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Mise au vert pour un confinement. Comédie en trois actes
Tabard Jean-Luc
L'HARMATTAN
12,50 €
Épuisé
EAN :9782140285400
Rémi Santier et sa femme, Charlotte, viennent de fêter leur anniversaire de mariage à Couleurs saveurs, leur restaurant préféré. Le président de la République décide de confiner une nouvelle fois le pays pour cause de pandémie. Les citadins se ruent vers les campagnes avec l'intention de se mettre au vert pour le confinement. Rémi et Charlotte voient débarquer quelques membres de la famille qui vont troubler leur chère tranquillité. Et qui est cette mystérieuse femme tombée en panne de voiture devant leur maison ? Une personne malchanceuse ou une dangereuse criminelle recherchée par la police ? Le couple avait rêvé d'un début de retraite plus paisible... La pandémie de Covid-19, mais aussi la condition féminine, le harcèlement, sont quelques-uns des thèmes abordés dans cette comédie d'une drôlerie irrésistible, truffée de clins d'oeil et de jeux de mots.
Entre sa mère Henriette et son mari Aldebert, qui ne se supportent pas mais ont pourtant entrepris d'effectuer quelques jours de marche sur le renommé GR20, ce n'est pas toujours facile pour Charlène. Les trois randonneurs arrivent à leur gîte pour dîner et passer la nuit. Découvrir l'Ile de Beauté n'est pas leur seul objectif. Ils ont aussi l'intention d'assister le lendemain à la messe du pape venu en Corse. Mais auparavant, il faut affronter un propriétaire, ombrageux et inquiétant. Et qui est donc ce migrant travesti en femme qui prétend fuir son pays en guerre, poursuivi par des enquêteurs déjantés ? Jean-Luc Tabard propose ici une comédie jubilatoire menée tambour battant.
Le projet de construction d'une route à deux fois deux voies entre les communes de Granville et Avranches provoque la colère de militants écologistes. Le projet a aussi ses défenseurs, notamment le maire de Sainte-Pauline et les riverains qui y voient un bon moyen de fluidifier et sécuriser cet axe. Le maire aura fort à faire avec les opposants qui ont installé une ZAD (zone à défendre) près d'un secteur de la commune où viennent nicher et se reproduire des bécassines doubles. Sachant que la cheffe de file de ces zadistes n'est autre que sa propre soeur, l'opposition risque de tourner au vinaigre... Agressions verbales ou physiques, menaces, viennent fréquemment polluer le débat démocratique. L'actualité témoigne des difficultés que peuvent avoir de plus en plus de maires à exercer sereinement leur mandat au quotidien. Les maux du maire aborde ce sujet sur fond d'écologie. Deux camps apparemment irréconciliables, que cette comédie en quatre actes va tenter de rapprocher pour le meilleur et pour le... rire.
Rude journée pour Euloge Balcourt, président de la République française encore quelques jours. Après deux mandats, il va transmettre le flambeau à Justin Carnot qu'il reçoit ce soir avec sa femme. Entre son ancienne maîtresse, désormais ambassadrice du San Taurros, petit pays d'Amérique du Sud, venue pour se venger et le tuer, sa fille cachée, sa maîtresse actuelle qui le harcèle au téléphone, sa femme étourdissante et sa domestique obsédée par l'armée, le pauvre Euloge a bien du fil à retordre avec ses petites cailles. De plus, comme le veut la tradition, il doit remettre ce soir à son successeur la médaille qui comporte les codes nucléaires. Médaille qui a mystérieusement disparu... Toute ressemblance avec des présidents de la République existants ou ayant existé ne serait pas totalement fortuite... Jubilatoire !
Dans cette pièce le commandant Larivière mène l'enquête sur les planches d'un théâtre amateur. Pourquoi l'un des acteurs s'est-il effondré sur la scène au début de la répétition de La truite aux amandes (publiée aux Editions L'Harmattan) ? Que cachent les membres de cette troupe de théâtre composée de personnages pas ordinaires ? Une affaire qui va donner du fil à retordre au policier flanqué de l'ineffable lieutenant Citron qu'on lui impose à seulement six mois de la retraite.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.