Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La force d'une idée. Suivi de L'idée de justice sociale
Supiot Alain ; Fouillée Alfred
LIENS LIBERENT
12,00 €
Épuisé
EAN :9791020907714
Tel un phénix, l'idée de justice sociale ressurgit aujourd'hui de ses cendres. Dénoncée comme un "mirage" par les théoriciens du néolibéralisme, elle a disparu de l'agenda politique des gouvernements. Depuis la conversion des régimes communistes à l'économie de marché, tous les pays du monde sont engagés de gré ou de force dans une course au moins-disant social et fiscal, qui offre pour seule perspective à leurs peuples de "nager ou couler" dans une lutte de tous contre tous à l'échelle du globe. Ce race to the bottom a engendré un creusement vertigineux des inégalités, qui nourrit en retour un puissant sentiment d'injustice, ainsi que l'émigration massive de jeunes, privés de travail décent dans leur propre pays. Cette rage sourde contre l'injustice est aujourd'hui captée par des démagogues, qui la détournent vers des ennemis intérieurs ou extérieurs, sans remettre en came les vertus supposées de l'ordre spontané du marché. Se vérifie ainsi une fois de plus le bien-fondé des déclarations solennelles qui, tirant les leçons de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, avaient affirmé "qu'une paix durable ne peut être établie que sur la base de la justice sociale". Fruit de l'expérience des massacres insensés du XXe siècle, ces déclarations internationales ont consacré juridiquement une "idée de justice sociale", dont Alfred Fouillée avait donné en 1899 la première formulation solide et argumentée. Invitant à la relecture de ce texte séminal, Alain Supiot retrace les avatars de cette idée et en montre la force inentamée.
Résumé : La question du travail et de l'emploi est devenue l'une des priorités de l'agenda européen. Le traité d'Amsterdam prétend instituer une véritable politique sociale communautaire, dont le développement est voulu désormais par la plupart des gouvernements des Etats membres. C'est dans ce contexte que la Commission de Bruxelles a demandé, en coopération avec l'université Carlos III de Madrid, à un groupe de recherche pluridisciplinaire, dit " groupe de Madrid ", d'analyser les actuelles transformations du travail en Europe et leur incidence prévisible ou souhaitable sur le droit du travail. S'appuyant sur une comparaison des évolutions profondes de l'organisation du travail dans les différents pays membres, le rapport remis par ce groupe trace quelques perspectives fortes pour le renouveau du modèle social européen. Ce rapport est devenu en peu de mois une référence obligée dans tous les débats relatifs à l'avenir de l'Europe sociale. Sa publication dans les principales langues de la communauté vise à nourrir un débat public qui ne soit pas seulement la chose des " experts ", mais permette aux citoyens européens de réfléchir et de construire eux-mêmes leur avenir.
Résumé : Le sentiment de "malaise dans la civilisation" n'est pas nouveau, mais il a retrouvé aujourd'hui en Europe une intensité sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale. La saturation de l'espace public par des discours économiques et identitaires est le symptôme d'une crise dont les causes profondes sont institutionnelles. La Loi, la démocratie, l'Etat, et tous les cadres juridiques auxquels nous continuons de nous référer, sont bousculés par la résurgence du vieux rêve occidental d'une harmonie fondée sur le calcul. Réactivé d'abord par le taylorisme et la planification soviétique, ce projet scientiste prend aujourd'hui la forme d'une gouvernance par les nombres, qui se déploie sous l'égide de la "globalisation". La raison du pouvoir n'est plus recherchée dans une instance souveraine transcendant la société, mais dans des normes inhérentes à son bon fonctionnement. Prospère sur ces bases un nouvel idéal normatif, qui vise la réalisation efficace d'objectifs mesurables plutôt que l'obéissance à des lois justes. Porté par la révolution numérique, ce nouvel imaginaire institutionnel est celui d'une société où la loi cède la place au programme et la réglementation à la régulation. Mais dès lors que leur sécurité n'est pas garantie par une loi s'appliquant également à tous, les hommes n'ont plus d'autre issue que de faire allégeance à plus fort qu'eux. Radicalisant l'aspiration à un pouvoir impersonnel, qui caractérisait déjà l'affirmation du règne de la loi, la gouvernance par les nombres donne ainsi paradoxalement le jour à un monde dominé par les liens d'allégeance.
