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Butler Game
Takagi Ryo ; Mezouane Nesrine
DELCOURT
8,50 €
Épuisé
EAN :9782759504145
Revue de presse Premier tome d’une série de trois, Butler Game s’inscrit dans la série assez décevante des « Game » chez Tonkam, de la même auteur et avec un potentiel de personnages souvent repris d’une histoire à l’autre. Pourtant ici, le titre va s’étaler sur plusieurs volumes et cela permet sans doute de créer un univers à part, exclusif et personnel au titre qui tente de s’imposer comme œuvre à part entière ... dans un décor de maître/majordome assez redondant et répétitif. L’histoire principale est celle de Rau, un jeune héritier qui doit se marier bientôt et reprendre le domaine familial, bien qu’il n’en ait aucune envie. En effet, le jeune feu-follet qu’il est décide de vivre de son don pour la mode en devenant couturier. C’est dit, c’est une passion indéfectible qui n’a au final aucune espèce d’importance. En effet, Rau aurait pu souhaiter être bucheron ou gigolo que cela n’aurait pas varié la narration, qui se fiche au final totalement de cet état de fait et préfère se concentrer sur le reste, à savoir la fuite de Rau qui abandonne sa famille, son argent, sa maison et ne garde à ses côtés que son majordome bien nommé, Gai. Depuis toujours, ce serviteur demeure à ses côtés et ce n’est pas maintenant que cela changera ! Sauf que Rau est depuis longtemps sous le charme ténébreux de son domestique, et n’arrive pas à assumer cet amour qu’il croit à sens unique, alors que son employé tente maladroitement de le lui faire comprendre. Bref un couple évident qui ne se comprend pas et permet alors de grandes déclarations vides de toute substance, des relations physiques précipitées, un scénario qui ne tient pas la route ... Anecdotique, pour l’instant.La seconde histoire se concentre sur le frère de Rau, Shion, et son domestique à lui. Sachant que tous les regards sont d’ordinaire concentrés sur son frère, Shion est quelqu’un de jaloux, possessif, et craint que son domestique ne s’intéresse qu’à Rau ... à raison, semblerait-il. En effet, malentendus et apparences se mettent au service de l’histoire pour créer de la jalousie à partir de rien, tenter de faire prendre du relief à ce deuxième couple qui en a à peine plus que le premier, grâce à des petits bonus écrits sous le point de vue de Kaede. Intéressant ? Finalement, pas tellement puisque l’on est quelque peu lassé par ce monde qui ne connait que l’homosexualité, par les sentiments transparents et maintes et maintes fois vus dans les précédentes ouvres de l’auteur pour ne parler que de celles-ci. Ainsi, prenons King Game ou Pirate Game, faisons-leur porter des costumes de noble ou de domestique et on a Butler Game. C’est sans doute ce qui dessert le plus la série, qui grandit sans aucune originalité, avec des émotions qui ne nous touche pas une seule seconde et une narration nous laissant de marbre, ce qui est dommage dans une histoire jugée axée sur la romance. Bref, c’est l’ennui total et la déception pourtant prévisible au vu des précédents one-shot de l’auteur, qui explore tous les univers sans rien changer des caractères et émotions de ses personnages.Son style graphique ne varie pas non plus, avec des personnages qui se ressemblent beaucoup, des traits trop fins et beaucoup de maladresses dans les expressions ou postures des protagonistes. On regrette également les fonds de page, désespérément vides et blancs, la dynamique maladroite dans les cadrages, nous cachant parfois le plus intéressant notamment lors des scènes supposées érotiques qui, finalement, ne le sont pas tant que cela. En effet, ces instants sensuels ne dégagent rien de particulier, nous laissant froids devant des représentations gâchées, mal cadrées et peu soucieuse des détails ou de la diversité. Chaque rapport devrait revêtir une importance spéciale, dégager un sentiment particulier alors que le lecteur les enchaine sans variations ni intérêt. Bref, une grosse déception attendue et pourtant regrettée, moins ridicule peut-être que l’épisode des pirates ou des princes, mais tout aussi mal réussie ... A voir si le fait d’en faire trois tomes aura un peu plus d’impact sur la profondeur des personnages ... NiDNiM (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse Un manga, quatre histoires, huit protagonistes. Avec un ou deux personnages qui reviennent vaguement (très vaguement) dans un autre chapitre, éventuellement. Tout commence avec Shuki, un prince à très mauvais caractère qui regarde souvent les gens de haut. Lorsqu’un vulgaire esclave frappe à sa porte, l’appelle par son prénom et le tripatouille de partout pour en user comme moyen de chantage, c’en est trop ! Du moins jusqu’à ce que le prince réalise que cet énergumène est en fait quelqu’un de sa connaissance dont il va tomber amoureux en moins de deux ! Tout est bien qui finit bien. Deuxième chapitre, autre prince. Celui ci est manipulateur (entendre par là le bon seme avec tous les stéréotypes du genre) et se prend de tendresse pour un assassin qui a été payé pour mettre fin à ses jours. Le pari ? L’assassin qui échoue continue de vivre (après une ou deux tentatives de suicide interrompues) et peut ainsi continuer à essayer de tuer sa proie. Mais à chaque échec, le