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Le goût de vieillir
Sury Ghislaine de ; Guinchard-Kunstler Paulette
POINTS
7,50 €
Épuisé
EAN :9782757867167
Voici une toute jeune auteure de? 80 ans. Qui a décidé de prendre a? bras le corps cette mauvaise pensée, souvent partagée, qui voudrait que vieillir soit une calamité. Au travers de courtes chroniques, entre sourire et auto-dérision, Ghislaine de Sury raconte les surprises, les tâtonnements de la femme vieillissante qu'elle est devenue, a? son corps défendant. Commençant par se moquer tendrement d'elle-même, elle finira par s'inventer un chemin pour mieux " goûter la vie ". Ghislaine de Sury passe ainsi d'un étonnement doux-amer sur une vie qui rétrécit (cette " tête de tortue " que vous donne l'âge, les passants qui vous aident a? traverser alors que vous n'avez rien demande??) a? l'idée que, " malgré les ombres qui passent ", s'invite une liberté nouvelle. Celle d'échanger avec des inconnus dans les bus, dans les cafés, de profiter de moments que l'on n'aurait pas vus passer avant ? pas le temps, trop pressé. Ghislaine de Sury évoque bien sûr aussi l'inéluctable, pour mieux tenter de l'apprivoiser. "Philosopher, c'est apprendre a? mourir" disait Montaigne, invitant a? s'affranchir de la peur pour redevenir joyeux et libre. "Il est très agréable de vieillir. La diminution des forces physiques est un enchantement. C'est l'apprentissage de la mesure : l'eau qu'on est oblige? de mettre dans son vin délivre le goût de l'habitude de la violence. Vient le moment où l'on jouit d'un milligramme, quand il fallait avant des tonnes." Jean Giono
Résumé : Voici une toute jeune auteure de? 80 ans. Qui a décidé de prendre a? bras le corps cette mauvaise pensée, souvent partagée, qui voudrait que vieillir soit une calamité. Au travers de courtes chroniques, entre sourire et auto-dérision, Ghislaine de Sury raconte les surprises, les tâtonnements de la femme vieillissante qu'elle est devenue, a? son corps défendant. Commençant par se moquer tendrement d'elle-même, elle finira par s'inventer un chemin pour mieux " goûter la vie ". Ghislaine de Sury passe ainsi d'un étonnement doux-amer sur une vie qui rétrécit (cette " tête de tortue " que vous donne l'âge, les passants qui vous aident a? traverser alors que vous n'avez rien demande??) a? l'idée que, " malgré les ombres qui passent ", s'invite une liberté nouvelle. Celle d'échanger avec des inconnus dans les bus, dans les cafés, de profiter de moments que l'on n'aurait pas vus passer avant ? pas le temps, trop pressé. Ghislaine de Sury évoque bien sûr aussi l'inéluctable, pour mieux tenter de l'apprivoiser. "Philosopher, c'est apprendre a? mourir" disait Montaigne, invitant a? s'affranchir de la peur pour redevenir joyeux et libre. "Il est très agréable de vieillir. La diminution des forces physiques est un enchantement. C'est l'apprentissage de la mesure : l'eau qu'on est oblige? de mettre dans son vin délivre le goût de l'habitude de la violence. Vient le moment où l'on jouit d'un milligramme, quand il fallait avant des tonnes." Jean Giono
Résumé : Mademoiselle Latarte est amoureuse. Chaque matin, elle se réveille aux côtés de son nouveau compagnon, un éléphant au charisme envoûtant. D'abord présenté comme un homme brillant au caractère bien trempé, ce dernier se révèle, au fil du récit, non seulement écrasant, mais allant jusqu'à devenir véritablement inquiétant. En proie à une grande confusion, c'est non sans peine que Mademoiselle Latarte, aidée des sept jokers, rassemble toutes ses forces pour se débarrasser de lui. Dans cette histoire aux allures de fable, Caroline Sury navigue entre intime et universel. Si l'autrice de Bébé 2000 et de Cou tordu ne se prive généralement pas de parler d'elle, elle parvient à injecter dans Un matin avec Mademoiselle Latarte la pointe d'humour nécessaire pour déjouer le pathos. D'autant que son dessin, toujours percutant et vibrant, suffit à lui seul à nous entraîner dans des territoires d'angoisse réellement perceptibles. Et c'est en cela que réside toute la force de ce récit. A l'heure où les langues des femmes se délient, Caroline Sury dénonce en dessin, à sa manière et à son tour les violences faites aux femmes. #BalanceTonElephant
