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La théocratie républicaine. Les avatars du sacré, tome 1
Surre-Garcia Alem
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782296117785
Un seul Etat égale une seule Nation égale un seul Peuple égale une seule Patrie égale une seule Histoire égale une seule Langue égale une seule Culture... Le tout sous l'égide d'une République une et indivisible au service d'un pays doté d'une âme et d'une mission universelle : la France. Voici les ingrédients d'une Equation suprême héritée du catholicisme romain et universel, et de l'absolutisme royal. Hors de France, point de salut ! La France républicaine, avec un tel système de représentations mentales qui imprègne tous les espaces affectifs, culturels, linguistiques, administratifs, politiques, voire économiques, pense détenir une vérité intemporelle qui a déjà pensé ce que nous devons penser et qui dit ce que nous devons dire. Cet ouvrage définit la " théocratie " française dans sa continuité monarchique, révolutionnaire, impériale, et républicaine. Il s'attache à démontrer comment un tel système a pu engendrer une culture de condescendance et de mépris, aussi bien dans ses territoires " provinciaux " que " coloniaux ", créant ainsi une dépendance qui se pense définitive. Un second ouvrage, Archipels et diaspora : essai d'émancipation, dévoile les leurres qu'un tel système tente de reconduire pour assurer sa survie dans un monde en pleine reconfiguration.
Un seul Etat égale une seule Nation égale un seul Peuple égale une seule Patrie égale une seule Histoire égale une seule Langue égale une seule Culture... Le tout sous l'égide d'une République une et indivisible au service d'un pays doté d'une âme et d'une mission universelle : la France. Voici les ingrédients d'une Equation suprême héritée du catholicisme romain et universel, et de l'absolutisme royal. Hors de France, point de salut ! La France républicaine, avec un tel système de représentations mentales qui imprègne tous les espaces affectifs, culturels, linguistiques, administratifs, politiques, voire économiques, pense détenir une vérité intemporelle qui a déjà pensé ce que nous devons penser et qui dit ce que nous devons dire. Cet ouvrage s'inscrit dans la suite logique de La théocratie républicaine qui démontre comment un tel système a engendré le mépris, tout au long des deux derniers siècles, aussi bien dans les territoires " provinciaux " que " coloniaux ". La Francophonie actuelle semble vouloir reconduire, sous des habits neufs, les anciens leurres. A travers l'exemple de la langue et de la culture occitanes dont le profil est trans-étatique et sud-européen, ne voit-on pas se tisser, à l'ombre des médias et des discours officiels, de subtiles " reliantes " émancipatrices...
Que sait-on de l'espèce humaine ? Qu'avons-nous appris sur nos origines ? Depuis Charles Darwin, le monde scientifique n'a réussi qu'à cliver la recherche à partir d'un seul et unique point : "l'Homme descend du singe" , jusqu'à en faire un dogme plutôt qu'une théorie ! Et si l'Homme était bien plus ancien que ce que nous croyons, s'il avait marché sur ses deux jambes dès le début ? Et s'il avait été aquatique, avant de devenir terrestre ? Loin de constituer le dernier maillon de la chaîne évolutive, l'être humain pourrait même faire partie des espèces les plus primitives, ayant évolué au fil des millénaires avec souvent comme seule échappatoire possible ce que le zoologiste François de SARRE appelle la "déshominisation" ; c'est-à-dire une incroyable puissance d'adaptation du corps et de l'intelligence aux différents climats et zones géographiques. Cet ouvrage est l'aboutissement synthétisé et condensé de plus de 30 années de travaux et de recherches de la part de François de SARRE ; il nous apporte une nouvelle grille de lecture concernant le passé de l'Homme, et rend aussi hommage aux incontournables travaux des précurseur de la Bipédie Initiale ; Max Westenhöfer, Serge Frechkop, Bernard Heuvelmans, sans oublier les contributions récentes d'Yvette Deloison et de quelques autres. Par cette démonstration de 284 pages, illustrée de nombreux croquis, François de SARRE démonte les idées reçues sur l'évolution humaine. Il nous offre dans un esprit synthétique une autre vision du monde d'hier et d'aujourd'hui.
Résumé : Au palmarès des animaux mal aimés, les serpents sont bien placés ! La peur et la fascination qu'ils inspirent ont de tout temps suscité les plus invraisemblables légendes, parvenues jusqu'à nos jours, ou des rumeurs qui circulent régulièrement sur Internet : "les serpents hypnotisent leurs proies", "les serpents tètent les vaches", "les écologistes lâchent des caisses de vipères par hélicoptère", "chair et alcools de serpents venimeux, des remèdes miracles", etc. Au fil de ses voyages, l'auteure a collecté ces fausses idées pour mieux les réfuter. Elle en explique les origines et, surtout, pourquoi elles ne peuvent être vraies. D'ailleurs, si elles ne conduisaient pas aux injustes massacres subis depuis longtemps par les serpents, ces fausses croyances seraient tout bonnement cocasses. Superstitions et méconnaissance, héritées d'un imaginaire collectif assez universel, sont ici combattues par des explications scientifiques claires et accessibles. Les 50 fiches de ce petit livre offrent ainsi à tous les amateurs de nature l'occasion de s'initier à la biologie étonnante des serpents, et de découvrir de superbes espèces de tous pays à travers 170 photos.
Toulouse andalouse ? Toulouse mudéjare ? Toulouse morisque ? Bousculant les idées reçues, Alem Surre-Garcia, partant du constat que les Pyrénées constituent un laboratoire d'échanges entre les expériences artistiques occidentales, orientales et africaines, met en relation l'art mudéjar, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, et l'art gothique occitan, encore trop méconnu. Les phénomènes de résonance au niveau architectural et esthétique entre les clocher-tours d'Occitanie et les tour-minarets d'Aragon sont particulièrement évidents : comparez les palais-forteresses de la Berbie et de Illueca, les églises fortifiées du Lauragais et celles de la vallée du Jalon, la tour des Jacobins et celle de Muniesa... Laissez-vous conter une nouvelle histoire de l'art qui va de l'époque médiévale à l'époque baroque où Toulouse et Saragosse étaient à la tête de principautés prestigieuses, musulmanes ou chrétiennes.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.