Les chapitres comportent pour chaque navigateur un portrait finement ciselé par Joël Cerutti - qui a l'art de saisir l'essentiel des personnalités qui se confient à lui - et une chronologie sportive narrative concoctée par Grégoire Surdez et Pierre Nusslé, spécialistes de la voile. Ils ont accompli les régates les plus exigeantes autour de la planète, bravant les déferlantes, les 40e rugissants, les tempêtes et la houle du grand Sud, la solitude marine et les avaries. Ces marins descendus des montagnes parcourent les mers du globe depuis plus de trente ans, pour certains. Leurs histoires sont passionnantes. A l'origine de ce pôle d'excellence maritime, le Léman, véritable fabrique de marins océaniques depuis des décennies. Ce livre rend hommage à quatorze d'entre eux. De Pierre Fehlmann, le précurseur et père spirituel de toute une génération de marins, à Alan Roura qui a bouclé son premier Vendée Globe avec succès en étant le plus jeune coureur sur le plus vieux bateau enrôlé dans la compétition, l'ouvrage transmet les exploits humains et sportifs de ces navigatrices et navigateurs d'exception. On s'émeut de leurs victoires, on tremble au récit de leurs naufrages et leurs sauvetages in extremis, on s'émerveille devant leurs rencontres animalières, et on se félicite de leur engagement pour la préservation de la planète et la lutte contre le plastique. Les autres navigateurs présentés sont Dominique Wavre et Michèle Paret, Bernard Stamm, Laurent et Yvan Bourgnon, Steve Ravussin, Dona Bertarelli, Yvan Ravussin, Justine Mettraux et Alan Roura, Valentin Gautier et Simon Koster ainsi qu'un chapitre consacré à Alinghi.
On peut découvrir le monde sans bouger de chez soi? grâce à la magie du livre. Partez pour un fabuleux voyage à travers le temps et les pays grâce aux différents ouvrages de la collection ?Contes du monde?. La banquise des Inuit, les villages africains, les forêts de nos régions, les plaines d?Amérique et les jungles d?Asie n?auront bientôt plus de secrets pour vous. A chaque volume, les rabats des couvertures présentent une indroduction au continent.
Paris, le 13 août 1792. La monarchie est abolie. Marie-Antoinette, épouse de Louis XVI, est internée à la Tour du Temple. Installée dans une cellule en attente de son procès, elle écrit ses mémoires... Du départ de son Autriche natale à ses noces avec le dauphin de France, en passant par le quotidien parfois impitoyable de la cour du roi et sa rencontre avec Axel de Fersen qui deviendra son amant et ami, celle qui passa des ors du Trianon à la puanteur des cachots s'y livre entièrement et sincèrement.En choisissant de raconter la vie de Marie-Antoinette comme si elle écrivait ses propres mémoires, Noël Simsolo trouve le ton juste pour brosser un portrait à la fois complet et touchant de la plus célèbre reine de France, auquel le trait léger et délicat d'Isa Python vient apporter un supplément d'élégance.
Le 25 octobre 1848, à 2 h du matin, l'évêque Etienne Marilley est arrêté à Fribourg sur ordre du gouvernement radical. Il est emprisonné à Chillon jusqu'au 13 décembre puis exilé en France d'où il dirigera son diocèse jusqu'à son retour après la victoire des conservateurs en décembre 1856. Pour la population catholique de Fribourg, bastion traditionnel de l'Eglise, c'est un choc qui va laisser des traces immédiates et durables. C'est un tournant dans les conflits qui opposent clergé et conservateurs aux libéraux lors de cette lente sortie de l'Ancien Régime qui dure de 1798 à 1848. S'ensuivra une longue période de domination conservatrice marquée par un souci de défense de l'identité confessionnelle du canton. Elle culmine dans cette "République chrétienne" qui atteint son apogée entre 1871 et 1921, non sans progrès économiques et culturels. Mais la base rurale souffre après la Première Guerre mondiale et le canton voit partir sa jeunesse peu formée. Un revirement stratégique pousse à l'industrialisation après 1950 mais ses effets se font attendre. Le dernier quart du XXe siècle recueille enfin les fruits d'une ouverture qui transforme profondément la société fribourgeoise.
Comment les Fribourgeois ont-ils vécu la sortie de l'époque révolutionnaire ? Comment ont-ils réorganisé leurs activités politiques, économiques, sociales, religieuses et culturelles dans cette période de la Médiation polarisée par un retour à l'ordre ? Cette phase intermédiaire que constitue le régime de la Médiation n'a été que peu éclairée jusqu'ici dans les travaux d'histoire cantonale. Les vingt et une contributions rassemblées ici ont tenté de cerner en quoi le retour à la tra- dition a été teinté d'ouverture à la modernité malgré les contraintes extérieures et le lourd héritage du proche passé. On y découvre au-delà de la simple commémoration les grandes lignes de forces qui vont modeler le canton et qui feront du XIXe siècle fribourgeois, un temps de luttes et de passions.