Né en 1961, François Thomazeau a été journaliste à l'agence Reuters au service des Sports (auteur de plusieurs ouvrages sur le vélo et le rugby). En 1995, son roman La faute à Dégun a lancé, Total Khéops de Jean-Claude Izzo (paru la même année), la vague du polar Marseillais. Ses guides sur Marseille (Marseille insolite, Guide du promeneur de Marseille, tous deux aux Beaux jours) ont été des succès de librairie. Caroline Sury, née en 1964 est dessinatrice de bande dessinée et co-fondatrice de la maison d'édition Marseillaise Le Dernier Cri. Elle pendant plusieurs années publié un dessin dans chaque numéro de Marseille l'hebdo, et a collaboré a divers autres publications (dont Libération). Elle est l'auteur de deux albums parus à l'Association (Bébé 2000 et Cou tordu)
Schrödinger Erwin ; Keffler Léon ; Danchin Antoine
Qu'est-ce que la vie ? "Quand j'étais jeune étudiant en mathématiques, au début des années cinquante, je ne lisais pas beaucoup, mais ce que je lisais - quand j'arrivais à finir le livre - était souvent d'Erwin Schrödinger. J'ai toujours été fasciné par son style, par la façon dont il transmettait l'excitation de la découverte et ouvrait des perspectives vers une compréhension vraiment nouvelle du monde dans lequel nous vivons. Aucun de ses livres ne possède ces qualités davantage que son célèbre Qu'est-ce que la vie ? - qui, je le sais aujourd'hui, compte parmi les écrits scientifiques les plus importants de ce siècle."
L'Égypte ancienne n'est pas seulement la terre des pharaons, des pyramides et de fabuleuses richesses. C'est aussi le pays d'un peuple dont ce livre a le mérite de nous montrer, par le texte et par l'image son existence et ses préoccupations de tous les jours : travaux des champs, lutte contre la pauvreté et la disette, croyance dans un au-delà pareil à l'en-deçà, dont les dieux, semblables aux humains, sont souvent incapables de trancher contre le mal en faveur du bien. Au total, ce livre aux images évocatrices, constitue un panorama de la vie quotidienne dans ce qui fut l'un des plus grands empires du monde antique.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Erwin Schrödinger, le grand pionnier de la théorie quantique, est-il vraiment mort en 1961 ? On peut légitimement en douter à la lecture des textes ici rassemblés, qui montrent que sa pensée n'a rien perdu de son actualité. Il y évoque la "barbarie de la spécialisation" et la nécessaire intégration de la science à la culture, convaincu que la recherche scientifique doit aller de pair avec l'"enquête" philosophique et la réflexion épistémologique. Il y parle de la science d'une voix étonnamment proche, avec cet inimitable mélange de profondeur et de légèreté, et ce lumineux sens de l'analogie qui a fait le succès du célèbre article (inédit en français) du "Chat de Schrödinger". Un chat qu'il faut bien - comme Schrödinger lui-même - imaginer à la fois mort et vivant. Né à Vienne. Son oeuvre de physicien culmine en 1926 avec la formation de l'"équation Schrödinger", élément décisif de la théorie quantique qui venait alors d'être crée. Ce travail lui vaut le prix Nobel en 1933. En 1939, il émigre en Irlande, où il demeure jusqu'en 1956. Passionné par la philosophie depuis son adolescence, il s'y consacre presque exclusivement à plusieurs reprises durant sa vie.