
Un ami parfait
Suter Martin
BOURGOIS
23,35 €
Épuisé
EAN :
9782267016345
Lorsqu'il rouvre les yeux, Fabio Rossi, un jeune journaliste d'une trentaine d'années, ne sait pas où il se trouve et ne reconnaît plus personne. Il n'a jamais vu la femme qui vient le voir régulièrement et semble très bien le connaître ; quant à sa compagne, Norina, elle ne se présente pas une seule fois à l'hôpital, où Fabio a été admis après un accident. Martin Suter nous entraîne dans les terrifiants méandres du cerveau et de la mémoire humaine. En traquant ses souvenirs, c'est à la recherche de son alter ego qu'est parti Fabio Rossi. Traduit de l'allemand. Du même auteur : Small World ; La Face cachée de la lune.
Catégories
| Nombre de pages | 373 |
|---|---|
| Date de parution | 10/08/2002 |
| Poids | 390g |
| Largeur | 120mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782267016345 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782267016345 |
|---|---|
| Titre | Un ami parfait |
| Auteur | Suter Martin |
| Editeur | BOURGOIS |
| Largeur | 120 |
| Poids | 390 |
| Date de parution | 20020810 |
| Nombre de pages | 373,00 € |
Découvrez également
Autres langues étrangères
Littérature scandinave
Littérature italienne
Littérature israëlienne
Littérature indienne
Littérature coréenne
Littérature chinoise
Littérature japonaise
Autres littératures asiatiques
Littérature arabe
Littérature africaine
Autres littératures méditerranéennes
Littérature russe et slave
Littérature grecque
Littérature lusophone
Littérature hispanique
Littérature antique
dans
Littérature étrangère
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-
Allmen et le diamant rose
Suter Martin ; Mannoni OlivierLe détective dandy Johann Friedrich von Allmen reprend duservice. Toujours à court de liquidités susceptibles de luipermettre de maintenir son train de vie, il se réjouit lorsqu'uncertain Montgomery le charge de retrouver la piste d'un voleurdisparu avec un fabuleux diamant rose à l'issue d'une soiréemondaine. De la Suisse à la Baltique, assisté de son fidèlemajordome guatémaltèque Carlos, Allmen se lance ainsi à larecherche de Sokolov, un mystérieux escroc russe.Manipulations, doubles jeux et faux-semblants sont au rendez-vous de cette nouvelle enquête d'Allmen sur fond de financeinternationale.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 € -

la face cachée de la lune
Suter MartinRien ne prédestinait Urs Blank, avocat d'affaire renommé dans une grande ville suisse, à vivre la tragédie que nous raconte ici Martin Suter : vivant dans l'aisance partageant sa vie avec une directrice de galerie d'art et son amitié avec un psychanalyste connu, membre de l'un des cabinets d'affaires les plus en vue du moment, spécialiste des fusions d'entreprise multinationales, Blank est l'une des ces ombres discrètes et efficaces que l'on discerne parfois sur les photos de presse, derrière des silhouettes de présidents de conseils d'administration annonçant des plans de licenciement. C'est la rencontre d'une jeune hippie, marchande de bâtonnets d'encens dans le parc tout proche du cabinet, qui va tout faire basculer. Amoureux fou de la jeune femme il accepte de participer à un "trip" aux champignons hallucinogènes. Mais aux psilocybes fer de lance, des champignons traditionnellement utilisés pour leurs vertus psychédéliques, se mêlent ce jour-là un exemplaire, un seul, du redoutable conocybe caestia, qui décuple les effets de la drogue. Et Blank perd le contrôle de lui-même : une fois revenu de son voyage, il est incapable de maîtriser ses accès de colère, et ne ressent plus de mauvaise conscience que plusieurs heures après ses actes. Il tue ainsi un chaton, il écrase un drogué, provoque la mort de deux automobilistes, et fait brûler vif l'organisateur des "voyages" aux champignons après l'avoir torturé. Un seul univers est capable d'apaiser sa rage et son angoisse : la forêt, où il a vécut son "trip". Il s'y installe peu à peu, d'abord pour quelques heures, puis