Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Freshkills. Recycler la terre
Taïeb Lucie
CONTRE ALLEE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782376650225
L'île de Staten Island, à New York, a hébergé de 1948 à 2001 ce qui devint peu à peu l'une des plus grandes décharges à ciel ouvert du monde. Mordor urbain, la décharge de Fresh Kills - que l'on disait visible de l'espace - ne devait initialement être opérationnelle que pour trois ans. Mais au fil du temps, des montagnes d'ordures, littéralement, s'y sont érigées. La dernière barge de déchets y sera déposée en mars 2001. C'est là qu'on stockera les débris issus des attentats du 11 septembre. Aujourd'hui, le site de Freshkills se transforme en un parc verdoyant, parmi les plus grands de New York, construit au-dessus des déchets enfouis. Dans ce récit-documentaire à la croisée des genres, Lucie Taïeb remonte aux origines de cette décharge de Babel pour " penser le problème de manière poétique " et comprendre ce lieu qui, à l'apogée de sa production, traitait jusqu'à 29 000 tonnes d'ordures par jour. S'intéresser à l'histoire de ce site et à la façon dont nous traitons nos déchets est aussi pour l'autrice l'opportunité de questionner l'usage du langage technocratique et marketing pour influencer notre perception du réel.
Résumé : Comment lire, aujourd'hui, les poèmes de Nelly Sachs, d'Edmond Jabès et de Juan Gelman, qui ont tenté de dire, dans la deuxième moitié du xxe siècle, la violence historique ? Écritures de la perte, ces poèmes gardent vive la trace des victimes disparues et se constituent, pour elles, en mémoriaux. Ils sont également écritures de l'exil, où se noue un lien complexe entre histoire et mémoires collectives. Écritures de la mémoire, leur enjeu profond est celui de la transmission même.
Résumé : Une flic exemplaire démissionne sans explication. Plongée dans le présent et le passé d'une femme sans concession avec son époque et son milieu. Après plus de dix années de service acharné, Laure Vertu, capitaine de police exemplaire et enquêtrice hors pair, démissionne brutalement et sans aucune raison apparente, de son poste au sein de la brigade anti-fraude. Cette démission constitue le premier geste d'une série de refus, que la capitaine Vertu, sorte de Bartleby au féminin, choisit d'opposer au monde tel qu'il est, à ses violences, ses dénis, ses faux espoirs, ses injonctions.
Résumé : Tu vas au feu, au saccage, ton corps est ta seule arme, et cette hache dans tes mains, traversant le décor, déchirant les espaces, les remparts, toute protection, toute entrave, s'il y a une fureur, personne n'a intérêt à ce qu'elle se libère, s'il y a, à vivre, une extase, comme le goût du sang, une violence, elle se trouve de l'autre côté, elle se trouve où tu t'aventures. Aucun conte ne dira assez le danger réel qui menace ton monde : l'extinction de la rage, la soumission au principe de précaution, dormir comme une masse. "
L'île de Staten Island, à New York, a hébergé de 1948 à 2001 ce qui devint peu à peu l'une des plus grandes décharges à ciel ouvert du monde, Mordor urbain, la décharge de Fresh Kills ne devait initialement être opérationnelle que pour trois ans. Mais au fil du temps, des montagnes d'ordures, littéralement, s'y sont érigées. La dernière barge de déchets y sera déposée en mars 2001. Aujourd'hui, le site de Freshkills se transforme en un parc verdoyant, parmi les plus grands de New York, construit au-dessus des déchets enfouis.
Dans ce roman de la ville composé de courtes histoires, Amandine Dhée passe au crible les comportements humains en milieu urbain. Avec ce ton décalé et cet humour parfois corrosif qui lui sont propres, elle décortique les situations absurdes auxquelles sont confrontées la plupart des citadines.
A travers la destinée de Karel Novotny, employé de banque déporté à la place d'un homonyme communiste, Le Nuage et la Valse nous confronte à une vision kaléidoscopique et panoramique du nazisme et de la guerre. Les personnages de ce roman que le cours de l' Histoire liera entre eux ne sont pas héroïques, ou alors malgré eux, sans le savoir. Ils traversent la vie, ridicules, admirables, répugnants, tragiques. Et malgré l' apparente sécheresse de ton et le refus de tout pathos, une émotion latente traverse le récit. C'est la grande histoire arrachée au plus profond de la vie, cristallisée là, dans le microcosme des camps " Hélène Belletto-Sussel, traductrice.
D'une manière incroyablement subtile et intelligente, Amandine Dhée, en partant de sa découverte et de son expérience personnelle du désir, élargit le propos et acquiert par là-même une résonance universelle. C'est lucide et parfois grinçant. C'est beau et réjouissant aussi, cette ode à la liberté et cet appel à résister aux injonctions, quelles qu'elles soient.
De Buenos Aires à Madrid, en passant par Paris et le Kent, ce roman nous entraîne au coeur des questionnements sur l'identité, la transmission, l'exil et l'écriture. Fils d'un immigré roumain installé à Buenos Aires, le narrateur, écrivain, décide de partir vivre à Paris. C'est dans un café qu'il prend l'habitude de lire les lettres que son père lui envoie, se remémorant l'histoire de sa famille. Quand il apprend que son père est lui aussi en train d'écrire un livre, il se sent dérouté. Et voilà que vient s'intercaler une autre histoire, celle de Józef et de son épouse, Jessie, tous deux installés en Angleterre. Tiens donc, Józef est écrivain lui aussi, d'origine polonaise, exilé en Angleterre : l'immense écrivain Joseph Conrad pourrait bien être le personnage du prochain roman de notre narrateur argentin. Avec ces histoires qui s'imbriquent, Eduardo Berti tisse une toile particulièrement fine et prenante. Son sens de la formule et son humour créent une narration dynamique qui emporte le lecteur.