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Halte à la surchauffe ! Des solutions à la crise du climat
Suzuki David ; Hanington Ian ; Calvé Nicolas
BOREAL
22,00 €
Épuisé
EAN :9782764624951
Est-ce qu'il sera difficile de ramener la Terre dans la bonne voie ? Oui, bien sûr. Mais est-ce une tâche impossible ? Non. " Le débat sur la réalité ou la rapidité du changement climatique est clos. Le phénomène est réel, il évolue beaucoup plus vite que prévu, et il faut agir sans plus attendre. En 1961, quand le président Kennedy a lancé le projet d'envoyer des astronautes américains sur la Lune dans un délai de dix ans, on ne savait trop comment un tel objectif pourrait être atteint. L'essentiel, c'était de damer le pion à l'Union soviétique. Avec beaucoup d'argent, d'énergie et de créativité, les Etats-Unis ont fini par réussir cet exploit scientifique, avec des retombées auxquelles nul ne se serait attendu : GPS, chaînes d'information en continu, ordinateur portable, couverture isothermique, thermomètre auriculaire à infrarouge, etc. Encore aujourd'hui, une part disproportionnée des prix Nobel de sciences revient chaque année à des Américains, en grande partie parce que leur pays a décidé de se rendre sur la Lune avant les Russes voilà plus d'un demi-siècle. Décider de relever le défi du changement climatique entraînera toutes sortes de retombées bénéfiques inattendues. C'est ce que l'histoire nous apprend. A notre époque où l'obscurantisme met en péril la science, où les Etats-Unis menacent de se désolidariser du concert des nations au sujet du réchauffement planétaire, ce livre est un appel à l'action. David Suzuki y partage avec nous les plus récentes avancées des savants sur la question du climat, mais surtout il trace des pistes concrètes pour créer un monde plus sain et plus juste pour toutes et tous.
Fubuki Kitazato est le dernier d'une fratrie de 4 enfants. Pour attirer l'attention, il est ainsi devenu la racaille de son collège. Un jour, alors qu'il accompagne ses amis à la patinoire municipale, il engage une battle contre des élèves du club de patinage. A la surprise de tous, Fubuki montre un certain talent pour glisser et sauter sur la glace, et finit même par exécuter un quadruple axel dont il rate malgré tout la réception. Devant les hourras et applaudissements des spectateurs, Fubuki n'aura plus qu'une seule envie désormais : refaire du patin à glace, mais à haut niveau.
Résumé : Bastons, racailles et... patinage artistique ! Maintenant que j'ai réussi à captiver la foule grâce à mon super quadruple axel, je me voyais déjà aux Jeux olympiques ! Le club idéal pour moi, ce serait le club Hakutei de Tokyo. Mais y a comme un p'tit problème... l'inscription coûte 1 500 000 yens ! Sauf si on réussit l'examen de boursiers : là on peut s'y entraîner gratos. Alors c'est parti ! Avec mon pote Kanon Anami et Tadashi Gotanda (qui vient du même village que nous), on va l'passer, ce concours. Malheureusement, Gotanda avait plus d'expérience que nous en matière de patinage, c'est lui qui a été choisi... Mais c'est pas une raison pour baisser les bras ! Je renoncerai ni à Hakutei, ni aux Jeux olympiques !!
Résumé : David Suzuki, à près de soixante-dix ans, jette un regard rétrospectif sur sa vie et sur son action, de même qu'il partage avec nous l'espoir qui l'anime pour l'avenir. Le livre s'ouvre sur le récit de l'enfance de David Suzuki dans un camp d'internement pour les Canadiens d'origine japonaise durant la Seconde Guerre mondiale, expérience du racisme qui allait marquer tout le reste de sa vie. Il raconte ensuite son adolescence en Ontario, ses études universitaires et postdoctorales au Canada et aux États-Unis, ses débuts dans la carrière de généticien et sa participation à l'émission de télévision " The Nature of Things ". Avec la franchise et la passion qui le caractérisent, il raconte également comment il est devenu un ardent défenseur de l'environnement. Nous assistons à la genèse du penseur et de l'écrivain, à la création de la fondation qui porte son nom. Nous le suivons au cours de ses nombreux voyages partout sur la planète, dans ses rencontres avec les grands de ce monde, du chef kaiapo Paiakan au Dalaï Lama. Toujours, il insiste sur le rôle crucial qu'ont joué dans sa vie la nature et la famille. " David Suzuki, ma vie " nous offre un portrait intimiste et inspirant d'un visionnaire, d'un homme aussi intransigeant que passionné.
