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La malédiction de la droite. 60 ans de rendez-vous manqués
Tabard Guillaume
TEMPUS PERRIN
10,00 €
Épuisé
EAN :9782262099336
Les 20 jours qui ont défait la droite. Considéré à juste titre comme l'un des meilleurs journalistes et analystes politiques français, Guillaume Tabard raconte comment la droite, pourtant majoritaire, s'est échinée à perdre le pouvoir depuis 1958. Elle fait preuve en cette matière d'une grande créativité ; les conflits haineux de personnes (Pompidou/Giscard, Giscard/Chirac, Balladur/Chirac, Juppé/Séguin) s'ajoutant aux divergences idéologiques (libéraux-centristes-gaullistes-ultras), les attaques frontales aux rumeurs et coups bas de toutes sortes qui ponctuent son histoire depuis l'affaire Markovic jusqu'à Clearstream. En vingt chapitres percutants, écrits avec brio, l'auteur raconte un fiasco, toujours recommencé, des divisions fondatrices de la guerre d'Algérie au fiasco de la candidature Fillon en passant par les campagnes présidentielles et certaines déroutes telles l'aventure ubuesque des rénovateurs ; les défaites européennes, la perte de la mairie de Paris ou la dissolution manquée de 1997. Introduction : la droite, ses doutes et ses démons 1- 3 novembre 1959 - De Gaulle ne supporte plus Pinay 2- 14 avril 1962 - Debré paie l'addition de la guerre d'Algérie 3- 10 janvier 1967 - Giscard ose dire " oui, mais " à de Gaulle 4- 6 juillet 1968 - Pompidou licencié, mais Pompidou libéré 5- 23 mai 1972 - Le dernier défi de Chaban à Pompidou 6- 25 août 1976 - Chirac part en guerre contre Giscard 7- 10 mai 1981 - la division offre l'Elysée à Mitterrand 8- 29 janvier 1987 - Chirac referme la parenthèse libérale 9- 13 avril 1989 - Des rénovateurs qui se révèlent bien amateurs 10- 5 mai 1992 - Séguin lance la bataille de Maastricht 11- 25 septembre 1993 - La brouille des " amis de trente ans " 12- 21 avril 1997 - " l'expérience hasardeuse " de la dissolution 13- 1er juin 1997 - triangulaires mortelles avec le Front national 14- 18 mars 2001 - Les clés perdues de l'Hôtel de ville 15- 17 novembre - 2002 - l'UMP inachevée 16- 14 avril 2005 - le crépuscule chiraquien 17- 21 mars 2010 - la désillusion Sarkozy 08 - Sarkozy c'est pas du sérieux 18- 24 janvier 2017 - Fillon ou la défaite impossible 19- Le macronisme peut-il absorber la droite ?
Résumé : " Vers les huit heures on était dans la vieille caisse pourrave de Dan et on roulait comme des cinglés en écoutant NOFX les fenêtres grandes ouvertes pour respirer malgré la chaleur tenace de ce début de soirée, et aussi on tenait à ce que les autres puissent en profiter, que pour une fois dans leurs petites vies chiantes ils puissent écouter de la bonne musique, ne serait-ce qu'une ou deux secondes. " Loin d'être malheureux met en scène des jeunes gens, parfois puérils, parfois désabusés. Avec eux, on suit quelques moments de leur existence ; ils sont souvent en rupture amoureuse et ils le prennent plus ou moins bien. Tout cela se passe de nos jours. Ces textes (nouvelles, ou courts récits) sont très animés et décrivent des moments clés. Guillaume Tavard a une écriture fluide, un regard tendre et plein d'humour. On pense, en le lisant, à la désinvolture élégante de Frédéric Berthet.
Dans cette pièce le commandant Larivière mène l'enquête sur les planches d'un théâtre amateur. Pourquoi l'un des acteurs s'est-il effondré sur la scène au début de la répétition de La truite aux amandes (publiée aux Editions L'Harmattan) ? Que cachent les membres de cette troupe de théâtre composée de personnages pas ordinaires ? Une affaire qui va donner du fil à retordre au policier flanqué de l'ineffable lieutenant Citron qu'on lui impose à seulement six mois de la retraite.
