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Suspiria de la cour des ténèbres Tome 1 : La petite mort
Montagliani Luca Laca ; Bulgarelli Andrea
TABOU
22,00 €
Épuisé
EAN :9782359542240
Ilona, jeune femme, prend soin de sa vieille mère restée au village. Depuis la mort de son père, et la maladie de sa mère, elle tente d'échanger quelque nourriture contre de menus services. Méprisée de tous, même du prêtre, Ilona n'a pour seul ami que Marek, le porcher. Mais alors qu'elle se morfond de cette vie pitoyable et envisage de mettre fin à ses jours, un personnage démoniaque apparaît. C'est Suspiria, une sculpturale diablesse qui murmure dans l'obscurité et a le pouvoir de séparer le physique et l'esprit. Elle accompagnera Ilona à la découverte des mystères et des plaisirs de la vie et l'emmènera par-delà de la petite mort, vers un monde dont nul n'imagine l'étendue. Suspiria de la Cour des Ténèbres est une collection érotico-fantastique, à cheval entre la vie et la mort, entre le monde d'ici et celui de l'au-delà. Un monde où sévissent démons et diablesses, ou plaisir et douleur se conjuguent. Suspiria, la petite mort, est le premier volume
A partir de clichés originaux fournis par la Nasa le photographe Nicolas Montigiani nous entraîne dans un voyage troublant à la découverte de la planète Mars. Il analyse les clichés les plus étranges et qui ont défrayés la chronique pour tenter de les expliquer, sans parti pris ni préjugé. Dans ce guide des anomalies de la planète rouge, Nicolas Montigiani n'hésite pas à présenter des déclarations stupéfiantes émanant des spécialistes de cet astre mythique. Les réflexions de ces scientifiques incitent à la réflexion et posent le problème de l'existence, dans un lointain passé, d'une civilisation martienne.
Mantle Philip ; Nagaitis Carl ; Montigiani Nicolas
Pour la première fois traduite en français, cette édition soigneusement révisée et enrichie du best-seller britannique Without Consent – publié pour la première fois en 1994 – nous offre de nouveaux témoignages, des documents exclusifs, des photographies et illustrations jamais produites. Aujourd'hui réédité à la demande générale dans les pays francophones, ce véritable classique de la littérature ufologique est le premier ouvrage à se concentrer sur l'un des domaines les plus controversés de la recherche sur les objets volants non identifiés : les récits d'enlèvements extraterrestres en Grande-Bretagne. Unique en son genre, conçu de manière à ce que le lecteur puisse se faire sa propre opinion, Sans consentement examine avec honnêteté, rigueur et sérieux l'ensemble des aspects de ce phénomène hautement étrange, dresse la – longue – liste des cas d'enlèvements et de missing time les plus remarquables (dont beaucoup sont ici publiés pour la première fois) et expose les principales théories qui jettent une lumière crue sur l'envers d'un décor qui pourrait s'avérer terrifiant...
Dessins géants, oeuvres énigmatiques, les crop circles défient le bon sens depuis des décennies. Qui sont les auteurs de ces figures éphémères tracées dans les blés que l'on observe principalement au sud de l'Angleterre ? Des extraterrestres ? Des hérissons en rut ? De petits plaisantins armés de râteaux ? Des êtres de la nature ? Ces pseudo-explications demeurent les seules avancées à ce jour. Ce livre est le fruit d'une enquête de terrain rigoureuse. Elle a été rendue possible grâce à la collaboration de scientifiques ayant mené des expériences en laboratoire. Leur objectif : rendre compte de la réalité du phénomène. Une réalité terrifiante comme vous allez le découvrir dans ce livre riche en rebondissements...
Résumé : Qu'ils soient rêveurs, novices, discrets, introvertis, hypersensibles, si les timides sont souvent touchants par leur vulnérabilité, ils peuvent parfois connaître quelques appréhensions au moment d'"assurer" sous la couette. Comment gérer les premières fois ? Quels sont les faux pas à éviter ? Comment se sentir désirable ? Est-ce que l'on peut booster sa confiance en soi au quotidien ? Ce petit guide sexo est à mettre entre toutes les mains maladroites et à recommander à tous les coeurs d'artichauts... (que l'on soit un homme ou une femme ! )
Gladys, la rouquine, et Monique, la blonde, reviennent dans un album qui leur est dédié. Six historiettes des plus sexy pour ces jolies filles ambiguës. Dessinateur clairement autodidacte, Juan-José RYP commence sa carrière avec Jeux de Filles puis viendront GladyS&Monique et Ignominie, trois chefs-d'oeuvre de l'érotisme espagnol. Il entre en 2001 dans le staff des dessinateurs du célèbre éditeur américain Avatar Press qui lui demande d'illustrer des textes d'écrivains de la carrure d'Alan Moore, Frank Miller, Brian Pulido ou Warren Ellis et de transposer en bédé des films à succès tels que Robocop, Vendredi 13 ou Massacre à la tronçonneuse. Ryp, dessinateur obsédé par le détail et l'anatomie, prépare divers projets pour l'Europe.
