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Surpopulation et conflit social, catastrophes imminentes en territoire de Mahagi en République Démoc
Kakura Baudouin ; Ayikuli Sosthène
L'HARMATTAN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782336519197
La surpopulation dans le Territoire de Mahagi en Ituri en R. D. Congo (5. 216 km, 542 habitants au km) entraîne les violences et les conflits sociaux avec perte en vies humaines, les déplacements massifs des habitants, la destruction des biens et des infrastructures, la division intercommunautaire. Pour éviter les catastrophes humaines d'ici à 2030, Baudouin Kakura propose l'adoption d'une politique claire pour la maîtrise de la croissance démographique, la prise des mesures et des stratégies idoines : la conscientisation, l'information, la formation, l'implantation des services de planning familial, la promotion de l'éducation à la vie, l'encouragement pour le glissement de la population. Comme stratégies pour une gestion rationnelle des conflits, il préconise la socialisation dans la paix, la rénovation de l'être et du comportement, l'amélioration de la gouvernance administrative et judiciaire.
Résumé : A la mort de son grand-père, Yoshitsugu réalise qu'il ne sait rien de sa famille. Dans le restaurant de ses parents au coeur du quartier de Shinjuku à Tokyo, certaines choses ne se racontent pas. Lors des funérailles de son aïeul, de vieux amis fredonnent soudain un chant évoquant une terre balayée par le vent. Et une tante jusqu'alors silencieuse lui révèle que ses grands-parents ont un jour vécu en Mandchourie. C'est ainsi que Yoshitsugu décide, à la demande de sa grand-mère, de refaire le voyage, de l'accompagner sur les traces d'un passé effacé. Et c'est pour lui l'opportunité singulière de découvrir le destin de son pays, cet archipel jadis embarqué dans la dangereuse aventure qui consistait à réaliser "l'Harmonie au sein de la Grande Asie". Ample et passionnant, ce roman s'inscrit dans l'espace familial du Japon d'aujourd'hui, avec ses modes et ses fractures, ses excès et ses impossibilités ; mais il dévoile aussi, avec rigueur, quelques péripéties de l'histoire japonaise méconnues et douloureuses.
La pauvreté et le sous-développement de la RD Congo ont essentiellement des déterminants psychosociologiques et culturels. Leur réduction passe par la conscientisation des Congolais, qui vivent pourtant dans un environnement plein de ressources naturelles et potentialités économiques. L'ambition de Baudouin Kakura est d'éradiquer la pauvreté dans les communautés locales. Cette ambition peut-elle aboutir ? Rien n'est moins sûr. Cet ouvrage analyse les pesanteurs gênant le développement ainsi que les atouts pour la prospérité de la RD Congo.
Résumé : Février 1985, Tokyo, une jeune femme court dans les rues, un bébé dans les bras, qu'elle vient de kidnapper, sans préméditation. Elle court, l'enfant ne pleure pas, la scène n'est pas alarmante, une mère semble en retard quelque part dans la ville. Deux années de cavale s'ouvrent ce jour-là, deux années de fuite et d'effacement. Une relation fascinante entre une femme et un bébé que la peur et l'instabilité ne fragilisent pas.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.