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Mangeons ! Tome 1
Takada Sanko ; Cibot Sahé
CASTERMAN
8,45 €
Épuisé
EAN :9782203077034
Revue de presse Début Mars, Casterman nous présentait sa nouvelle acquisition : Mangeons, première publication française de Sanko Takada. Le manga, terminé en quatre volumes au Japon, nous propose de suivre les pérégrinations culinaires d’une jeune femme anonyme. Le manga est épisodique, et se présente sous la forme d’une succession de chapitres indépendants entre eux qui suivent tous le même schéma. L’auteur commence toujours par nous présenter un personnage en proie à un mal-être quelconque, du jeune homme à la recherche d’un emploi à l’enfant en plein caprice en passant par le quadragénaire rongé par sa propre infidélité. Là-dessus, l’héroïne déboule et se débrouille pour se faire offrir à manger, dans des passages souvent très drôles et décalés. Cette dernière ne prononce pas plus de deux ou trois phrases par chapitre, et finit toujours pas déguster un repas ou une simple friandise avec sa rencontre du moment.Le but premier du manga est on ne peut plus clair : insister sur l’importance de la nourriture, et de l’acte de manger en lui-même. Les divers aliments qui apparaissent dans l’œuvre (pour la plupart typiquement japonais) sont ainsi présentés de fort belle manière, souvent en surbrillance, et sont en tous les cas particulièrement appétissants. Viens ensuite le moment où les protagonistes portent la nourriture à leur bouche, des scènes qui s’étendent sur deux pages au minimum et où le duo se délecte avec un plaisir non dissimulé de leur repas. L’auteur en fait des tonnes, sacralisant au possible l’acte de manger, comparant son héroïne à une déesse au pouvoir gustatif salvateur, et ça marche, on a envie de déguster le plat, en prenant notre temps. Par ailleurs, ces passages sont empreints d’une certaine sensualité, la façon de manger de l’héroïne étant assez tendancieuse (concrètement, elle semble prendre, en mangeant, un plaisir similaire à celui qu’elle éprouverait lors d’un rapport sexuel). L’œuvre se veut complète de ce côté, puisqu’elle propose entre les chapitres des bonus portant sur la nourriture que l’héroïne a dégustée durant le chapitre, de sa composition de ses apports nutritifs, etc.L’autre intérêt de l’ouvrage réside dans les rencontres que l’héroïne fait au cours de son voyage culinaire. Comme dans Vertical, chaque chapitre est le théâtre d’une rencontre entre la jeune femme et un être en détresse, qui finira par prendre du recul vis-à-vis de sa situation en se recentrant sur l’un des plaisirs les plus élémentaires, celui de se remplir la panse. En quelques pages Takada parvient à créer des personnages humains, simples et attachants, autant d’acteurs du quotidien, tous intéressants, tous différents. Les graphismes sont plutôt simples, et manquent légèrement de détails, mais ils excellent lorsqu’il s’agit de mettre en valeur la nourriture, ou le plaisir ressenti par ceux qui s’en sustentent. Le tout est servi par une édition sans bavure, avec papier de qualité, traduction et choix du lettrage cohérents. En somme, Mangeons est une bonne petite surprise, un moment de détente sans prétention, à la fois drôle et reposant. Un divertissement dispensable, qui nous recentre sur l’essentiel. (Critique de www.manga-news.com)
Un an après la catastrophe qui a ravagé la région du Tôhoku le 11 mars 2011, la situation reste dramatique sur la côte Est de l'archipel nippon. Pour soutenir à sa manière les victimes du séisme, Kazé a demandé à 8 auteurs de manga de partager leur vision des événements, avec leur sensibilité et style propre. Qu'elles soient consacrées à l'héroïsme ordinaire des acteurs directs, ou à la résilience de tout un peuple face à ce drame sans précédent, ces histoires poignantes illustrent avec sobriété une des facettes les plus étonnantes de l'identité japonaise.
Résumé : Une descente aux enfers sans concession dans les bas-fonds de Tokyo. Masaru est un gentil garçon qui s'est endetté jusqu'au cou. Incapable de rembourser ce qu'il doit, il se retrouve à travailler pour un usurier peu scrupuleux. Affublé comme une brute épaisse, il va plonger dans un monde empli de violence et de perversité : recouvrements bestiaux, prostitution de mineures, transports de marchandises illicites. Un jour, on lui demande de livrer un conteneur dans un bassin d'élevage d'anguilles. Des alentours sombres et pauvres aux employés tout droit sortis d'un mauvais rêve, l'endroit fascine Masaru. Et plus que tout, il se demande ce que contient ce conteneur. La curiosité est un vilain défaut, et il va vite en faire les frais...
Présentation de l'éditeur Une comédie gourmande en quatre tomes.La gourmande anonyme reprend une dernière bouchée d humour et de tendresse. Avec elle il n y a pas un problème qu une bonne dégustation ne peut pas régler. Les petits tracas, les malheurs qui sont trop dures à affronter, son bonheur évident en mangeant réchauffera et réconfortera les âmes en difficultés. Une bouchée de plaisir qui achève en beauté cette série d humour qui n a pas oubliée d être humaine.
Victimes d'agressions répétées, les filles du lycée de Meibi décident de prendre leur propre sécurité en main et de monter une milice afin de retrouver et punir comme il se doit les fauteurs de troubles. Malheureusement tout ceci monte un peu trop à la tête d'Hanabi qui se sent l'âme d'une féministe exacerbée. Découvrez dans ce dernier tome explosif comment Yasuaki et les autres garçons du lycée vont tenter par tous les moyens de faire entendre raison à ces furies déchaînées!
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
L'étau se resserre dans le jeu de Deus. Il ne reste désormais plus que cinq, propriétaires en course et chacun fait appel à toutes ses ressources pour tirer son épingle du jeu. Ainsi, le N° 11 s'allie avec ta N° 8, tandis que Minéné fait équipe avec l'inspecteur Nishijima. l'idéal pour Yukiteru et Yuno ne serait-il pas que ces quatre-là sentretuent?
Esuno Sakae ; Kageyama-Chesnet Tamako ; Kimbergt S
En attendant la fin des travaux au collège de Sakurami, les anciens élèves sont affectés dans d'autres établissements. Yukiteru tente tant bien que mal de s'intégrer dans sa nouvelle classe et réussit enfin à se faire quelques amis, malgré les manigances de Yuno. Malheureusement, notre jeune héros est très vite repéré par le propriétaire n°10 et les étranges créatures qui l'accompagnent...
Esuno Sakae ; Kageyama-Chesnet Tamako ; Kimbergt S
Dans un acte de bravoure aussi désespéré qu'inattendu, Yukiteru parvient une nouvelle fois à modifier le futur de façon significative. Cependant, rien ne lui garantit que son amie et lui auront la vie sauve encore longtemps: le nouveau propriétaire de Chronographe qui s'attaque à eux est déterminé à les éliminer et redouble d'ingéniosité. Son acharnement viendra-t-il à bout de la chance de nos héros?