Résumé : Nouvelle édition revue et augmentée du best-seller de Tabou. Cet ouvrage est considéré par les spécialistes du sujet comme la bible du plaisir féminin et son auteure comme la papesse de l'éjaculation féminine ! Bien qu'aujourd'hui l'existence du point-G en tant que zone hautement érogène ne fasse plus aucun doute, rares sont les livres à en faire la démonstration. Avec cet ouvrage, Deborah Sundahl, précurseur de l'éveil sexuel féminin, ne se limite pas à définir le point-G, elle nous en dresse la carte de manière précise, pratique et amusante. Mais surtout, elle va bien plus loin en dévoilant un mystère encore plus grand : celui de l'éjaculation féminine. Sujet controversé, l'éjaculation féminine existe bel et bien et l'auteure se fait fort de vous le démontrer à travers cette nouvelle édition. Agrémenté de nouvelles techniques, informations et illustrations, ainsi que de liens vidéos, témoignages et interviews, ce guide est un indispensable, comme tous ceux de la collection " guide Tabou " !
Extrait ATHANATOS Doucement, je pousse les grilles de mon jardin rouillé de soleil. Ils dorment encore. L'un d'eux, couché en chien de fusil, semble m'adresser un sourire. Vais-je me laisser tenter et glisser ma main le long de sa croupe déjà dorée ? Y mordre à pleines dents, voilà qui me plairait ! Mais je ne peux abîmer cette peau tendre d'adolescent. Je veux garder «ces petits» intacts pour Gabriel. Cette fois, j'ai réussi à en capturer une dizaine, tous blonds, bouclés et très minces. Leur fine ossature, la douceur de leur peau et la lenteur de leurs gestes accentuent ce côté féminin, cette ambiguïté qui fait que, n'étant ni hommes ni femmes, ils apparaissent comme des dieux. Indéfinissables, ils me caressent les yeux par la mouvance de leurs corps endormis et l'apparente innocence de leurs soubresauts guidés par la main du rêve. J'aime les voir ainsi, entièrement nus et dispersés entre les millepertuis, les mauves et les angéliques dont les tiges confites leur sont parfois servies au dessert. Certains en raffolent, d'autres préfèrent le gingembre ou la mandragore. Je les nourris très peu car il ne faut en aucun cas qu'ils grossissent ; Gabriel ne supporterait pas la vue d'un adolescent grassouillet dans son jardin. Je me souviens d'un gosse un peu plus gourmand que les autres ; il s'arrangeait toujours pour brouter l'herbe en cachette, si bien que je fus obligée de lui mettre une muselière et de lui lier les mains derrière le dos. Il continuait cependant à grossir et ce n'est qu'un mois plus tard que j'en découvris la raison : une nuit, je surpris l'un de ses camarades lui détachant sa muselière pour lui permettre de continuer à brouter. Je fus contrainte d'enfermer le gourmand dans une cage, tandis que j'expédiai l'autre à la cave. Oh ! En écrivant ceci, je me rends compte avoir complètement oublié ce dernier ! Sans doute est-il mort de faim à l'heure qu'il est... Peu importe ! Pourvu que la chair soit encore assez fraîche pour être con -sommée. Je vais charger le cuisinier d'aller le dépecer et de laisser mijoter les peaux dans une sauce aurore. Les ogresses adoreront cela ! Pardonnez-moi je ne vous ai pas encore parlé d'elles. Elles logent dans les murs creux qui entourent le jardin et seul leur visage est visible au travers des meurtrières spécialement conçues à cet effet. Je les choisis vieilles, édentées et baveuses de préférence. Il n'est point difficile d'en trouver de pareilles au sortir des églises ou les jours de marché. Quelques années de «femmes au foyer» en font d'insatiables dévoreuses d'hommes.