prince peut disposer librement du corps de son pseudo assassin. Heureusement, les deux jeunes gens finissent par tomber amoureux l’un de l’autre … tout est bien qui finit bien. Troisième chapitre, sans en dévoiler plus sur l’histoire, qui évoque la romance entre les deux fidèles serviteurs du prince du deuxième chapitre (qui réapparait donc) et … tout est bien qui finit bien ! Dernier chapitre, on prend les même et on recommence entre un mercenaire et un troisième prince, ce dernier déclarant en vain sa flamme au premier. Je vous laisse deviner comment tout cela finit … bien.Vous l’aurez compris, le concept un-chapitre-une-histoire ne fonctionne pas très bien en règle générale et, sauf exception, ne fait que bâcler honteusement les personnages. Ici, cette idée est totalement sublimée, avec non seulement des romances qui ne tiennent que le temps de quelques pages, mais qui ne tiendraient même pas en réalité ! Aucune psychologie, des sentiments qui naissent en deux cases juste pour l’intérêt du pseudo scénario, des protagonistes qui s’aiment pour un oui pour un non après s’être entretué, ou lorsqu’un des deux est supposé aimer d’un amour brûlant quelqu’un d’autre … Les émotions sont flanquées à la porte, avec pour seul remerciement une vague imitation de romantisme dans les dialogues entre personnages. Mais il ne suffit pas d'un "je t'aime" pour y croire ... On passe par tous les clichés, on s’ennuie, on baille et on peine à terminer le manga. Parce qu’au final, que reste-il de tout cela ? Aucun amusement, pas le moindre soupçon d’émotion, aucun humour, rien rien rien … Les personnages sont stéréotypés, prévisibles et toutes les pseudos romances se ressemblent. Comme l’a dit une lectrice pourtant tolérante, « l'histoire, on oublie, y'en a pas, la cohérence on oublie, les sentiments on oublie, l’intérêt je n'en parle même pas. ». Ce qui résume plutôt bien ce premier one shot d’une série de quatre, on verra si King Game s’avère plus satisfaisant. En attendant, et après "le Fruit de toutes les convoitises", Tonkam devrait se recentrer sur les choix de yaoi que l’éditeur a pu faire dans le passé : depuis Fake, Kizuna et les quelques one shot de l’auteur, c’est le désert total, avec quelques oasis à l’eau très trouble. Dommage, puisque l’on apprécie toujours de voir d’autres yaois en France. Essayer encore semble la seule solution de remonter la pente …Sur les graphismes, il n’y a malheureusement rien qui rattrape le tout. On aurait pu être indulgent en se raccrochant sur les scènes érotiques, en cherchant la sensualité et disons-le, le sexe pour ce qu’il est. Mais même à ce niveau là, on ne trouve rien de prometteur. Tous les personnages se ressemblent comme deux gouttes d’eau si bien qu’il est très compliqué de définir qui est qui, les traits sont enfantins, inégaux et presque brouillons, les émotions ne passent que difficilement sur des visages figés ou au contraire trop exagérés … Mais le pire, c’est sans doute le manque d’érotisme et de sensualité dans les passages de sexe. C’est brut, c’est froid, c’est enfantin ou voulu pour ne pas choquer, mais ça reste quand même très décevant. Tonkam frappe fort, mais malheureusement dans le mauvais sens. Cette licence n’était pas forcément celle à mettre en avant pour relancer la branche yaoi de l’éditeur. Leur seule qualité est d’avoir adapté toutes les onomatopées du manga, ce qui est plutôt remarquable au vu du travail des autres éditeurs en ce moment. A part ça, c’est l’habituelle association des pages trop fines aux nombreuses pages bonus … Mais pour un titre de cette trempe, on se permet de pardonner de telles négligences. A éviter absolument, avec quelques doutes sur les trois autres one shot de l’auteur … NiDNiM (Critique de www.manga-news.com)
Biographie de l'auteur Née à Tokyo en 1951, Yuriko Takagi a étudié le graphisme à luniversité de Musashito, au Japon, et le stylisme à Trent Polytechnic, en Grande-Bretagne. Elle commence par travailler comme designer free-lance en Europe avant de réaliser ses premiers portraits photographiques lors de voyages en Asie, en Afrique, en Amérique latine et au Moyen Orient. Son approche très humaniste et son intérêt pour le corps en mouvement dans lespace révèlent un regard intimiste, fasciné par limmersion du corps dans la nature. Ses photographies sont régulièrement exposées au Japon et en Europe et figurent dans les collections des grands musées dart à Tokyo, Kobe et Shanghai. Né à Buenos Aires en 1948, Alberto Manguel passe son enfance en Israël, élevé par une nourrice tchèque qui lui enseigne langlais et lallemand. De retour en Argentine à sept ans, il apprend lespagnol, sa langue "maternelle". À seize ans, il rencontre Jorge Luis Borges qui, devenu aveugle, lengage comme lecteur. En 1968, il quitte lArgentine, peu avant les répressions de la dictature militaire, pour parcourir le monde. Il vit en France, en Grande-Bretagne, en Italie, à Tahiti et au Canada, dont il prend la nationalité. Il a publié de nombreuses anthologies, des essais, dont le best-seller Une histoire de la lecture (prix Médicis 1996), ainsi que des romans, parmi lesquels Dernières nouvelles dune terre abandonnée (prix McKitterick du premier roman, Grande-Bretagne, 1992), Un retour (2005) et Tous les hommes sont menteurs (2008).
