Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Guinée 1958-2008. L'indépendance et ses conséquences
Sy Savané Alpha Oumar ; Keita Souleymane
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782296074651
La Guinée, hier, aujourd'hui et demain. C'est le meilleur résumé que l'on puisse donner au contenu de ce livre qui dépassionne les débats politiques sur le pays. La première partie traite des pans relatifs aux dates glorieuses de 1958, à la paire de gifles de Sékou Touré au général Charles de Gaulle, et à la ségrégation de la Guinée par l'Occident. La deuxième partie traite de la lutte menée par la Guinée pour l'intégration africaine, et des questions d'actualité qui viennent compléter ce paysage historico-politique. Les questions d'actualité sont relatives au cinquantenaire de la République, au concept de changement après les évènements des mois de janvier et février 2007 et au combat associant davantage les femmes au pouvoir face à l'incapacité des hommes de sortir la Guinée du sous-développement chronique. La conclusion du livre présente la Guinée sur ses genoux malgré son histoire glorieuse, sa géographie bien fournie et diversifiée et sa population endurante.
L'étude de la protection constitutionnelle des droits fondamentaux en Afrique, avec comme champ d'analyse le système juridique sénégalais, peut sembler une gageure. Dans le vaste mouvement de refonte constitutionnelle qui s'est amorcé en Afrique subsaharienne à la fin des années quatre-vingt, le Constituant sénégalais, fortement inspiré par celui de la France du 4 octobre 1958 à l'instar de la quasi-totalité de ses homologues africains francophones, a désigné le Conseil constitutionnel comme l'organe chargé de contrôler la constitutionnalité des lois, donc de protéger les droits fondamentaux. Ces droits et libertés, au confluent des droits de l'homme et des libertés publiques, sont ceux proclamés dans les textes constitutionnels et dont la violation est sanctionnée par le Conseil. Ils sont déterminés d'une part, à partir de la concrétisation des principes généraux d'égalité et de liberté qui constituent le fondement du système sénégalais de protection constitutionnelle et d'autre part, par une graduation de l'intensité du contrôle du juge constitutionnel au profit d'un droit donné. Pour cela, les "sages" sénégalais mettent en pratique des politiques jurisprudentielles façonnées à partir d'un "bloc de constitutionnalité" hétérogène et véhiculées par un travail d'interprétation reposant sur des techniques qui révèlent un certain pouvoir normatif susceptible de saisir toute l'activité législative. Ainsi, se métamorphose l'ordre politico-juridique sénégalais: la démocratie constitutionnelle s'instaure grâce à la sacralisation de la Constitution comme "Tables de la loi", devenue plus une garantie des droits et libertés qu'un moyen d'organisation des pouvoirs. Ainsi, le contentieux sénégalais des droits fondamentaux va au-delà de son temps. Il se veut un théâtre dans lequel s'opère le rapprochement de l'État de droit et de la démocratie. La personne humaine n'est plus à la merci du politique. Ces droits et libertés sont sauvegardés par un Conseil tantôt timide, tantôt audacieux, mais toujours en marche. A travers une jurisprudence qui s'impose aux pouvoirs publics, il trace le sillon de la connaissance du droit qui mène au triomphe des droits fondamentaux et du patrimoine constitutionnel universel.Toute cette théorie, soigneusement exposée, est explicitée par une théorie mathématique. Ce qui prouve qu'en plus d'être un l'ait social, le Droit est aussi une science.
Les dates historiques, glorieuses et légendaires des 25 août, 28 septembre, 2 octobre et 12 décembre 1958 de la République de Guinée ont donné une dimension honorable à l'Etat de Guinée. L'intérêt de ce pan incontournable dans l'histoire de la Guinée réside dans le fait qu'il marque la naissance de la République de Guinée. Cette naissance a été le levain de la libération de la quasi-totalité des colonies occidentales sur le continent africain. L'histoire de la République mérite bel et bien d'être célébrée chaque année afin que, d'année en année, les générations montantes s'approprient la glorieuse histoire des populations de la Patrie guinéenne. L'enseignement du contenu de ce livre permettra un ancrage fort de l'amour de la Patrie en chaque citoyen, chaque dirigeant et chaque décideur présents et futurs de l'Etat de Guinée.
Hapsatou Sy a 24 ans quand elle se lance dans l'aventure entrepreneuriale. Issue d'une famille de huit enfants, d'origine sénégalo-mauritanienne, elle raconte comment elle a choisi cette voie, les idées et les rencontres qui lui ont permis de franchir le pas et créer sa marque de cosmétiques. Les premiers succès, les joies, la reconnaissance, mais aussi les doutes, les difficultés et les échecs, elle livre sans tabou son expérience de créatrice et chef d'entreprise. Et vous, qu'attendez-vous pour vous lancer et changer le monde ?
Le barrage hydroélectrique de Kaléta, réalisé par le Projet d'Aménagement hydroélectrique de Kaléta (PAHK), est l'ouvrage de production énergétique le plus important et le plus performant de la Guinée. Il double d'un coup le parc énergétique public du pays qui passe de 222,81 MW à 462,81 MW. Ce livre fait la relation de toutes les tentatives pour la construction d'un barrage important sur le fleuve Konkouré depuis la période coloniale. Ainsi, le plan d'aménagement du gouverneur colonial, Roland PRE, les études soviétiques des premières années de l'indépendance, le barrage Garafiri, le Projet Energie de l'OMVG et le Projet d'Aménagement hydroélectrique de Kaléta (PAHK) constituent les quatre parties du livre. La réalisation du barrage a été promise par le Pr Alpha CONDE, candidat à la présidence. Président de la République, il l'a réalisé. Il a donc réussi là où le colon français a échoué et là où ses prédécesseurs présidents de la République de Guinée ont marqué le pas.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.