Résumé : Charles-Edouard Baumont de Lacamp, l'un des chirurgiens parisiens les plus réputés, a l'ambition de devenir député. En cette soirée de 31 décembre, avec sa femme, il reçoit un couple très influent dont le soutien lui est indispensable s'il veut voir ses ambitions aboutir. "Tout doit être parfait". Et c'est justement cette soirée que sa belle-mère récemment veuve, a choisie pour présenter son nouveau compagnon excentrique, avec lequel "elle s'éclate"... Cette rencontre risque de boulverser les ambitions de Charles-Edouard.
- Eh bien, est-ce que tu veux travailler pour Fresh, Guillaume ? Est-ce que tu as envie de rejoindre cette grande famille ? Est-ce que tu veux faire partie de notre équipe, apprendre notre métier et peut-être, qui sait, faire une belle et longue carrière ? - Je le veux ! - Fantastique ! - Merci ! On s'est serré la main et elle m'a donné mon contrat. Quarante heures de travail par semaine minimum... £4.50 de l'heure brut (possibilité de bonus)... Magasin ouvert de 7h 30 à 16 heures... Deux jours de repos, samedi et dimanche (magasin fermé) ... Le contrat tenait sur une page. Je l'ai survolé et j'ai signé le c?ur battant. - Bienvenue chez Fresh ! - Merci. Ha. Merci beaucoup.
Keegan John ; Keruzoré Noëlle ; Cervesi Pierre-Oli
Résumé : John Keegan, considéré comme l'un des plus talentueux historiens de la guerre, présente une histoire de 1914-1918 sans équivalent aujourd'hui, celle d'une guerre qui implique Africains autant qu'Indiens, Canadiens ou Japonais. En même temps, il n'oublie ni les enjeux nationaux ni les tensions sur les lignes de front, et cette perspective lui permet de s'affranchir des stéréotypes couramment répandus, tels que la responsabilité écrasante de l'Allemagne dans le déclenchement du conflit, de la guerre fraîche et joyeuse des débuts, les " erreurs " allemandes sur la Marne ou à Verdun, les mauvais choix stratégiques anglais ou les insuffisances chroniques de la France. Il replace dans leurs justes proportions le rôle des Russes, le poids des Autrichiens, des Britanniques ou des Américains. Par son analyse originale, il réussit à donner la mesure mondiale de cette guerre et de ses conséquences.
Avec l'élection d'un pape français, Clément V, en 1305 et son installation hors de Rome et d'Italie, en Avignon, c'est le destin d'une ville et d'une région qui se trouve bouleversé pour près d'un siècle. Dominique Paladilhe raconte la vie quotidienne et les péripéties qui émaillèrent les règnes des sept papes "avignonnais", la querelle du Grand Schisme et la transformation d'Avignon en centre du monde chrétien. Biographie: Ancien élève de l'Ecole pratique des hautes études, Dominique Paladilhe s'est longtemps consacré à l'histoire médiévale, avec des ouvrages comme Simon de Montfort et La Bataille d'Azincourt.
Parmi les multiples ouvrages consacrés aux Templiers, celui de Laurent Dailliez est devenu un classique. L'histoire de l'ordre des Templiers a souvent été déformée ou obscurcie, depuis bientôt sept siècles, par le tissu de secrets, de mystères et de légendes dont tant d'auteurs l'ont enrobée, et au premier chef par les prétextes (hérésie, idolâtrie, sodomie) dont usa Philippe le Bel, avec la complicité du pape Clément V et des inquisiteurs, pour obtenir, au terme de sept ans de procès (1307-1314), la dissolution de la congrégation et la mort de tous ceux qui avaient refusé d'avouer leur appartenance à cet l'ordre. Laurent Dailliez a examiné et confronté quelque 14 500 documents d'origine pour restituer avec précision, clarté, rectitude, sans aucun parti pris, la véritable histoire de deux siècles de vie de ce prestigieux ordre religieux de chevalerie.
De l'arrivée des Magyars sur les bords du Danube au XIIe siècle à aujourd'hui, la constitution de la nation hongroise.Les Magyars, ces envahisseurs redoutés venus des steppes, se sont installés sur les bords du Danube autour de 1100. Encore fallait-il transformer ce territoire, exposé aux menaces russe, ottomane et à la convoitise germanique ou autrichienne, en un pays : la Hongrie.C'est cette histoire que retrace l'académicien Miklós Molnar depuis l'élan fédérateur des XIIe-XIVe siècles, suivi par la mainmise des Autrichiens, des Turcs et la résistance des Palatins, la mise en place de la double monarchie, les convulsions de l'après-1914, l'occupation soviétique jusqu'au nouveau départ de 1990. Une histoire d'abord marquée par la force des conflits, par la complexité et la rigidité des systèmes politiques ou sociaux, mais plus encore par une obsession : l'indépendance et la liberté.Miklós Molnar, professeur à l'Université de Lausanne et à l'Institut des Hautes Etudes internationales de Genève, a écrit une synthèse aussi claire que complète. Il est l'auteur de La démocratie se lève à l'est (PUF, 1999).