pour quelques jours, puis définitivement, après avoir fait croire à son suicide. Il apprend à y vivre, à s'y nourrir, à y chasser. Mais il n'est pas toujours seul : il tue ainsi un chasseur qui a le malheur de lui cueillir ses champignons. Pour essayer de guérir, Blank retourne dans ses anciens bureaux et recherche, sur Internet, des renseignements sur les champignons qu'il a absorbés. Il trouve, sans trop s'y intéresser, un dossier prouvant que ses anciens associés sont mêlés à un gigantesque coup boursier reposant sur un délit d'initiés. Ses confrères retrouvent sa trace informatique en redémarrant l'ordinateur, le lendemain et comprennent qu'il est encore en vie. La traque est ouverte, palpitante menée par le policier qui enquête sur la mort du vendeur de champignons hallucinogènes, par le maître d'un chien policier que Blank a embroché d'un coup d'épieu, et par un homme d'affaire mêlé au délit d'initiés et qui, jadis, avait cru reconnaître en Blank un autre lui-même : Pius Ott, un requin multimillionnaire, un pervers raffiné, un passionné de chasse qui va, cette fois-ci, pouvoir prendre dans la forêt la piste d'un gibier humain. Comme dans Small World, son précédent roman, Martin Suter mêle ici une trame policière palpitante, digne des grands romans noirs américains, une étude profonde et subtile de la déviance mentale - le plus fou n'étant, là encore, pas forcément celui que l'on pourrait croire. La Face cachée de la lune est un hymne à la forêt, un roman policier de l'âme humaine. Le roman est soutenu par une écriture d'une précision et d'un impact exceptionnel (un style que la presse européenne a reconnu unanimement dès la parution du premier livre de Suter, Small World). Il est en outre étayé par des recherches extrêmement détaillées sur l'univers de la forêt, et sur les effets des champignons hallucinogènes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,65 € -

Le temps, le temps
Suter Martin ; Mannoni OlivierQuelque chose n'était pas pareil, mais il ne savait pas quoi.Debout à la fenêtre, Peter Taler tenait sa bouteille de bière à deux doigts, par le goulot, afin que sa main n'en réchauffe pas le contenu. Comme s'il avait jamais laissé à la bière qu'il prenait à son retour du travail le temps de tiédir.Une Nissan grise vint se garer sur l'une des quatre places de parking aménagées devant l'immeuble. Entre la Citroën de Taler et la Lancia des nouveaux locataires, dont il ne connaissait pas encore le nom. Keller descendit, ôta sa veste du siège arrière, la passa, attrapa sa sacoche, verrouilla la voiture avec la télécommande de sa clef de contact et marcha vers la boîte aux lettres. Il souleva le volet, s'assura que son épouse avait déjà relevé le courrier, et se dirigea vers la porte de l'immeuble.Taler but une gorgée. De toutes les boissons qu'il connaissait, la bière frappée était sa préférée. La sensation qu'elle procurait à la bouche, la manière dont elle descendait dans la gorge, les précautions avec lesquelles elle déployait son effet - tout cela était admirable et rien ne le valait. La seule chose qu'il n'appréciait pas, c'était l'odeur. C'est pour cette raison qu'il la buvait à la bouteille. Plus le goulot était étroit, plus l'odeur se faisait discrète.La dernière des quatre places de stationnement, dont chacune était pourvue d'un écriteau frappé du numéro d'immatriculation de son utilisateur légitime, était encore libre. Elle appartenait à Mme Feldter, dont l'usage du parking était aussi aléatoire que son rythme de travail. Il arrivait que son emplacement reste libre pendant des jours, ou occupé pendant des semaines, parfois sa Cinquecento bleu turquoise y passait toute la journée, mais parfois aussi, très bourgeoisement, toute la nuit. Mme Feldter était hôtesse de l'air. Elle se trouvait pour l'heure quelque part entre ciel et terre, ou bien dans l'une de ses villes de destination. Sa voiture était sans doute garée à l'aéroport, sur le parking du personnel. Tout suivait son cours