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Dans le Wicklow, l'ouest du Kerry et le Connemara
Synge John Millington
CLIMATS
18,80 €
Épuisé
EAN :9782841580279
L'écrivain irlandais John Millington Synge (1871-1909) est surtout célèbre pour ses pièces de théâtre " Le Baladin du monde occidental " et " Deirdre des douleurs ", ainsi que pour son ouvrage " Les Iles Aran ". Il écrivit également des articles, pour le " Manchester Guardian " et " The Shanachie " entre 1901 et 1905, publiés dans ses ?uvres complètes un an après sa mort. Influencé par le poète W-B Yeats, qu'il avait rencontré en France, Synge s'intéressa de près aux paysans des comtés pauvres d'Irlande, à leurs façons de vivre et de parler, à leurs paysages. Il admira leur courage. Infatigable marcheur, il parcourait les collines et les glens, notait ce qu'il voyait, rapportait ses conversations avec les habitants des villages et des chaumières isolées. Il a tiré de ces périples la matière de ces articles. " Dans le comté de Wicklow ", " Dans l'ouest du comté de Kerry " et " Dans le comté de Connemara " constituent un reflet fidèle de son amour pour ces gens et cette campagne, admirablement transposés dans ses pièces de théâtre ; ici aussi son écriture est redevable à " l'ardente, magnifique et tendre imagination populaire de son pays ". Les illustrations de Jack-B Yeats, reprises ici, accompagnaient les textes de Synge. Avec " Les Iles Aran ", cet ouvrage constitue un remarquable guide pour qui veut découvrir l'Irlande.
Présenté par Pierre Leyris. "J'ai rencontré John Synge pour la première fois pendant l'automne de 1896, alors que j'avais trente et un ans et lui vingt-quatre." (?) Quelqu'un dont j'oublie le nom m'annonça qu'il y avait un Irlandais pauvre sous les toits de l'hôtel et nous présenta l'un à l'autre. Synge était venu récemment d'Italie, il avait joué du violon pour les paysans de la Forêt Noire ?six mois de voyage à raison de cinquante livres? et il étudiait à présent la littérature française tout en écrivant des poèmes morbides et mélancoliques. Il me dit qu'il avait appris l'irlandais à Trinity College, sur quoi je le pressai d'aller aux îles d'Aran pour y trouver une vie qui n'eût pas été exprimée en littérature, au lieu d'une vie où tout avait été exprimé. (?) Plus d'une année devait s?écouler avant qu'il n'allât s'établir pour un temps dans une chaumière d'Aran et ne trouvât le bonheur, ayant enfin échappé, comme il l'écrivit, à la sordidité des pauvres et à la nullité des riches". William Butler Yeats. Le poète et dramaturge irlandais John Millington Synge (1871 - 1909) voyagea très tôt à travers l'Europe et fit de longs séjours à Paris, où il se lia avec Yeats."
J'ai rencontré John Synge pour la première fois pendant l'automne de 1896, raconte Yeats. Il me dit qu'il avait appris l'irlandais à Trinity College, sur quoi je le pressai d'aller aux îles Aran pour y trouver une vie qui n'eût pas été exprimée en littérature. Plus d'une année devait s'écouler avant qu'il ne suivit mon conseil, n'allât s'établir pour un temps dans une chaumière d'Aran et ne trouvât le bonheur, ayant enfin échappé, comme il l'écrivit, à la sordidité des pauvres et à la nullité des riches." Ce séjour sur les trois îles Aran sera l'occasion pour le jeune Synge de redécouvrir le gaélique et d'entendre de la bouche des îliens des contes et légendes en voie de disparition. Son livre est un monument de la culture irlandaise.
Résumé : Petites morts, Labyrinthes, Traces et Enfances... Quatre parties constituées de quatre courts textes chacune. Seize vies donc, illustres et anonymes, obliques et franches, celles du troubadour Guilhem de Cabestanh, assassiné pour avoir aimé l'épouse d'un riche seigneur, de William Shakespeare, Emily Dickinson, Agrippa d'Aubigné ou encore de la farouche Amélie Sivan... L'écrivain traque, non pas ce qui fut, mais bien des débris, des lambeaux de vies aujourd'hui oubliées. Avec l'intention de détisser les liens de chacune des existences qu'il exhume comme " un scarabée qui fouisse. Ou bien une fourmi qui s'échine à rassembler un amas de brindilles, à les entreposer pour en faire un refuge ".
Orthodoxie présente l'intérêt d'une apologie de la religion chrétienne par un converti. Païen à 12 ans, agnostique à 16 ans, quel chemin Chesterton a parcouru pour venir à la foi. Quelques aspects du christianisme authentique y sont mis dans une lumière vigoureuse: en particulier ce que Chesterton appelle son "romantisme", c'est-à-dire en somme son caractère poétique, extrême, enthousiaste, infiniment éloigné des platitudes d'une religion naturelle ou rationnelle. Apologiste à coup sûr, mais d'une espèce à part: jamais abstrait, ni grave, ni docte, jamais superficiel non plus, cet esprit pénétrant et singulier a réalisé ce paradoxe de mettre l'humour au service de la foi.
Une journaliste s'interroge sur l'exercice de son activité à l'heure où l'information se transforme en divertissement et la collectivité en opinion. Elle a tenté durant deux ans d'analyser et d'étudier cette mutation sur France Culture. Son émission supprimée, elle réunit son travail de réflexion dans cet ouvrage et dénonce le danger du médiatique qui peut transformer des mensonges en vérités.
Le 28 juin 1914, à Sarajevo, l'archiduc François-Joseph, héritier de l'empire austro-hongrois, est assassiné. Cet évènement est le coup d'envoi du XXe siècle et de ses horreurs, et est aussi à l'origine de la création de la Yougoslavie. Et c'est avec la disparition de cette dernière, quatre-vingts ans plus tard, que se termine ce même siècle. Stanko Cerovic raconte la vie et la mort de son pays, si emblématique de ce temps de ténèbres, les passions et désillusions politiques, la participation de sa famille, celle de Milovan Djilas, le meilleur ennemi de Tito, aux grands événements qui façonnèrent l'Est du continent. Où est la source de la révolte dans l'homme? Obsédé par cette question, l'auteur revient sur les rebellions du siècle - le communisme, l'anticommunisme, la dissidence, leur échec, et leur sens, si elles en ont un. Cerovic le croit, et pense qu'elles méritent d'être expliquées, et parfois même justifiées malgré la terrible impasse à laquelle elles aboutirent toutes. Marchant sur les traces de l'homme révolté de Camus, il peut, à l'issue de cet itinéraire spirituel singulier, faire sienne la célèbre phrase d'Ulysse de Joyce: "L'Histoire est un cauchemar dont j'essaie de m'éveiller". Stanko Cerovic s'est mis à écrire dans le no man's land de l'exil parisien, non pour retrouver une patrie mais pour justifier sa propre survie. Il nous offre avec cette odyssée européenne singulière une philosophie de l'histoire, un récit épique, politique et intimiste à la fois. Biographie de l'auteur Stanko Cerovic est né au Monténégro en 1951 et vit et travaille à Paris depuis 1979. Il est l'auteur aux éditions Climats de deux ouvrages, dont un essai remarqué, Dans les griffes des humanistes, paru en 2001.