Guidés par Pacman, bien à l'abri dans une pièce sécurisée, Travis, Vlad et Salina recherchent des traces d'une IA dans un bunker au milieu de la jungle. Cernés par une armée de cyborgs tueurs, ils sont tributaires des talents de hacker de leur acolyte pour sortir vivants de cet enfer de béton. C'est sans compter sur Tarentula qui ne compte pas les laisser s'échapper.
Ito Michiko ; Akitoki Taiki ; Tsukuda Yuto ; Saeki
Résumé : Après son examen de fin d'étude et le diplôme de l'académie Totsuki en poche, Shinomiya Kojiro, 18 ans, quitte son Japon natal pour Paris. Son but : ouvrir à terme un restaurant sur les Champs-Elysées. Mais dès son arrivée, les choses ne se passent pas comme prévu. Entre refus et mauvais coups, ses premiers essais dans la restauration vont s'avérer très compliqués...
Un groupe de gens très différents mais avec en commun un mauvais fond se réveille dans une école en ruine totalement close. Autour d'eux ? Un écran affichant un compte à rebours de 7 jours, de l'eau, des caméras, une marmite et un hachoir... Le but : tenir sept jours en ne buvant que de l'eau... ou devenir cannibale pour survivre. Coup d'envoi d'un jeu cauchemardesque.
Tohru, orpheline de seize ans, a décidé d'être totalement indépendante. Elle installe une grande tente au milieu d'un terrain en friche. Malheureusement, le terrain appartient aux Sôma, une famille maudite, dont les membres se transforment en l'un des douze animaux du zodiaque chinois à chaque fois qu'ils sont trop fatigués ou approchés de près par une personne du sexe opposé ! Tohru est la première à percer leur secret...
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Un agenda vraiment pratique, à glisser dans son sac sans l'abîmer grâce au protège-cahier transparent. Emploi du temps, matières, professeurs, résultats, carnet d'adresses, planning... Tout y est pour bien s'organiser. Et pour passer une belle année, des dessins manga en pas-à-pas, des infos sur le Japon, des idées d'animes à regarder... Le compagnon de route indispensable de 2020-2021, pour une année 100 % manga ! Avec 12 pas-à-pas de dessin manga pour s'entraîner toute l'année.
Depuis 2000, le festival Japan Expo est devenu le rendez-vous incontournable des fans de culture japonaise. Tous les ans, ils viennent y rencontrer leurs idoles, mangakas, réalisateurs, chanteurs et autres artistes. Chaque année, ce sont de grands noms qui viennent à la rencontre de leur public. Ils s?appellent LEIJI MATSUMOTO, G NAGAI, BUICHI TERASAWA, SHIGERU MIYAMOTO, SHINICHIR WATANABE ou YOSHIKI. Ils sont les créateurs d?ALBATOR, GOLDORAK, COBRA, MARIO et COWBOY BEBOP et le leader de X-JAPAN. Ils font désormais partie de l?histoire de Japan Expo. Une histoire que cet ouvrage vous propose de (re)découvrir.- L?envers du décor du plus grand festival français dédié à la culture japonaise- Toute l?histoire du festival, depuis sa création jusqu?au Parc des Expositions - Des interviews inédites des artistes qui ont fait l?histoire du festival
Goku, Ninja, Santaï, guerriers et combattantes en action... Inutile de savoir dessiner pour représenter vos modèles préférés ! Détachez le calque de votre choix et repassez au crayon sur les contours pour reporter immédiatement le dessin sur votre feuille. Laissez-vous ensuite guider pas à pas pour superposer les couleurs, les dégrader, les fondre, ombrer et donner un relief exceptionnel à chaque modèle... Vous connaîtrez bientôt tous les secrets des feutres à alcool pour obtenir des effets dignes d'un pro !