Suzuki David ; Cullis Tara ; Yahgulanaas Michael N
Résumé : Composée par David Suzuki et un groupe de militants à la veille du Sommet de la Terre, tenu sous l?égide des Nations Unies à Rio de Janeiro en 1992, la déclaration d?interdépendance est un credo écologiste et un vibrant appel à l?action. Cet énoncé lumineux des grands principes de la lutte en faveur de l?environnement nourrit nos rêves de survie de la planète et montre la voie à l?humanité dans l?élaboration d?une nouvelle politique de l?espoir qui favorise la connexion et l?interdépendance. Dans cette superbe édition, chaque phrase de la déclaration est mise en lumière par les dessins de l?artiste Michael Nicoll Yahgulanaas.Suivie d?une réflexion signée David Suzuki et d?une postface de Tara Cullis, la déclaration d?interdépendance célèbre l?histoire et les idéaux du mouvement écologiste. L?art de Michael Nicoll Yahgulanaas s?inspire librement des techniques traditionnelles du peuple haida, nation autochtone de l?ouest du Canada, et porte la marque de ses nombreuses années de combat en faveur de l?environnement.
J'adore la musique de Lhasa de Sela, avec ses influences mexicaines, gitanes, de soul, de rock, de Billie Holiday, le tout empreint d'une douce mélancolie. Lire sa biographie m'a permis de comprendre les sources de son inspiration, et depuis je me sens plus proche d'elle lorsque j'écoute sa musique.
Mon amour du Québec n'est pas nationaliste si l'on entend par là que je placerais la nation au-dessus de tout, que je serais incapable de reconnaître ses tares, au passé comme au présent, ou encore que je serais obsédé par sa différence, sa distinction, sa spécificité Mon amour du Québec n'est pas nationaliste si l'on entend par là que je placerais la nation au-dessus de tout, que je serais incapable de reconnaître ses tares, au passé comme au présent, ou encore que je serais obsédé par sa différence, sa distinction, sa spécificité. Reconnaître que le Québec est un cas unique dans l'histoire des Amériques, que sa situation linguistique fortement minoritaire au Canada et à plus forte raison sur le continent exige des politiques et motive un souci constant, être conscient des particularités de notre parcours historique - cela ne signifie aucunement que l'on doive se cantonner dans un provincialisme défensif et régressif qui en vient à considérer comme suspecte, voire péjorative, l'idée même d'un Québec ouvert, pluraliste, inclusif. A mes yeux, telle est pourtant l'idée de la nation qui colle le plus à sa réalité présente, et la seule apte à éviter sa stagnation et sa folklorisation. Mon discours n'est pas celui d'un historien, d'un sociologue, d'un politologue, d'un juriste ni même d'un philosophe, bien que toutes ces disciplines me nourrissent et qu'elles occupent une large place dans ma bibliothèque. Mon point de vue sur le monde est celui d'un littéraire et donc d'un généraliste ou, mieux encore, d'un " écologiste du réel " qui considère que le monde que nous habitons est, à portée de langage, une totalité concrète, complexe, diversifiée, qui se maintient dans des interrelations, qui vit et se recrée sans cesse dans des échanges et dont nos discours ont le devoir de faire entendre la polyphonie, les discordances autant que les harmonies. Le Québec dont je parle est imprévisible, mais il commence au seuil de ma porte, dans la proximité des choses et des êtres, dans un équilibre instable qui est, au bout du compte, la seule manière d'exister.
Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? Le protagoniste de ce roman se nomme Benoît Côté. Il est banquier, coordonnateur des clients en Europe de l'Est, surtout en Russie, à la HSBCQ. Il est l'exemple parfait de ces Québécois quarantenaires, affairistes, ambitieux, hédonistes, comme il y en a tant depuis que la nouvelle république est devenue un paradis fiscal. C'est entre deux red-eyes Montréal-Saint-Pétersbourg qu'il croise par hasard Mathieu Rancourt, ancien compagnon d'études qu'il n'a pas revu depuis ses vingt ans. Mathieu est président d'une organisation confidentielle, la Société d'histoire du Québec, et il fait à Benoît une proposition étonnante. Ecrirait-il, pour la feuille de chou de la société, un texte autour de la question suivante : que serait devenu le Québec si, par un accident de l'histoire tout à fait improbable, le Non l'avait emporté en 1995 ? Benoît osera-t-il accepter ? Une telle entreprise ne risque-t-elle pas de faire ressurgir des souvenirs qu'il préfère oublier ? Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, le vrai, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? L'héritage reçu des générations passées a-t-il fait de nous ce que nous sommes ? Qui serions-nous si la vie avait été différente ?