Un livre richement illustré qui lève le voile sur les moyens de transport d'un futur plus proche qu'on ne le croit. Le rêve de voiture volante a donné naissance à d'innombrables machines, certaines plus ou moins bizarres, tandis que d'autres témoignent d'un haut degré d'élaboration. Mais le fait est qu'à ce jour, aucun prototype n'a débouché sur une production en série. Or il se pourrait bien que la donne change dans les prochaines années. Les avancées technologiques dans la motorisation électrique et la conduite autonome permettent aujourd'hui de penser sans exagération que le temps est proche où nous verrons des taxis aériens voler sans bruit autour de nous. Il n'en faut pas davantage pour que de grandes entreprises se lancent dans l'aventure, en France, aux Etats-Unis, en Allemagne, en Chine ou ailleurs. Une partie historique signée par Patrick J. Gyger précède la présentation des projets actuels, offrant ainsi un panorama complet du sujet, du passé au présent, sans oublier les implications futures.
Saviez-vous que l'ombre du tilleul est bénéfique aux épileptiques ? Que certaines plantes se mettent à danser lorsqu'on leur fait écouter de la musique ? Ou encore que l'acacia faux-gommier peut modifier ses caractéristiques physiques pour se protéger des dangers ? Ce livre répond à toutes les questions que l'on pourrait se poser au sujet des arbres. On découvre leur histoire, leurs émotions, leurs motivations et leurs stratégies pour contrer certains animaux prédateurs. La lecture de ce petit guide illustré nous convainc de l'importance de les protéger et de les préserver afin de continuer à profiter des bienfaits qu'ils nous offrent. De manière à le faire dans le respect de chacun, l'auteur nous donne quelques pistes pour réapprendre à communiquer et vivre en harmonie avec les arbres qui nous entourent. Pour amener la nature au sein de notre maison, Stéphane Krebs propose également des conseils et des recommandations qui nous permettront de dépolluer nos intérieurs grâce à certains végétaux, ainsi qu'une sélection des meilleurs arbres à planter en terrasse, attique et jardin de ville.
Ce récit est une épopée aérienne au-dessus de ce patrimoine meurtri. C'est aussi un cri d'alerte pour éveiller les consciences en montrant que nous pouvons (et nous devons) agir. Ces dernières années, de nombreux sites culturels ont été dramatiquement victimes de destructions volontaires en Syrie, Irak, Afghanistan, Yémen, Libye, Haïti, sous les yeux d'une communauté internationale impuissante. Si les réactions ont été nombreuses dans la presse, malheureusement, peu d'actions concrètes ont été menées sur le terrain, dans ces pays où les conflits sévissent toujours. Depuis 2016, l'équipe d'Iconem est la seule au monde à avoir visité Palmyre, le Crac des chevaliers, Alep, Mossul, Korsabad, Nimroud, Samarra alors que les combats sévissaient encore en Syrie et en Irak. Son but : numériser en 3D pour conserver la mémoire de ces sites exceptionnels avant leur disparitionm, grâce à des photos prises par drone.
Le livre est conçu comme un journal de bord, agencé par semaine de travail et illustré de pictogrammes dépeignant les rouages souvent pénibles de chaque procédure. Semaine 40, lundi : - J'avais oublié de te dire : tu as été nommé change manager. Tu pars demain en formation à Genève. Notez la forme impersonnelle " tu as été? " Le Directeur de la Performance Opérationnelle m'a arrêté dans le couloir pour m'annoncer la nouvelle comme s'il s'agissait d'un détail. Il ressemble aux consultants qui sévissent actuellement dans l'usine. Même look d'agent d'assurance. Même retenue dans le comportement. Un sourire d'hôtesse d'accueil. Le cadre modèle, sans aspérité, sans épaisseur, un cadre en deux dimensions. Pour lui, cette nouvelle est sûrement un détail. Il n'a personne à envoyer, alors il me missionne sous couvert d'une nomination bidon. Peu importe que je vienne de rentrer d'une formation sur Paris le jour même et que je doive repartir au pied levé. Si j'étais quelqu'un de normal, ma première réaction aurait été de faire part de mon vif agacement devant si peu de ménagement. Si peu de management. Mais il y a déjà bien longtemps que j'ai appris à ne plus réagir à chaud. Jamais. (?) A mesure que j'observe mes congénères, une question grandit dans mon esprit. Est-ce que je me fonds dans ce beau monde ? A quelle catégorie suis-je apparenté ? Seule vérité incontestable : du haut de mes 32 ans, je me sens sacrément jeune par rapport à la moyenne d'âge autour de la table. Avant 30 ans, c'est trop tôt, nous sommes encore de jeunes couillons n'ayant pas appris à la fermer. Après 37 ou 38, c'est trop tard : plus assez influençable, plus assez mobile, trop cher. (?) Le directeur de la performance démarre la réunion par une mind map. Ce terme peut évoquer quelque chose d'intelligent, mais en fait, il n'y a rien de plus bête. Il s'agit d'écrire un mot sur un paperboard ou un tableau et d'y noter tous les autres mots auxquels il vous fait penser. Le directeur de la performance écrit donc : PERFORMANCE (?) Dans chaque phrase, on utilise au moins deux ou trois abréviations dont j'arrive plus ou moins à deviner le sens. Sans surprise, on switch en anglais à tout bout de champ : on ne réduit pas, on stretch / on ne surveille pas l'heure, on timekeep / on n'a pas de données, on a des inputs / une machine n'est pas facile à utiliser, elle est user friendly. Dans le monde de la production, la plupart des concepts viennent du Japon (de Toyota, pour ne pas citer de marque). De fait, on parle aussi japonais, ce qui aboutit à des dialogues détonants que n'auraient pas reniés des clubbers sous ecstasy?