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Les ressorts cachés de la réussite française
Suleiman Ezra
SEUIL
21,10 €
Épuisé
EAN :9782020218412
Les vieux démons ont disparu. Le livre d'Ezra Suleiman, universitaire américain spécialiste de la France, nous aidera à laisser nos complexes au vestiaire et à apprécier nos réussites à leur juste valeur. Non, la France n'est pas une " société bloquée ". Oui, le " mal français " si souvent dénoncé relève plus du mythe littéraire que de la réalité. La France est depuis longtemps déjà la quatrième puissance économique du monde. Elle possède depuis 1958 des institutions stables et légitimes. Tout cela a été rendu possible grâce à un certain nombre de transformations, de mutations, d'autant plus importantes qu'elles se sont faites le plus souvent - sous l'égide de l'Etat - sans heurts ni crises. Les problèmes politiques et économiques auxquels le pays est confronté depuis quelques années sont moins la preuve que la France est incapable de changer que le signe que son indéniable modernisation peut aussi produire des effets négatifs et qu'elle a été, par certains côtés, trop profonde ou trop rapide. La meilleure preuve aujourd'hui, sans doute, se trouve dans le décalage entre le politique et l'institutionnel, l'économique et le social. La démocratie française est confrontée à une crise de croissance qu'elle se doit d'affronter, pour le meilleur ou pour le pire...
Pendant plusieurs décennies, l'Etat aura été, en France, l'acteur principal de la modernisation. C'est dans son giron ou sous son impulsion que se développa l'action des élites françaises. C'est à son service que se mobilisèrent- les énergies et que s'exprima une idéologie réformatrice. Cet âge d'or aura été marqué par d'éclatantes réussites en termes d'innovation mais aussi par des déconvenues cuisantes sur le terrain de la gestion industrielle et commerciale. Cette période est révolue. La nécessaire métamorphose de l'Etat commencée en réalité dès la fin des années 60, la redéfinition de ses tâches, la mise à jour de sa doctrine sont désormais au centre du débat politique. Un débat trop souvent polémique et superficiel. Toute réflexion sur l'avenir de l'Etat moderne implique en réalité un examen critique du passé. Quels furent exactement les mérites et les défaillances de l'Etat bâtisseur ? Quelle leçon peut-on tirer de cette " exception française " ? En réponse à toutes ces questions, Ezra Suleiman et Guillaume Courty proposent une analyse en profondeur fondée, du TGV à l'Airbus en passant par les télécoms, sur quelques exemples révélateurs.
Aujourd'hui, la mondialisation bouscule les mythes fondateurs et les certitudes. Ainsi, certains analystes affirment que le "management à la française" se serait dilué dans des pratiques standardisées partagées à l'échelle internationale et que la société française serait "forcément" en déclin face au reste du monde. Avec ce livre, E. Suleiman, F. Bournois et Y. Jaïdi nous proposent un regard volontairement décentré. Ils s'appuient sur ce que 2 500 managers de 96 nationalités différentes, travaillant dans des entreprises du CAC 40, en France ou à l'étranger, leur ont confié de leur expérience du management à la française. Les résultats sont pour le moins surprenants : ils montrent que le management des grandes entreprises françaises se caractérise par une alliance subtile entre souci de la performance et préoccupation de l'humain, rigueur et sens de l'innovation. En cela, elles s'avèrent mieux parées que bien d'autres composantes de la société française pour affronter la mondialisation ! C'est cette prouesse des entreprises françaises que ce livre explore.
Résumé : Dans la plupart des sociétés développées, l'État fait l'objet d'une critique en règle. Jugé impotent, coûteux, bureaucratique, il se voit peu à peu dépouillé de certaines de ses attributions. Les grandes entreprises nationalisées qui permettaient à l'État de peser sur la vie économique par le biais d'une politique industrielle volontariste ont été - ou sont - privatisées. Les services publics eux-mêmes sont remis en question par la logique de privatisation et de concurrence qui prévaut aujourd'hui. L'État démocratique, au surplus, a été dépossédé en Europe d'une partie de son pouvoir par le double mouvement de régionalisation et d'unification européenne. Tout conspire, en somme, à un " moins d'État ". Dans le même temps, cependant, les pays occidentaux encouragent les sociétés récemment libérées du communisme ou de la tyrannie à construire un véritable État de droit, en se dotant des institutions correspondantes. C'est ce discours paradoxal qu'analyse ici Ezra Suleiman. En s'efforçant de dépasser les querelles habituelles qui opposent de manière un peu théâtrale les défenseurs de l'État aux partisans du marché, il s'interroge sur les conditions d'une véritable réforme de l'État qui prendrait en compte et redéfinirait les fonctions de ce dernier, des fonctions qui conditionnent l'avenir de la démocratie elle-même.
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".