Quel est l'avenir du travail ? A l'heure du développement de l'intelligence artificielle et des plates-formes numériques, sommes-nous condamnés à être au service des machines ou pouvons-nous, au contraire, les mettre à notre service ? A l'heure du péril écologique, comment travailler sans, dans le même temps, détruire la planète ? Alors que des accords transcontinentaux favorisent la concurrence au plus bas prix, est-il possible d'appliquer des normes sociales permettant un travail décent ? Et comment élaborer des règles qui, au lieu d'être des vecteurs d'une globalisation uniformisante, tiennent compte de la diversité des formes et expériences du travail dans les différents pays du monde ? Réunissant vingt et un auteurs du monde entier, conçu, dirigé et introduit par Alain Supiot, ce Livre du centenaire de l'Organisation internationale du Travail (OIT) dresse un panorama inédit du travail au XXIe siècle et pose les questions essentielles qui détermineront son avenir. Révolution technologique, péril écologique, ordre juridique international schizophrène sont autant de défis à relever pour qu'advienne, au XXIe siècle, le "régime de travail réellement humain" projeté par la Constitution de l'OIT en 1919.
Détenir les clés d'intelligibilité du droit du travail est aussi important d'un point de vue pratique, pour qui est engagé dans la vie professionnelle, que d'un point de vue théorique, pour qui veut comprendre les bases juridiques de l'économie de marché et les grands problèmes sociaux contemporains.Organisé autour des concepts fondamentaux du droit du travail (contrat de travail, liberté professionnelle, subordination, représentation, négociation et action collective, temps de travail, salaire, sécurité physique et de l'emploi), cet ouvrage met aussi ce droit en perspective historique et internationale.
L'Association de défense des animaux L214 dévoile ici l'ampleur d'un système, l'élevage intensif, qui a fait de la Terre un enfer pour une multitude d'animaux. En France, près de 3,5 millions d'animaux sont tués chaque jour dans les abattoirs, soit 2 400 chaque minute. Faisant fi de toute forme d'empathie, ignorant leur souffrance, l'humain a façonné les animaux à son usage. Aujourd'hui, dans les élevages standard, les poulets atteignent le poids de 1,5 kilos en trente jours, alors qu'il leur fallait quatre fois plus de temps en 1950. Une vache laitière peut produire jusqu'à 60 litres de lait par jour, alors que 7 litres suffiraient pour alimenter son veau. Plus de 80 % des animaux sont enfermés sans accès à l'extérieur, entassés par milliers dans des bâtiments le plus souvent dépourvus de fenêtres. A la lecture de cet ouvrage édifiant, une évidence s'impose : il nous faut changer de modèle agricole et alimentaire. L214 propose ici des solutions concrètes, efficaces, simples et réalisables immédiatement. Voici donc un véritable cri d'alarme pour réveiller les consciences sur les horreurs que les êtres humains font subir aux animaux et leurs conséquences dramatiques, notamment pour l'environnement et la santé publique.
Baisse de libido, douleurs, dépressions, migraines ou risques plus graves de type embolie, cancer ou AVC... Chaque femme ou presque a affronté durant sa vie les effets indésirables d'une contraception. Pourtant, le phénomène reste encore largement invisibilisé voire banalisé, quand il n'est pas nié. Trop heureuses de pouvoir faire l'amour sans peur au ventre, nos mères et grands-mères sont passées outre l'inconfort et les effets indésirables des pilules et autres stérilets. Mais les choses changent. Les jeunes générations considèrent aujourd'hui la contraception comme un acquis largement perfectible. L'immense majorité des contraceptions efficaces actuellement proposées sont médicalisées et exposent, de facto, à des effets indésirables, qui vont de la simple migraine à la mort. De plus en plus de femmes refusent d'affronter ces risques. Leur demande de solutions alternatives est rarement entendue et elles se heurtent au manque de considération de leurs partenaires et du monde médical.
Résumé : L'Art d'être oisif est un véritable manuel pratique de la paresse. Car l'oisiveté, loin d'un vulgaire abandon à ses propres instincts, est une discipline quotidienne. Tom Hodgkinson nous propose un traité du plaisir, en se nourrissant de réflexions à la fois historiques, métaphysiques et littéraires. 24 chapitres, un pour chaque heure de la journée, où s'élabore une véritable contre-hygiène de vie, aux antipodes des habitudes de labeur et de consommation de nos sociétés occidentales. La jouissance ne peut pas se limiter aux jours de fête : elle doit devenir l'alpha et l'oméga de nos existences. Que le plaisir soit à la source du bonheur.
Voici l'ouvrage sur une des révolutions scientifiques les plus importantes de ces cinquante dernières années. Un livre qui va changer votre vie ! Jusqu'à ces dernières années, la science expliquait que nous étions programmés par notre patrimoine génétique. Or, à la lumière de recherches récentes, les scientifiques revoient leur théorie. La nouvelle découverte en biologie, appelée épigénétique, montre que votre comportement quotidien ? ce que vous mangez, l'exercice que vous pratiquez, votre résistance au stress, le style de vie que vous adoptez... ? va inhiber ou activer certains de vos gènes. Vous êtes comme le chef d'orchestre d'une symphonie, co-auteur de votre vie, de votre santé, de votre équilibre.