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L'homme qui fut Blaise Cendrars
t'Serstevens Albert ; Nouvel Alexandre
LIBRETTO
8,70 €
Épuisé
EAN :9782752906571
Personne, sa vie durant, ne s est davantage raconté de vive voix et par écrit que Blaise Cendrars. Mais qui jusqu ici s était risqué à confronter la réalité aux phantasmes? Car « L homme à la main coupée », le bourlingueur du Transsibérien, l extraordinaire poète fut aussi (et surtout?) un inventeur de voyages et de rêves plutôt qu un véritable « traceur de routes ».Il fallait pour le dire un ami très proche, attentif, et de la même trempe. Cet homme c est Albert t Serstevens qui parle de l uvre et du génie de Cendrars, mais qui le dévoile aussi tel qu il l a vu et écouté, et tel qu il l a aimé. Sont ainsi rassemblés une moisson d anecdotes, de boutades, et d extraits de lettres qu Albert t Serstevens rapporte avec la même verve et la même liberté d esprit qui faisaient le charme de Blaise Cendrars. C est la réalité d un homme, de son imaginaire et de son quotidien qui se révèle au fur et à mesure, une relation étrange aussi au réel et aux « histoires ». Rêver sa vie plutôt que de la subir? Albert t Serstevens aimait et connaissait suffisamment l auteur de L or pour lui faire l affront d une hagiographie. Il a écrit un livre qui rend Cendrars plus touchant encore, autrement plus proche et mystérieux à la fois, digne de l amitié qui lui fut portée.
En 1705, un flibustier français sauve deux dames de la haute société anglaise échouées sur une plage des Antilles, puis rencontre sur les mers un autre autre navire français porteur d?une prise anglaise et de son équipage. Tous, accompagnés du bon et jovial Père Anselme, vont, alliés comme ennemis prisonniers, célébrer la fête du Roi de France sur la plage d?une île paradisiaque et déserte. Ce « boucan de cochon » mémorable sera l?occasion pour ces hommes de raconter à tour de rôle, en une sorte de joute oratoire des plus civilisée, à la lumière du feu, des histoires toutes plus extraordinaires ou émouvantes les unes que les autres?
1914. L'âme épuisée de voyages, le coeur las, Guérin de Senonches est revenu en Europe. Au coeur des Balkans tourmentés, sur l'île de Lacroma, en Croatie, le voilà devant la mystérieuse princesse Eléonore Ravesta. Ce visage... Le souvenir.. Etait-ce possible? Taïa! A la tête de l'insurrection, aux côtés des peuples serbes, croates, bosniaques rebelles au joug autrichien. Taïa! Taïa la blanche. L'enfant d'autrefois. L'île de Nouka-Hiva, en 1899, il y avait quatorze ans. C'était hier... Taïa! Si jeune, déjà si belle et parée de tant de mystères. Comment ne pas l'aimer alors? Comment depuis l'oublier? L'Empire se déchire. Les Balkans grondent. Le destin, depuis longtemps, trop longtemps, est en marche. Et l'amour...
1899 : Taïa la blanche, belle enfant des îles Marquises, si émouvante , si mystérieuse... 1914 : Eléonore, prestigieuse princesse Ravesta, incitant, avec charme et détermination, les peuples serbe, croate et bosniaque à se rebeller contre le pouvoir autrichien... Quelle relation existe entre ces deux êtres ? Un aventurier, Guérin de Senonches, las "d'enjamber les méridiens", s'en retourne en Europe où il n'aura de cesse, par amour, de vouloir percer le mystère de cette femme au double visage et au destin tragique. Taïa est le récit poignant d'une idylle entre deux êtres passionnés que l'Histoire se fait un malin plaisir à séparer. Exotisme, amour, aventures, enquête policière et données historiques se mêlent avec brio dans ce roman d'Albert I'Serstevens, qui offre ici aux élèves une occasion unique de comprendre l'origine du conflit des Balkans. A ce titre, ce texte, accompagné d'un riche appareil pédagogique, pourra faire l'objet d'une étude croisée entre le professeur de Lettres et le professeur d'Histoire.
Résumé : " Il n'y a, pour moi, aucune joie au monde, même écrire, qui vaille le voyage et les autres joies de plein air. " C'est avec ce bel enthousiasme que t'Serstevens commence son éloge du voyage, qui se révèle aussi une apologie un peu narquoise du sport en général. Avec son allant et son humour délicat, l'auteur passe en revue l'art de rouler à bicyclette, l'apprentissage de la natation, de la pagaie, de la voile, des sports d'hiver ou de la conduite automobile, aussi bien que les subtilités du " campement " et de la gastronomie internationale. Au côté de sa belle compagne et du chat Puma, t'Ser, comme aimait l'appeler son ami Cendrars, nous conduit, avec sa curieuse voiture-maison, de l'Andalousie au Portugal, de la Vieille Serbie à la Grèce, du Bosphore à l'Espagne en pleine guerre civile, pour revenir, tout étourdi de liberté, à la douceur de l'île Saint-Louis, à Paris.
