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REVES DE FRONTIERE
TAIBO II PACO IGNACI
RIVAGES
6,10 €
Épuisé
EAN :9782743609801
Hector, le détective borgne de Paco Taibo II, part sur les traces d'une actrice de cinéma qu'il a bien connue lorsqu'ils étaient l'un et l'autre étudiants. Il la retrouve tout au long des villes qui jalonnent la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis. Elle dit être poursuivie par un policier amoureux et violent qui lui fait peur. Mais dans son sillage, se meuvent aussi un producteur de " soap opéras " télévisés qui n'hésite pas à jouer les proxénètes, et un dangereux narco-trafiquant. " à la différence des auteurs de romans policiers, Belascoaran appréciait les histoires complexes, mais où rien ne se passait. " Paco Taibo en grande forme signe là une histoire complexe comme la vie, quand le passé revient à la surface et vous donne un sacré coup de blues. Il nous livre la quintessence de " l'esprit Belascoaran Shayne ", ce mélange incomparable de subtilité, de nostalgie et d'humour qui font de la lecture de ce court récit un vrai régal.
Nestor Roca fait partie des vaincus du Mouvement de 68 de Mexico , cloué sur un lit d'hôpital, il prépare sa vengeance et une grande révolution populaire. Bien sûr, il est seul, mais il a des alliés fidèles et il leur donne rendez-vous. Pas un ne manquera à l'appel : Athos, Porthos, Aramis et d'Artagnan, Sherlock Holmes (sans Watson), la Brigade légère, Winetou, les Tigres de Malaisie avec Sandokan, Wyatt Earp, les Mau-Mau, Doc Holliday... tous les héros de ses lectures. Avec la même efficacité et le même talent que dans ses romans policiers, Paco Ignacio Taibo Il écrit ici un roman sur la nostalgie, la colère, le désenchantement, la gloire et la fidélité à la lecture.
Taibo II Paco Ignacio ; Salgari Emilio ; Solis Ren
Après avoir été à l'origine du néopolar latino-américain, Paco Taibo II réinvente ici, avec la complicité involontaire d'Emilio Salgari, le roman d'aventures du XIXe siècle, en l'assaisonnant de politique, de sexe et surtout de malice littéraire. Sandokan le prince malais et son ami le Portugais Yañez de Gomara, les pirates libertaires, héros de Salgari - qui ont hanté les imaginations d'une grande partie des adolescents du XXe siècle, au même titre que les Trois Mousquetaires -, reviennent sous la plume de Taibo. Ils ont maintenant 60 ans. Leurs amis et leurs biens font l'objet d'une menace suffisante pour qu'ils réarment leurs bateaux et remobilisent leurs anciens compagnons d'armes. Ils se lancent dans une lutte infernale contre l'impérialisme sous toutes ses formes. Dans ces pages vous allez croiser: Friedrich Engels, le professeur Moriarty, des sous-marins sortis de Jules Verne, des sociétés secrètes chinoises, Rudyard Kipling, un homme au masque d'argent, des trafiquants d'esclaves, une survivante de la Commune de Paris, des aventuriers de la finance internationale, des fondamentalistes musulmans, des philosophes stoïciens, Old Shatterhand, le héros de Karl May, des banquiers philippins amis de José Marti, des espions anti-impérialistes, tous impliqués dans une aventure extraordinaire sur les traces de plants d'hévéa.
Résumé : Sebastian San Vicente était de passage au Mexique en 1921. Pendant 3 ans il a été à la tête de paysans qui attaquaient des haciendas, il a sauvé des prostituées, fait partie d'un cirque, a lu des livres qu'il n'a jamais rendus, il a été expulsé mais il est revenu, il a dirigé des grèves, fait des cauchemars et prêché la dernière utopie. Il y a de nombreux grands moments dans ce livre. Un portrait en creux d'un des personnages les plus sympathiques jamais mis en scène par Paco Ignacio Taibo II. Edouard Waintrop, Libération De Passage est un petit bijou (ou plutôt une délicieuse grenade dégoupillée ou un charmant cocktail molotov). San Vicente est donc " de passage ". Comme un passage de roman. Une apparition. Une lueur d'espoir. Et pourquoi cesserait-on d'espérer, de militer, ou de lire ? San Vicente ne cesse pas. Frédéric Vitoux, Le Nouvel Observateur
Les 36 Stratagèmes est un livre mystérieux. La légende veut que le mince opuscule émanant du milieu des sociétés secrètes antimandchoues de la fin des Ming, sur lequel s'appuient toutes les éditions, exégèses et traductions modernes, ait été, après une longue éclipse, redécouvert en 1941 chez un libraire de Chine du Nord. Par la suite, l'ouvrage devait connaître de multiples tirages et devenir l'un des traités militaires les plus lus de la planète, avec L'Art de la guerre, de Sun Tzu. Ce manuel peut être aussi utile dans toutes les situations de conflit auxquelles chacun de nous doit faire face.
