revient ici avec un récit dont les bases fantastiques annoncent une recette toutefois classique : une cohabitation délicate entre une jeune fille et trois garçons aussi beaux que différents. Mais si vous vous attendez à un harem, ce n'est pas vraiment le cas, car de par leur nature de créatures fantastiques, Ise et Yukari se cantonnent à leur rôle d'alliés d'Aoi. D'ailleurs, ces deux personnages ont un certain potentiel pour devenir très plaisants par la suite, leur look et leur caractère étant radicalement différents. Esprit d'un serpent d'eau, Yukari est un être assez élégant et calme. Quant à Ise, il possède un caractère plus fonceur et une dégaine plus puissante, de par sa nature d'esprit d'orang-outan. Il faut juste espérer que ces deux-là soient plus exploités par la suite, car pour l'heure ils passent trop au second plan par rapport à Aoi. Reste donc Aoi, dont on découvre assez vite la nature exacte, celle de gardien de la maison Momochi, passerelle entre monde des vivants et au-delà, et qui doit donc régulièrement se frotter à de nombreux esprits. Bien que la construction du premier tome leur laisse une place importante, ces esprits restent pour l'instant assez succincts, aucun ne se dégageant profondément du lot malgré leurs différences côté look et côté ambitions. Certains sont purement amicaux ou se contentent d'être là, d'autres ont des desseins plus sombre poussant Aoi à les combattre. Mais tout cela reste assez basique, Aya Shouoto se focalisant plutôt sur l'arrivée de Himari dans ce petit monde qui, il faut bien le dire, ne la surprend pas beaucoup. La jeune fille accepte la situation vite, très vite, un peu trop vite, qu'il s'agisse de ces esprits ou de la présence des trois garçons dans sa maison. Mais une fois cette introduction trop brève et pas crédible passée, les lectrices auront de quoi se prendre au jeu sentimental qui naît entre Himari et Aoi. Cela reste très basique, avec des intérêts/sentiments qui naissent extrêmement vite chez Himari et des notes d'humour/fan service classique (Aoi qui se retrouve toujours dans le lit de Himari au petit matin... mais il n'y a jamais rien de graveleux, heureusement), mais la narration s'avère claire, Aoi dégage un certain charme dans son rôle de protecteur, et Himari possède un petit caractère mêlant détermination et naïveté, certes classique, mais bien campé. Il faut juste espérer que la jeune fille ne sera pas cantonnée à un rôle de cruchotte à sauver, et qu'un fil conducteur plus net se mettra en place (dans ce premier tome, les choses s'avèrent assez indépendantes les unes des autres). En somme, on ne note pas forcément grand-chose d'inattendu ou d'original, mais la recette est efficace, Aya Shouoto sachant bien raconter les choses, même si l'on espère voir rapidement l'intrigue et les personnages s'approfondir. Et il y a de fortes chances que cela arrive très vite, au vu de la dernière page qui offre un bon petit rebondissement, qui risque fort de compliquer la relation entre nos principaux héros. Si la lecture est agréable, c'est aussi, évidemment, grâce aux dessins de l'auteure, qui offre des planches claires, portées par quelques décors et costumes folkloriques du plus bel effet (la maison traditionnelle des Momochi en tête) bien qu'ils soient malheureusement trop rares, et par un trait fin, précis et élégant conférant beaucoup de charme aux personnages et à l'univers. Du côté de l'édition, on a quelque chose de très agréable à prendre en main. La très belle couverture aux effets vernis renferme à l'intérieur un travail correct au niveau du papier, de l'impression et de la traduction, et on saluera aussi la présence des 4 pages en couleur au début. (Critique de www.manga-news.com)