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Catéchèses 1-5
SYMEON NVO THEOLOGIE
CERF
55,00 €
Épuisé
EAN :9782204081832
Né en 949, à Galaté, en Paphlagonie (Asie Mineure), de parents appartenant à la noblesse provinciale byzantine, Syméon vint étudier à Constantinople où il mena longtemps une vie mondaine et dissipée. Son père aurait souhaité le voir entrer au service de l'empereur. Mais, à 27 ans, insatisfait de cette vie superficielle et à la recherche d'un guide spirituel, il entre comme novice dans le fameux monastère de Stoudios. Alors, sous la direction de Syméon le Pieux, dit aussi le Studite, il pratique un ascétisme rigoureux et s'adonne à une prière ardente. Son attachement à son directeur spirituel déplut aux autres moines, et Syméon, refusant d'abandonner la direction de Syméon le Pieux, dut quitter le monastère. Il entra alors, de nouveau comme novice, dans le monastère voisin de Saint-Mamas, tout en restant sous la direction de Syméon le Pieux. Trois ans plus tard, devenu moine, puis prêtre, il est élu, à 31 ans, higoumène de Saint-Mamas avec l'approbation du patriarche de Constantinople. Il exercera cette charge pendant 25 ans. Ses "Catéchèses" , reflet de son propre itinéraire spirituel et mystique, sont d'abord destinées à restaurer la vie spirituelle dans le monastère de Saint-Mamas, ce qui n'alla pas sans oppositions ni incompréhensions. Plus largement, elles sont un guide indispensable à qui veut connaître la grande tradition spirituelle de l'Orient grec.
Vous souhaitez connaître les éléments fondamentaux de la théologie catholique : les apparitions officielles de la Vierge Marie, les messages du Christ aux divers saints, les plus importants miracles reconnus par l'Eglise catholique... alors cet ouvrage est pour vous. Vous y trouverez également diverses prières, neuvaines, les conseils spirituels des plus grands saints, comment prier le rosaire, etc. Découvrez les richesses de la théologie catholique ! Elevez votre âme vers Dieu !
Le nettoyage ethnique est une pratique visant à réaliser l'homogénéité démographique sur un territoire donné. Il peut ainsi s'analyser comme un instrument de création d'un Etat-nation. Les règles internationales de garantie des droits fondamentaux opposeront une résistance face à cette pratique qu'il semble pertinent d'évaluer à l'heure où de nombreuses tensions communautaires sont encore à déplorer de par le monde. L'enjeu d'une telle entreprise est de déterminer l'opportunité d'élaborer une règle prohibitive spécifique au nettoyage ethnique. Celui-ci peut être entrepris sous couvert d'un conflit armé ou en temps de paix. Le droit international des droits de l'homme est applicable dans les deux hypothèses mais laisse cependant des possibilités de dérogations en temps de guerre. Celles-ci seront compensées par l'application, en période de conflit armé, d'un droit spécifique appelé droit international humanitaire. Les règles les plus à même de prévenir le nettoyage ethnique seront à rechercher dans ces deux corps de règles ainsi que dans le droit international des minorités.
Résumé : Symeon, né Miguel Ángel de la Jara à Lima en 1950, se définit comme un "poète moine" et partage son temps entre le Mont Athos, Athènes et l'Extrême-Orient où il effectue de longs séjours. Très inspiré par les poésies classiques chinoise et japonaise, convaincu que l'art naît des contraintes et qu'il meurt de trop de libertés, Symeon compose le plus souvent ses poèmes selon la forme stricte des haïkus et des tankas. Il écrit en espagnol, sa langue maternelle, éventuellement en anglais et en français mais surtout en grec, sa langue de prédilection qu'il vénère pour son histoire millénaire, sa richesse, sa précision et sa souplesse.
Kamsizoglou Symeon ; Hickey Joshua ; Boniecki Stan
Symeon Kamsizogolou, chef cuisinier, traverse son pays natal en compagnie du photographe Stanislaw Boniecki et de l'écrivain Joshua Hickey pour une odyssée culinaire. De ville en île, de campagne en marché, de famille en taverne, chaque étape nourrit une cuisine simple, vive, ancrée. Un road book gourmand à hauteur d'assiette, entre portraits, produits, recettes et paysages, qui esquisse bien plus qu'une simple carte postale. Loin des clichés et des décors figés, un carnet de bord fait de gestes, d'héritages, de goûts et de rencontres.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !