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Annales. Tome 2, Livres IV-VI, Edition bilingue français-latin
TACITE
BELLES LETTRES
45,00 €
Épuisé
EAN :9782251012650
Ce volume des Annales de Tacite comprend les livres IV à VI et retrace les années 23 à 37 après J.-C. Cette période correspond à la fin du règne de Tibère. Le livre IV s'ouvre sur l'ascension de Séjan, préfet des gardes prétoriennes. Le livre V, dont nous n'avons conservé que des fragments relate la mort de Livie, l'épouse d'Auguste, tandis que dans le livre VI sont évoquées l'exécution de Séjan ainsi que la déchéance et la mort de Tibère. Le récit historique témoigne de la grande qualité artistique de l'histoire telle que la pratique Tacite. Délaissant les affaires militaires, Tacite s'intéresse à l'âme humaine et pratique le portrait à la manière de son maître Salluste. Le livre IV s'ouvre ainsi sur un portrait saisissant de Séjan qui, nous dit Tacite, cachait sous une apparente réserve "la passion des grandeurs". Tibère dans sa vieillesse, fait lui aussi l'objet de la part de Tacite d'un portrait marquant par sa déchéance : Tacite dépeint en effet son long corps grêlé, son crâne dénudé et son visage parsemé d'ulcères et de pansements. La fin du règne de ce dernier est jugée sévèrement par l'historien qui dénonce sa cruauté vis-à-vis de Séjan et l'ignominie dont il fit preuve dans les dernières années de sa vie. Tacite retrace ainsi dans ces trois livres le passage du principat tel que l'avait souhaité Auguste à la tyrannie. Le deuxième volume des Annales présenté dans la Collection des Universités de France offre au lecteur le texte latin de Tacite accompagné de la traduction de Pierre Wuilleumier. Chaque livre est précédé d'un sommaire résumant les divers épisodes relatés. Le volume est précédé d'une courte introduction de l'éditeur ainsi que d'une bibliographie.
Résumé : La fin des Annales, qui comprend les livres XIII à XVI, est consacrée au règne de Néron, soit aux années 54 à 66 après J.-C. Son règne est présenté par Tacite comme une horrible tragédie et offre aux Annales une fin pathétique. Néron apparaît comme fou d'orgueil et de jouissance, mégalomane et comédien. L'approche de l'histoire par Tacite dans ces derniers livres est teintée de pessimisme. Le récit est enveloppé d'une atmosphère de crimes qui s'alourdit peu à peu. L'empoisonnement de Britannicus, rival de Néron, est traité avec un art concis et vigoureux, sobre d'effets mais riche d'émotions qui témoigne de l'art de Tacite. Le style de ce dernier résume par sa concision l'évolution de la prose romaine après la mort de Cicéron. Le récit de Tacite procède par tableaux successifs où la narration est condensée pour rendre l'action plus dramatique. Ainsi, la tentative de meurtre d'Agrippine au livre XIV, précédée d'une évocation suggestive du calme et de la tranquillité de la nuit, est un des passages fameux des Annales. Enfin, l'incendie de Rome au livre XV est traité au moyen d'une métaphore saisissante où le feu est assimilé à un monstre lancé sur sa proie. Le récit est ponctué par des événements marquants tels que le meurtre d'Octavie ou la conjuration de Pison. Progressivement, l'empereur que Racine a qualifié de "monstre naissant" s'émancipe pour devenir un paradigme de démesure et de cruauté. Son portrait ne semble néanmoins pas avoir été noirci par Tacite. L'édition de la Collection des Universités de France présente le texte latin des derniers livres des Annales accompagné de la traduction en français de Pierre Wuilleumier. Le volume est précédé d'une courte introduction ainsi que d'une bibliographie. Chaque livre est précédé d'un sommaire résumant les différents épisodes relatés.
Résumé : Tacite est né entre 55 et 57 après J.-C. Après s'être formé à l'éloquence, il exerce le métier d'avocat. A partir de 78, il s'engage dans la carrière des honneurs. Après 93, il doit subir avec ses contemporains la tyrannie sanguinaire de Domitien. A la fin de sa vie, il est le témoin de l'autoritarisme croissant de Trajan et des intrigues de la cour impériale. En choisissant de raconter dans les Annales l'histoire des premiers empereurs de Rome, Tacite a souhaité remonter aux sources du mal qui rongeait sa propre époque. L'histoire de celui que Racine a qualifié de "plus grand peintre de l'Antiquité" a en effet pour finalité de proclamer les vertus et de stigmatiser les vices. Ce volume comprend les trois premiers livres et Annales et retrace les premières années du règne de Tibère (de 14 à 22 après J -C.). Le récit de Tacite s'ouvre de manière dramatique avec la mort et les funérailles d'Auguste. La narration témoigne de l'intérêt de Tacite pour les causes des événements et leurs conséquences dans l'esprit et le coeur des hommes. Tacite dresse un portrait noir de Tibère. Il met en lumière ses capacités intellectuelles, de son sens de l'Etat et de la majesté impériale mais relate aussi ses crimes. Par opposition, il exalte son neveu Germanicus dont il relate aux livres I et II l'expédition contre les Germains. Cette expédition offre une série de tableaux émouvants qui témoignent de l'art littéraire de l'historien. La Collection des Universités de France met a disposition du lecteur le texte latin des trois premiers livres des Annales accompagnés de la traduction de Pierre Wuilleumier. Le texte est précédé d'une introduction comprenant une courte biographie de Tacite et une présentation de l'oeuvre, de son contenu et de sa valeur historique ainsi qu'artistique.
Tacite alterne ici les sentiments de répulsion et d?admiration qu?il éprouve à l?égard des Germains. Au-delà de la fresque qu?il brosse de la Germanie et des Germains, il réussit par contraste un portrait de Rome et des Romains. Dans cet incessant va-et-vient entre Soi et l?Autre, deux lectures de La Germanie sont alors possibles, et la leçon de Tacite reste d?actualité.
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.
Ouaknin Marc-Alain ; Werndorfer Gilbert ; Cahen Sa
Biographie de l'auteur Rabbin et docteur en philosophie ; Directeur du Centre de recherches et d'études juives Aleph, à Paris (en 1989) ; Professeur de philosophie et de littérature comparée, associé à l'Université de Bar-Ilan, Israël (en 2003)EditeurTraduisit de l'hébreu et de l'allemand en français