normal.Et pourtant quelque chose n'était pas pareil.En allant vers la cuisine, il termina sa bouteille, la posa dans le sac destiné au verre usagé, en sortit une autre du réfrigérateur et se posta de nouveau à la fenêtre.Quelque chose n'était pas pareil.Il connaissait très précisément ce petit morceau du monde. Lorsqu'il se postait tout contre la fenêtre, il avait vue sur quelque cent vingt mètres à sa gauche, jusqu'à un virage qui débouchait sur le chemin Gustav-Rautner. À droite, le regard ne portait qu'à mi-distance environ, jusqu'au point où ce même chemin disparaissait dans une deuxième courbe.L'autre rive de cette étroite voie goudronnée était jalonnée de pavillons des années cinquante, constamment rénovés et réaménagés, pourvus de petits jardins dont la plupart avaient été transformés en terrasses, des lieux faciles à entretenir où les plaques de béton occupaient plus de surface que le gazon.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -

Allmen et les dahlias
Suter Martin ; Mannoni OlivierExtrait C'était l'un de ces matins où il devait nouer sa cravate trois fois de suite avant d'obtenir les bonnes longueurs. Allmen avait mal dormi. Il avait déserté l'ennuyeuse inauguration d'un club pelucheux pour aller s'ensabler avec quelques autres renégats dans les locaux du Goldenbar, puis au Blauer Heinrich. Lorsqu'il avait enfin regagné son lit, une conférence nocturne avec la Colombie organisée par Mark Moreno l'avait arraché à son tout premier sommeil. Carlos, lui aussi, conférait fréquemment avec sa famille au Guatemala, mais il le faisait toujours avec discrétion. Lorsque c'était Maria, en revanche, dans la maison mal insonorisée du jardinier, on aurait juré que sa chambre était pleine de Colombiens venus faire la fête. Juste après l'heureuse conclusion de l'affaire du «Diamant rose», il avait voulu proposer un emploi fixe à Maria Moreno. Cela lui paraissait pure logique. L'argent, désormais, ne manquait pas, Allmen aimait avoir du personnel et Carlos aimait Maria Moreno. Mais, une fois de plus, il n'avait pas compté sur la pingrerie de ce dernier. Même à présent que les réserves bancaires de Carlos dépassaient largement celles de son patron, il mégotait sur le moindre sou. Il n'avait pas voulu accepter l'offre d'Allmen, qui proposait de l'employer non plus à temps partiel en échange du gîte et du couvert, mais à plein temps et moyennant un bon salaire. Il préférait rester à mi-temps comme jardinier et concierge chez K, C, L & D Fiduciaire, la société qui avait acheté la villa Schwarzacker et laissé à Allmen l'usufruit emphytéotique de la maison de jardinier. «Nunca sesabe», avait-il dit : on ne sait jamais. Allmen savait parfaitement de quoi il était question : on ne savait jamais à quel moment Don John serait de nouveau en faillite. Et il s'avéra bientôt qu'on y était presque. Il avait également réussi à faire échec à l'embauche fixe de sa Maria. Il lui conseilla de continuer à travailler à l'heure et de garder la main sur le reste de sa clientèle. Nunca se sabe. Pour ce qui concernait sa situation domestique, Carlos était moins strict. L'entrée de Maria Moreno dans les lieux s'était déroulée par étapes. Ce furent d'abord des visites féminines occasionnelles chez Carlos, visites qu'Allmen, en homme du monde, toléra bien sûr comme si cela allait de soi. Non sans être effleuré par une émotion désagréable, toutefois, ses vidéoconférences avec la Colombie n'étant pas la seule occasion pour Maria Moreno de se manifester bruyamment. Elle n'avait pas tardé à rester le week-end, ce qui ne le dérangeait pas plus que cela, car elle offrait un spectacle réjouissant. Le jour où Carlos était venu expliquer à Allmen, avec ses circonvolutions habituelles, que Maria était provisoirement sans domicile, il n'avait vu aucune objection à ce qu'elle trouve refuge un moment auprès d'eux, dans la maison du jardinier. Et lorsqu'il la vit, un soir, assister Carlos en robe noire et petit tablier blanc, Allmen sut qu'il avait laissé passer le moment d'intervenir. Depuis, il hébergeait deux immigrés clandestins. Pas seulement «por mientras», c'est-à-dire provisoirement, comme le disait Carlos.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 €