En quelques décennies, tout a changé. La France, à l'heure des gilets jaunes, n'a plus rien à voir avec cette nation soudée par l'attachement de tous aux valeurs d'une république une et indivisible. Et lorsque l'analyste s'essaie à rendre compte de la dynamique de cette métamorphose, c'est un archipel d'îles s'ignorant les unes les autres qui se dessine sous les yeux fascinés du lecteur.C'est que le socle de la France d'autrefois, sa matrice catho-républicaine, s'est complètement disloqué. Jérôme Fourquet envisage d'abord les conséquences culturelles et morales de cette érosion, et il remarque notamment combien notre relation au corps a changé (le développement de certaines pratiques comme le tatouage et l'incinération en témoigne) ainsi que notre rapport à l'animalité (le veganisme et la vogue des théories antispécistes en donnent la mesure). Mais, plus spectaculaire encore, l'effacement progressif de l'ancienne France sous la pression de la France nouvelle induit un effet d'" archipelisation " de la société tout entière : sécession des élites, autonomisation des catégories populaires, formation d'un réduit catholique, instauration d'une société multiculturelle de fait, dislocation des références culturelles communes.À la lumière de ce bouleversement anthropologique, on comprend mieux la crise que traverse notre système politique : dans ce contexte de fragmentation, l'agrégation des intérêts particuliers au sein de coalition larges est tout simplement devenue impossible. En témoignent, bien sûr, l'élection présidentielle de 2017 et les suites que l'on sait...Cette exploration inédite de la France nouvelle est fondée sur la combinaison originale de différents outils (sondages, analyse des prénoms, géographie électorale, enquête-monographie de terrain), méthode permettant de demeurer au plus près de l'expérience de celles et de ceux qui composent la société française d'aujourd'hui.Avec de nombreuses cartes, tableaux et graphiques originaux réalisés par Sylvain Manternach, géographe et cartographe.Jérôme Fourquet est analyste politique, expert en géographie électorale, directeur du département Opinion à l'IFOP.
4e de couverture : «Personne d'autre que le citoyen libre n'a qualité pour juger de l'emploi qu'il fait de sa liberté, sauf à voir celle-ci disparaître. Ainsi la loi ne peut-elle permettre à l'État de restreindre abusivement la liberté d'aller et venir, de manifester, de faire connaître une opinion, de s'informer, de penser pour finir.» François Sureau Lorsque Chateaubriand déclare que «sans la liberté il n'y a rien dans le monde», ce n'est pas seulement un propos de littérateur. Il exprime cette vérité trop souvent oubliée que «sans la liberté», il n'y a pas de société politique, seulement le néant de ces individus isolés auquel l'État, porté à l'autoritarisme et à l'ordre moral, a cessé d'appartenir.Notes Biographiques : François Sureau est né en 1957 à Paris. Ancien membre du Conseil d'État, il est aujourd'hui avocat à Paris. Écrivain, il a déjà publié aux Éditions Gallimard La corruption du siècle (collection Blanche, 1988), L'infortune (collection Blanche, 1990, Folio n° 2429), L'aile de nos chimères (collection Blanche, 1993, Folio n° 2429), Les Alexandrins (collection Blanche, 2003), La chanson de Passavant (collection Blanche, 2005), L'obéissance (collection Blanche, 2007, Folio n° 4805), adapté en BD par Franck Bourgeron (Futuropolis, 2009), Inigo (collection Blanche, 2010, Folio n° 5345), Sans bruit sans trace (collection Blanche, 2011).
Résumé : L'auteur constate que les classes populaires, exclues des bénéfices de la mondialisation, sont reléguées dans la France périphérique, soit les petites villes et les territoires éloignés des métropoles. Celle-ci rassemble des bassins industriels asséchés, des zones d'emploi public ou touristiques et concentre l'essentiel des votes pour le Front national.