Lawrence Thomas Edward ; Chédaille Eric ; Wilson J
Il existe deux versions des Sept Piliers de la sagesse. La première, rédigée en 1919 à la demande de l'All Souls College, est volée dans une gare. Découragé, Lawrence en réécrit cependant de mémoire « 95% [...] en l'espace de trente jours ». Mécontent de son travail, il retouche le texte, rend le manuscrit à la Bodleian Library, puis le fait imprimer en huit exemplaires, après des centaines de corrections. Cette édition est aujourd'hui la version de référence des Sept Piliers. La seconde, la plus diffusée en France, résulte de coupes effectuées entre 1924 et 1926 pour suivre la demande de ses premiers lecteurs (dont l'écrivain George Bernard Shaw) et limiter les coûts d'impression. Ces deux versions rendent compte de la révolte arabe et du rôle prédominant de Lawrence entre 1916 et 1918, mais restent essentiellement différentes : la première étant plus longue d'un tiers. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte.4e de couverture : Il existe deux versions des Sept Piliers de la sagesse. La première, rédigée en 1919 à la demande de l'All Souls College, est volée dans une gare. Découragé, Lawrence en réécrit cependant de mémoire « 95% [...] en l'espace de trente jours ». Mécontent de son travail, il retouche le texte, rend le manuscrit à la Bodleian Library, puis le fait imprimer en huit exemplaires, après des centaines de corrections. Cette édition est aujourd'hui la version de référence des Sept Piliers. La seconde, la plus diffusée en France, résulte de coupes effectuées entre 1924 et 1926 pour suivre la demande de ses premiers lecteurs (dont l'écrivain George Bernard Shaw) et limiter les coûts d'impression. Ces deux versions rendent compte de la révolte arabe et du rôle prédominant de Lawrence entre 1916 et 1918, mais restent essentiellement différentes : la première étant plus longue d'un tiers. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte.Notes Biographiques : Archéologue, passionné de littérature classique et médiévale, T.E. Lawrence (1888-1935) vit quatre ans en Syrie et en Palestine avant le début de la guerre. Il s'engage au service cartographique de l'armée britannique au Caire puis est transféré au service des renseignements militaires. Panarabisme et acuité géopolitique font rapidement de lui le héraut de l'indépendance arabe. Il est pourtant déçu par l'issue de la guerre et le traité de Versailles. Il s'engage sous un pseudonyme dans la R.A.F. Changeant plusieurs fois d'identité et de postes dans l'armée, il meurt d'un accident de moto dans le Dorset.
Aden, août 1880. Jules Suel, gérant du Grand Hôtel de l'Univers, a décidé de s'offrir un cliché publicitaire. Il convie quelques fidèles à poser autour de lui. Tous se prêtent au jeu, plutôt de bonne grâce. Seul un employé de la maison Bardey, un être taciturne vêtu comme un ouvrier, se fait prier ? ce personnage n'est autre qu'Arthur Rimbaud. S'inspirant de la célèbre photo retrouvée par hasard en 2010, Serge Filippini imagine les deux heures qui mènent à la prise de vue. Il entrecroise les vies des six hommes et de la femme bientôt figés dans le portrait de groupe. Qui sont-ils, ces commerçants et ces explorateurs ? Quelles obsessions, quels rêves les animent ? Quels secrets sont-ils venus cacher dans la chaleur accablante et la poussière d'Arabie ? Et pourquoi Rimbaud refuse-t-il l'amour qui s'offre à lui ?
Entre les mois de février et novembre 1906, Félix Fénéon, critique d'art et journaliste, anime une rubrique dans le quotidien Le Matin intitulée " Nouvelles en trois lignes ". Il s'agit de dépêches sous forme de brèves qui n'excèdent pas trois lignes et qui, sous cette contrainte, confèrent à ces faits divers, ou plutôt à ces " histoires ", poésie et humour noir. Réunis en 1948 en un volume après la mort de leur auteur, ces courts textes aux accents de haïku seront rapidement célébrés par les surréalistes.
Résumé : En printemps 1792, profitant d'une brève période de paix, l'Amirauté envoie le capitaine Bolitho, à la tête d'une flottille de trois cotres à hunier, écumer les côtes de la douce Angleterre afin de recruter des hommes capables de servir demain sur les vaisseaux du Roi. Vilaine tâche en vérité ! De fait, les marins d'Albion préfèrent, au service armé rarement choisi, l'aventure plus lucrative de la contrebande. C'est une véritable confrérie de malfaiteurs organisant crimes et trafics à grande échelle et soutenue en haut lieu par quelques exploiteurs de la misère humaine que Bolitho va devoir affronter...