Du même éditeur
-
J'habite une tour d'ivoire
Handke Peter ; Petit DominiqueInvité en 1966 à Princeton, à une session du Groupe 47, Peter Handke y fait un éclat en s'opposant à la vogue du "réalisme" en littérature : Une certaine conception normative de la littérature désigne d'une belle expression ceux qui se refusent à raconter encore des histoires, tout en étant à la recherche des méthodes nouvelles pour décrire le monde (...) : elle dit qu'ils "habitent une tour d'ivoire" et les traite de formalistes, d'esthètes. Que les écrivains se réfugient dans leur "tour d'ivoire", c'est ce que revendique paradoxalement Peter Handke. Confrontation avec Brecht, Horvath ou Bernhard, avec les méthodes du théâtre et du cinéma ou avec le discours de la justice, réflexions, critiques, satires, pamphlets..., cet ensemble de textes divers passe du sérieux à l'humour, des méditations austères aux "gais feuilletons". Handke s'attache à y définir sa position par rapport à l'écriture : longtemps, la littérature a été pour moi le moyen, si ce n'est d'y voir clair en moi, du moins d'y voir tout de même plus clair. Elle m'a aidé à reconnaître que j'étais là, que j'étais au monde.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,00 € -
Paris ne finit jamais
Vila-Matas Enrique ; Gabastou AndréÀ l?occasion d?une conférence sur l?ironie, qu?il doit donner à Barcelone, un écrivain revient sur ses années de bohème et d?apprentissage littéraire à Paris. Sous la figure tutélaire d?Ernest Hemingway, il dit son amour pour cette ville à travers les souvenirs de ses premiers pas dans l?écriture, tandis qu?il habitait dans une chambre louée par Marguerite Duras à partir de 1974. Maniant en maître l?ironie et la digression, Vila-Matas offre une promenade décalée, à la fois tendre et grinçante, dans la mythique capitale.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,00 € -
Romans. Tome 2, Le vin de la jeunesse ; L'orgie ; Pleins de vie
Fante John ; Matthieussent Brice ; Garnier PhilippRésumé : "Les phrases filaient facilement à travers les pages comme un courant. Chaque ligne avait sa propre énergie et était suivie d'une semblable et la vraie substance de chaque ligne donnait sa forme à la page. Une sensation de quelque chose sculptée dans le texte". Charles BukowskiÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
Willard et ses trophées de bowling
Brautigan Richard ; Pépin RobertRésumé : Dans l'appartement en dessous de Bob et Constance, qui s'aiment malgré une maladie vénérienne les obligeant à se réfugier dans la pratique d'un jeu pervers qui ne tardera pas à avoir des conséquences irrémédiables sur leur relation, John et Patricia sont les propriétaires fortuits de Willard et ses trophées de bowling - Willard, un oiseau de papier mâché créé par un sculpteur particulièrement inspiré. Ces trophées ont autrefois été gagnés par puis volés aux frères Logan, trois sportifs médiocres, dépourvus d'intelligence, qui se mettent alors en tête de ratisser les Etats-Unis afin de récupérer leur dû. Ils arrivent, grâce à un appel téléphonique anonyme, jusqu'à l'immeuble où habitent les deux couples.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,00 €
De la même catégorie
-
Le bosquet
