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La littérature italienne et le monde du travail aujourd'hui
Summa Romano
L'HARMATTAN
37,50 €
Épuisé
EAN :9782343148076
Témoins privilégiés de leur époque, les écrivains italiens contemporains portent un regard incisif sur les importantes mutations socioéconomiques qui traversent nos sociétés : une économie néocapitaliste toujours plus agressive, une révolution technologique qui a drastiquement réduit les temps et les coûts de production, et de nouvelles formes de discrimination et d'esclavage associées aux migrations. A travers leurs créations littéraires, les auteurs aboutissent à une "nouvelle littérature du travail", qui soulève des questions brûlantes : un autre modèle de production est-il envisageable ? Comment résister aux "agressions" d'une société qui nous pousse à consommer sans cesse ? Quels sont nos véritables besoins ? Comment renforcer les liens de coopération et de solidarité au travail ? Et surtout : quel est le sens du travail aujourd'hui ? Dans un tel cadre enfin, quel rôle peut jouer la littérature ?
Arlequin, Pantalon, Polichinelle... saviez-vous que ces personnages italiens apparus à la Renaissance, autant que leur art subversif - excessif mais minutieux - du jeu masqué, physique, improvisé, sont au centre de notre imaginaire comique actuel ? Car la commedia dell'arte n'est pas une bouffonade poussiéreuse. Bien au contraire, elle est le noyau même de toute la comédie moderne - voire du métier d'acteur contemporain. Voici l'essentiel pour comprendre rapidement ce genre théâtral majeur, son histoire, ses techniques. Un fabuleux tableau d'intrigues, de masques, de caractères universels, intemporels et transgressifs, indispensables à toute pratique actuelle de la comédie... et joyeuse contribution séculaire à une meilleure compréhension de notre humanité. Bref ! la commedia dell'arte.
Cet ouvrage est une analyse sociétale et un guide pratique sur l'autorité parentale exercée par les parents sur leurs enfants mineurs. L'évolution des moeurs a modifié la structure traditionnelle de la famille, du paterfamilias chef de famille, la famille s'est déstructurée. De son côté, l'enfant s'est vu accorder des droits de l'Homme (droit à avoir une famille, droit de donner son avis sur ses conditions de vie, entre autres) au cours de cette longue période qu'est la minorité où le petit enfant devient un jeune adulte. Ce livre est une réflexion sur les réformes sur la filiation et la parentalité et donne des pistes pour aider les parents.
La prochaine loi relative à l'autorité parentale et à l'intérêt de l'enfant (APIE) doit améliorer les relations parentales en renforçant l'égalité des droits des parents vis-à-vis de leurs enfants. La coparentalité est instaurée pour accentuer la notion de parentalité copartagée. Cet ouvrage analyse de façon pratique les lignes directrices de cette réforme, en particulier concernant l'audition de l'enfant par un médiateur familial et la place des beaux-parents et des grands-parents dans la famille évolutive de notre société. Une médiatrice familiale, formée en France et au Québec, vous y livre ses observations et donne des clés pour aboutir à un accord dans l'intérêt de l'enfant.
L'ultime héritage est l'histoire d'un voyage géographique et existentiel, dans lequel l'auteur nous embarque avec humour et tendresse. Lorsqu'il apprend que l'état de santé de son père se dégrade, le protagoniste retourne à son chevet, entamant un voyage qui retrace sa vie. Une fois à destination, il trouve son père alité. Juste le temps d'un dernier adieu, d'une dernière recommandation, la plus importante, celle qui reste gravée dans le temps comme un sceau de ce qui a été. Le temps aussi d'un remerciement, malgré tout. Et voici l'ultime héritage : lorsque la mort surgit, mystérieuse et inéluctable, tout prend un autre poids, se réaligne : c'est un nouvel éveil à la valeur de la vie. Oscar De Summa a débuté comme acteur. Depuis 1999, il se consacre aussi à l'écriture théâtrale et à la mise en scène, tout en continuant de jouer. Federica Martucci est comédienne, traductrice, metteuse en scène. Elle coordonne le comité italien de la Maison Antoine Vitez.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.