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L'âge d'or de l'Inde classique
Taha-Hussein Okada Amina ; Zéphir Thierry
GALLIMARD
16,20 €
Épuisé
EAN :9782070341610
Au terme du premier grand empire de son histoire - celui des Maurya (fin IVe siècle-début IIe siècle av. J.-C.) -, l'Inde connaît, du Ier au IIIev siècle de notre ère, les puissants pouvoirs des Kushâna, au nord, et des Sâtavâhana, au sud. Mais c'est l'époque des empereurs gupta, du IVe au VIe siècle, qui marque l'apogée de la civilisation indienne classique. Amina Okada et Thierry Zéphir nous font découvrir cette époque de tolérance religieuse et de raffinement esthétique sans précédent. Sous ces souverains vishnuites, bouddhisme, hindouisme et jaïnisme coexistent en harmonie. Les sciences se développent, les traités esthétiques et techniques se fixent. La littérature et le théâtre rayonnent, servis par le génie du poète Kâlidâsa, que l'on associe au règne de Chandragupta II. L'art atteint alors ses plus hauts sommets, dont témoignent les grandioses sculptures de Mathurâ, les effigies altières et épurées des buddha et bodhisattva sculptés de Sârnâth ou les peintures murales d'Ajantâ, quintessence de l'esthétique gupta et expression majeure du génie indien. Ces canons plastiques et ces modèles iconographiques perdureront au fil des siècles. Leur écho s'étendra au-delà des frontières indiennes, du Népal à l'Asie du Sud-Est et de l'Afghanistan à l'Asie centrale. Biographie de l'auteur Amina Okada est conservateur en chef au musée des Arts asiatiques-Guimet, où elle est en charge des collections d'art indien. Elle a été commissaire de plusieurs expositions, en particulier "L'Âge d'or de l'Inde classique, L'Empire des Gupta" (Grand Palais, printemps 2007). Elle est aussi l'auteur d'ouvrages sur l'art et la civilisation de l'Inde: Ajantâ (Imprimerie nationale, 1991), L'Inde du XIXe siècle, Voyage aux sources de l'imaginaire (Agep Éditeur, 1991), Le Grand Moghol et ses peintres, Miniaturistes de l'Inde au XVIe et XVIIe siècle (Flammarion, 1992), Tâj Mahal (Imprimerie nationale, 1993), Ganesh, la mémoire de l'Inde (Findakly, 1995), Rdjasthân, vision de palais et de forteresses (Hernié, 2000), Un joyau de l'Inde moghole, le mausolée d'I'timâd ud-Daulah (5 Continents, 2003). Elle a contribué à la remise à jour de L'Art en Inde (Citadelles et Mazenod, 1999). Thierry Zéphir est ingénieur d'études au musée des Arts asiatiques-Guimet, où il est rattaché à la section des Arts de l'Asie du Sud-Est. Il enseigne les arts de l'Inde et du monde indianisé à l'École du Louvre et a été commissaire de plusieurs expositions: "Angkor et dix siècles d'art khmer" (Grand Palais, 1997), "Trésors d'art du Vietnam, La sculpture du Champa" en collaboration avec Pierre Baptiste (musée Guimet, 2005-2006), "L'Age d'or de l'Inde classique, L'Empire des Gupta" (Grand Palais, printemps 2007). Il a collaboré à L'Art de l'Asie du Sud-Est (Citadelles et Mazenod, 1994) et à la réactualisation de L'Art en Inde, (Citadelles et Mazenod, 1999). Il a aussi publié L'Empire des rois khmers (Découvertes-Gallimard, 1997).
A priori, tout les séparait: la langue, la religion, le handicap, la condition sociale. Comment Suzanne Bresseau (1895-1989), une jeune Bourguignonne chrétienne; est-elle devenue la femme de Taha Hussein, un des plus grands hommes de lettres arabes du XXe siècle? Comment a-t-elle vécu les honneurs, les désarrois, les interrogations de cet écrivain aveugle - titulaire d'un doctorat d'al-Azhar et d'un autre de la Sorbonne, et ministre égyptien de l'Education - qui chercha à réconcilier la tradition islamique et la modernité des Lumières? C'est à ces deux questions que "répondent" les souvenirs de Suzanne Taha Hussein dans un style plein de retenue et d'élégance. Il est rare qu'une femme raconte sa vie aux côtés d'un grand homme. Ce témoignage unique en est donc d'autant plus précieux. En refaisant le chemin de leur vie à deux, Suzanne Taha Hussein fait revivre soixante ans de la vie intellectuelle et politique bouillonnante du Caire, soixante ans de rencontres avec de nombreux écrivains et penseurs issus des deux côtés de la Méditerranée, et soixante ans de dialogue islamo-chrétien. On croise ainsi Mohamed Abdou, le grand réformateur de l'Islam en Egypte, Gide, Cocteau, Tagore, Senghor, La Pira, Massignon, Berque, Helen Keller, et bien d'autres. Dans cette histoire d'une étonnante modernité, c'est l'amour - l'amour perdu et retrouvé au-delà de la mort - qui anime ces pages. C'est aussi le combat constant pour que l'Egypte moderne reconnaisse son triple legs pharaonique, grec et islamique. Et invente sa modernité.
Ainsi étaient mes amours', écrit Kawabata, telle fut sa vie d'homme, tel fut le chemin de l'écrivain qui n'aura eu de cesse de poursuivre à travers ses romans l'image idéalisée d'une passante, celle qui fut au coeur de son oeuvre. Si le passé et le présent se mêlent sans cesse pour rendre le récit plus vivant, le réel et la fiction sont intimement liés à l'oeuvre de Kawabata. Dans Tristesse et Beauté, Oki retrouve après de longues années Otoko son ancienne maîtresse. Écrivain d'âge mûr, il doit tout son succès à un roman inspiré de sa liaison : Une Jeune fille de seize ans - ;l'âge qu'avait la propre fiancée de Kawabata lorsqu'ils se sont rencontrés. Cet amour, il le relate lui-même dans son premier ouvrage autobiographique intitulé Le Jeune Garçon... Cette mise en abyme vertigineuse est pourtant en tous points maîtrisée, car s'il a cherché à prolonger mais aussi à comprendre cette liaison tragique à travers ses romans de jeunesse, Kawabata, vieillissant, se dégage des tourments de la passion et compose une fiction. Dernier ouvrage publié avant que l'auteur ne se donne la mort, Tristesse et Beauté est un testament littéraire, un point final apposé à une oeuvre qui, à l'image de son créateur, oscilla sans cesse entre réel et irréel."
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.