Kinsky Esther ; Le Lay OlivierEn trois tableaux et trois voyages, ce roman dessine des itinéraires italiens, loin des sentiers battus. Le premier trajet qu?emprunte la narratrice, seule, avait été planifié à deux. Mais M., l?être aimé, est décédé deux mois plus tôt. Nous sommes en janvier, et les brumes enveloppent les collines autour d?Olevano, près de Rome, où une maison avait été louée par le couple. La narratrice a emporté quelques vêtements du défunt, mais on lui dérobe la valise juste avant son arrivée. Elle essaie de prendre ses marques malgré tout, se promène dans les oliveraies, va jusqu?au cimetière de la petite commune, se renseigne sur les gens enterrés sur place. Un autre souvenir d?Italie lui revient. Elle est adolescente, son père est amoureux de la langue italienne et du pays. Une effrayante dispute entre ses parents précède alors un incident sur la plage, quand le père nage si longtemps et si loin de la côte que tout le monde le croit noyé. La petite fille pense qu?elle devra rester en Italie et se débrouiller avec les quelques mots que le père lui a appris? Puis la narratrice adulte entreprend un autre voyage en explorant la région du delta du Pô. Elle cherche le jardin des Finzi-Contini à Ferrare, longe des canaux déserts et découvre des stations balnéaires abandonnées. Elle visite une nécropole étrusque, et devant les mosaïques de Ravenne, repense à son père et à ses explications.Les choses rapportées, les anecdotes et péripéties se déploient sous nos yeux dans des nuances infinies pour dire les couleurs, les odeurs d?un bosquet, d?une colline, d?une plage, d?un canal, d?un olivier, du ciel. En creux, ce texte d?une infinie richesse, sublimant les paysages et les lieux traversés par une langue inouïe de précision, raconte le deuil, l?absence et l?amour.Traduit de l'allemand par Olivier Le LayNotes Biographiques : Esther Kinsky est née en 1956. Traductrice renommée en Allemagne, notamment de poésie anglo-saxonne, elle a longtemps vécu à Londres, puis séjourné en Europe Centrale et en Italie. Parmi les nombreuses distinctions qu?elle a reçues, citons le Prix Paul Celan et le Prix Franz Hessel, et, pour Bosquet, le prestigieux Prix de la Foire de Leipzig. La traduction de son roman La Rivière chez Gallimard en septembre 2017 lui a valu un accueil enthousiaste.ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,10 € -
La peur
Zweig Stefan ; Stickan Jörg ; Zieberfarb SachaPar envie de se divertir, Irene Wagner, épouse d'un riche avocat, entretient une liaison avec un musicien, jusqu'au jour où, en sortant de chez son amant, elle est bousculée par une femme qui la reconnaît. Dès lors, Irene vit dans la peur. Victime d'un odieux chantage, elle paie des sommes de plus en plus folles, sans savoir comment expliquer ces dépenses inconsidérées à son mari, et perd tout ce qui fait son existence. Par souci à la fois de modernisation et de fidélité à la version originale, la collection " Pavillons Poche " publie ce chef-d'oeuvre de Stefan Zweig dans une traduction inédite en poche.ÉPUISÉVOIR PRODUIT5,00 € -
Sanction
Von Schirach Ferdinand ; Labourie RoseRésumé : Une jurée d'assises qui influence malgré elle l'issue d'un procès, un groupe d'enfants qui s'acharne sur un vieil homme isolé, un homme dont la poupée gonflable est attaquée, une jeune avocate qui doit défendre le chef d'un réseau de prostitution... Dans ces douze nouvelles appartenant à l'univers de la justice, la plume incisive de Ferdinand von Schirach saisit des existences banales à l'instant précis où elles basculent, et interroge la part sombre qui sommeille en chacun de nous.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 € -
Amok. Suivi de La ruelle au clair de lune
Zweig Stefan ; Mannoni OlivierDans une colonie néerlandaise des tropiques, un lieu moite, malsain, aussi bien par son climat que par ses moeurs, une femme voilée demande de l'aide à un ancien médecin, et le fait plonger peu à peu dans une folie meurtrière. Tel un de ces fous de Malaisie qui dévalent parfois subitement les rues armés de leur kriss et poignardent tous ceux qui se trouvent sur leur chemin dans une course insensée que l'on nomme amok, le héros de cette nouvelle se lance à la poursuite de cette mystérieuse femme. Ce chef-d'oeuvre de Stefan Zweig est ici publié dans une traduction inédite en poche. Comme dans sa parution originale de 1922, il est suivi de La Ruelle au clair de lune, nouvelle avec laquelle il présente nombre de points communs.ÉPUISÉVOIR PRODUIT5,00 €








