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L'eau amère
Takahama Kan ; Hébert Xavier ; Satô Naomiki
CASTERMAN
12,95 €
Épuisé
EAN :9782203019850
Revue de presse Il y a cinq ans, Kan Takahama inaugurait la collection Sakka de Casterman avec Kinderbook. Il aura fallu attendre février 2009 pour avoir l'occasion de lire en français une autre oeuvre de la mangaka. L'eau amère est en réalité un recueil d'histoires courtes sélectionnées par l'auteur pour la présente édition, qui ont toutes pour particularité d'aborder le thème de l'amour de manière pour le moins originale.En nous plongeant dans des tranches de vie dont on sort comme on y est entré, c'est à dire en toute discrétion, l'artiste nous invite à suivre les histoires de différents amants. Qu'il s'agisse de narrer la fin d'une histoire d'amour, le passé d'une autre, ou encore les difficultés d'une troisième, les errances et les contradictions d'une quatrième... l'amour est ici toujours présenté comme un échec, un raté. Takahama, dans chacune des huit histoires du recueil, nous dépeint, sur un ton résolument doux-amer, mélancolique mais jamais pessimiste, le quotidien de personnages imprévisibles (notamment les personnages féminins), à la fois originaux et authentiques. Sans jamais prendre un quelconque parti, la mangaka se contente de décrire ce qu'elle met en scène de fort belle manière.A l'unicité de la narration vient s'ajouter le style graphique très personnel, qui se démarque tout d'abord des carcans habituels de par le cadre noir présent sur l'ensemble des 230 pages du livre. Le dessin en lui-même, à mi-chemin entre le crayonné et l'esquisse, fait pourtant preuve d'un réalisme de chaque instant, et capte à merveille le moindre mouvement du corps, la moindre expression faciale. Le tout est régulièrement saupoudré de scènes teintées d'un érotisme bourré de sensualité.Oeuvre intimiste et atypique sur bien des points, L'eau amère en touchera profondément certains alors qu'il laissera les autres de marbre. A essayer.Au niveau de l'édition, le titre bénéficie d'un grand format qui rend parfaitement honneur aux dessins. Impression et traduction sont également de qualité. koiwai (Critique de www.manga-news.com)
1878, Nagasaki. Après avoir importé des articles dernier cri d'Europe, Momotoshi veut maintenant se rendre à Paris pour y vendre des produits d'art et d'artisanat japonais. Au moment du départ, Miyo lui avoue enfin ses sentiments. Seulement, Momotoshi garde encore dans sa montre le portrait d'une belle femme aux yeux bleus...
1878, Nagasaki. Miyo, la jeune orpheline aux dons de voyance récemment embauchée dans une boutique de produits d'importation, continue d'en apprendre davantage sur les gens qui l'entourent : son oncle renfrogné, son étrange employeur Momotoshi et les liens qui l'unissent à Kei Oura, l'ancienne plus grande exportatrice de thé de Nagasaki. Mais elle n'est pas encore au bout de ses surprises. Momotoshi a en effet de grands projets tirant parti de la vague de japonisme qui déferle sur l'Europe...
Revue de presse Cet album est une sorte de recueil, en hommage au modèle de Frederic Boilet, Mariko. Il est composé d'une histoire originale et de différentes histoires courtes ou illustrations, déja parues dans différents magazines japonnais ou français. _ Le dessin de Kan Takahama, simple et réaliste à la fois, s'adapte parfaitement bien avec ceux de F. Boilet. On sent que K.Takahama c'est beaucoup investie dans ce titre (Cf la préface). _ Comme à son habitude F.Boilet nous présente une oeuvre où les sentiments et les émotions prédominent sur l'histoire de base. C'est beau, sensible et trés mélancolique. On notera tout de même une petite note d'humour avec l'evoquation de Zidane ou du football. _ Bien que le style change au fil des page l'ensemble se lit facilement. Cet album faisant partie de la collection "Ecritures", vous aurez donc en main un livre de qualité et robuste avec un prix en conséquence... En bref, Mariko Parade est un récit rafraîchissant, poétique, sensuel et plein d'humour, servi par de magifiques paysages que je conseille vivement. (Critique de www.manga-news.com)
1879, Nagasaki et ailleurs. Miyo n'a pas oublié Momotoshi, ni son rêve de partir à l'étranger. C'est un bon génie inattendu qui va exaucer son souhait : Gisuke Matsuo, le patron de la Kiryu Kosho Kaisha, l'invite à travailler dans sa boutique à Paris. Et Miyo quitte Nagasaki pour un long voyage de deux ans...
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "