Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Un siècle de musique russe (1830-1930). Glinka, Moussorgsky, Tchaïkowsky, Strawinsky et autres écrit
Suvchinskii Petr ; Langlois Franck ; Boulez Pierre
ACTES SUD
25,40 €
Épuisé
EAN :9782742745937
Homme de lettres et musicologue français d'origine russe, Pierre Souvtchinsky (1892-1985) édita et dirigea très jeune la revue Melos, à Saint-Pétersbourg, dans laquelle se trouvaient réunies, pour la première fois, philosophie, poésie et musique. Il fonda ensuite, avec le célèbre linguiste Troubetskoy, le Mouvement eurasien. Ayant émigré en Occident dès 1920, fuyant, selon ses dires, non les rouges mais les blancs, il résida un temps à Sofia, puis à Berlin, avant de se fixer définitivement à Paris. Ami proche de Prokofiev et de Stravinsky, mais aussi de Boris de Schloezer, Francis Poulenc, Charles Munch, il se lia avec l'avant-garde poétique et musicale: Antonin Artaud, René Char, Henri Michaux, puis Pierre Boulez, John Cage et la jeune école de compositeurs. Esprit curieux et moderniste, éminemment philosophique, il joua ainsi un rôle non négligeable dans la vie musicale et artistique parisienne de l'après-guerre, grâce à ses qualités de passeur et de guide, "expert dans l'art platonicien de la maïeutique", comme le rappelait François Michel dans l'Encyclopédie de la musique. Un siècle de musique russe, ouvrage écrit dans les années 1940 mais resté inédit à ce jour, constitue un témoignage original de sa pensée, en perpétuelle recherche de l""ontologie musicale", fascinée par le destin des compositeurs russes."
Biographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.