Parmi les milliers de lettres que Tolstoï écrivit à ses correspondants du monde entier, célèbres ou inconnus, les 840 lettres qu?il envoya à son épouse de 1862 à 1910, occupent une place à part et brossent un portrait intime de l?auteur de La Guerre et la Paix. Vivant fréquemment dans deux lieux différents, Tolstoï dans le domaine familial notamment, quand sa femme était à Moscou avec les enfants, l?un et l?autre se donnent des nouvelles de leur vie quotidienne. Parmi cette masse, une cinquantaine de leurs lettres, pour la plupart inédites, sont passionnantes; car elles illustrent les profondes dissensions du couple, lorsque Tolstoï se sent de moins en moins compris par sa femme. Lui, écrivain mondialement connu, devient le prophète d?un christianisme épuré, un apôtre de la non-violence, critiquant les fondements idéologiques et économiques de la société de son temps, jouant à la fin de sa vie un rôle politique et social considérable, quand sa femme demeure une mondaine, attachée à ses privilèges de grande aristocrate. Le fossé qui se creuse entre eux s?exprime dans ces lettres dans lesquelles Tolstoï se livre totalement, évoquant sa vie intime, son ?uvre, ainsi que les relations tumultueuses avec son épouse. Lettres étonnantes, parfois violentes, toujours dans l?essentiel, elles permettent de mieux comprendre l?un des plus grands écrivains de tous les temps. Elles seront accompagnées d?extraits des lettres de Sofia Tolstoï.
Shutter Island est un îlot au large de Boston où un hôpital psychiatrique semblable à une forteresse accueille des pensionnaires atteints de troubles mentaux graves et coupables de crimes abominables. Un matin de septembre 1954, le marshall Teddy Daniels et son équipier Chuck Aule débarquent sur cette île pour enquêter sur l?évasion de Rachel, une patiente internée après avoir noyé ses trois enfants. Dès leur arrivée, les deux policiers perçoivent l?étrange atmosphère de ce lieu clos. Ils comprennent vite que personne ne les aidera dans leur mission et ils se posent plusieurs questions : quel rôle jouent sur l?île les médecins qui dirigent cet hôpital et quelles méthodes expérimentent-ils sur leurs patients ? À quoi sert le phare qui domine l?îlot et dont l?entrée semble inaccessible ? Persuadés que l?évadée a bénéficié de complicités, les deux marshalls vont ruser pour découvrir tout ce qu?on leur cache mais un message codé laissé par Rachel les enfonce davantage en plein mystère. Petit à petit, ce drame fait ressurgir chez Teddy des éléments de son passé : il a connu la douleur de perdre sa femme dans un incendie criminel. Mais lorsque Chuck Aule découvre que le pyromane responsable des malheurs de son collègue se trouve interné sur l?île, il s?interroge sur Teddy : celui-ci est-il venu pour enquêter ou pour se venger ? Dennis Lehane a construit un puzzle diabolique et subtil dans l?intention de jouer jusqu?au bout avec les nerfs de ses lecteurs qui vont s?interroger tout au long d?un récit où les apparences sont souvent trompeuses et la vérité entrevue, contredite au chapitre suivant. Dans son précédent opus, le merveilleux Mystic River (porté à l?écran par Clint Eastwood), le romancier avait exprimé la mesure de son talent. Avec Shutter Island (en cours d?adaptation à Hollywood) il récidive de belle façon et son thriller à tiroirs se conclut par un magistral coup de théâtre. Si Lehane a changé de registre formel, il continue inlassablement à explorer les ressorts de la condition humaine. --Claude Mesplède
Résumé : Rien ne va plus dans la vie de Lawrence Passmore, scénariste d'une sitcom à succès. Son genou le fait souffrir, sa femme le quitte et les difficultés professionnelles s'accumulent. Ni sa passion soudaine pour Kierkegaard ni les thérapeutes qu'il consulte ne parviennent à le détourner de la dépression. Dans ce roman hilarant, David Lodge dresse un portrait caustique du milieu de la télévision, des psychologues et, au-delà, d'une époque atteinte d'un mal plus profond : l'obsession du bonheur. Et si le désespoir faisait joyeusement partie de l'existence ?