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Les toits du paradis
Subramanian Mathangi ; Dauvergne Benoîte
DE L AUBE
23,00 €
Épuisé
EAN :9782815935777
«?Pour connaître l'histoire du peuple du Paradis, il suffit de regarder ses maisons.?»Comment vivre au Paradis quand celui-ci est un bidonville de Bangalore ? À travers le récit de vie d'adolescentes volontaires, intelligentes, intrépides parfois, de ceux de leurs mères et grands-mères auxquelles « on ne la fait plus », on partage de grands malheurs chassés par de petits bonheurs. Face à un bulldozer venu tout détruire, il y a une directrice d'école dévouée et courageuse. À la pauvreté et à la souffrance répondent l'amour, la bienveillance et la solidarité. Pas une once de misérabilisme dans ce roman. Mais un élan d'énergie, une tendresse infinie, incarnés par Banu, Deepa, Padma, Joy et Rukshana, qui se débattent fougueusement avec les cartes que la vie leur a données. Il n'est pas encore venu, le temps où la municipalité parviendra à faire disparaître leur Paradis au nom du développement et de la modernité? Une vraie leçon d'humanité.«?Un style splendide d'un bout à l'autre du roman?!?» Washington Independent Review of Books«?Un écrivain remarquable.?» Booklist«?Un premier roman fort.?» The New York Times Book Review«?En décrivant les maux sociétaux qui oppriment les femmes indiennes, Mathangi Subramanian refuse de céder au complot que le destin semble avoir fomenté pour ces filles.?» Washington Independent Review of Books«?Dans son roman évocateur, Mathangi Subramanian entrecroise les destins d'un groupe de jeunes filles dynamique et divers afin de réaliser la fresque pleine de vie d'une communauté au bord du gouffre.?» Publishers WeeklyMathangi Subramanian est éducatrice aux États-Unis, où elle est née. Elle a vécu plusieurs années à New Delhi. Les toits du paradis est son premier roman, déjà publié en anglais et en italien.4e de couverture : «?Pour connaître l'histoire du peuple du Paradis, il suffit de regarder ses maisons.?»Comment vivre au Paradis quand celui-ci est un bidonville de Bangalore ? À travers le récit de vie d'adolescentes volontaires, intelligentes, intrépides parfois, de ceux de leurs mères et grands-mères auxquelles « on ne la fait plus », on partage de grands malheurs chassés par de petits bonheurs. Face à un bulldozer venu tout détruire, il y a une directrice d'école dévouée et courageuse. À la pauvreté et à la souffrance répondent l'amour, la bienveillance et la solidarité. Pas une once de misérabilisme dans ce roman. Mais un élan d'énergie, une tendresse infinie, incarnés par Banu, Deepa, Padma, Joy et Rukshana, qui se débattent fougueusement avec les cartes que la vie leur a données. Il n'est pas encore venu, le temps où la municipalité parviendra à faire disparaître leur Paradis au nom du développement et de la modernité? Une vraie leçon d'humanité.«?Un style splendide d'un bout à l'autre du roman?!?» Washington Independent Review of Books«?Un écrivain remarquable.?» Booklist«?Un premier roman fort.?» The New York Times Book Review«?En décrivant les maux sociétaux qui oppriment les femmes indiennes, Mathangi Subramanian refuse de céder au complot que le destin semble avoir fomenté pour ces filles.?» Washington Independent Review of Books«?Dans son roman évocateur, Mathangi Subramanian entrecroise les destins d'un groupe de jeunes filles dynamique et divers afin de réaliser la fresque pleine de vie d'une communauté au bord du gouffre.?» Publishers WeeklyMathangi Subramanian est éducatrice aux États-Unis, où elle est née. Elle a vécu plusieurs années à New Delhi. Les toits du paradis est son premier roman, déjà publié en anglais et en italien.
Comment vivre au Paradis quand celui-ci est un bidonville de Bangalore ? A travers le récit de vie d'adolescentes volontaires, intelligentes, intrépides parfois, de ceux de leurs mères et grands-mères auxquelles "on ne la fait plus", on partage de grands malheurs chassés par de petits bonheurs. Face à un bulldozer venu tout détruire, il y a une directrice d'école dévouée et courageuse. A la pauvreté et à la souffrance répondent l'amour, la bienveillance et la solidarité. Pas une once de misérabilisme dans ce roman. Mais un élan d'énergie, une tendresse infinie, incarnés par Banu, Deepa, Padma, Joy et Rukshana, qui se débattent fougueusement avec les cartes que la vie leur a données. Il n'est pas encore venu, le temps où la municipalité parviendra à faire disparaître leur paradis au nom du développement et de la modernité... Une vraie leçon d'humanité.
Résumé : Comment vivre au Paradis quand celui-ci est un bidonville de Bangalore ? A travers le récit de vie d'adolescentes volontaires, intelligentes, intrépides parfois, de celui de leurs mères et grands-mères auxquelles "on ne la fait plus", on partage de grands malheurs chassés par de petits bonheurs. Face à un bulldozer venu tout détruire, il y a une directrice d'école dévouée et courageuse. A la pauvreté et à la souffrance répondent l'amour, la bienveillance et la solidarité. Pas une once de misérabilisme dans ce roman. Mais un élan d'énergie, une tendresse infinie, incarnés par Banu, Deepa, Padma, Joy et Rukshana, qui se débattent fougueusement avec les cartes que la vie leur a données. Il n'est pas encore venu, le temps où la municipalité parviendra à faire disparaître leur paradis au nom du développement et de la modernité... Une vraie leçon d'humanité.
Fiancée humiliée, veuve manipulatrice et soumise évoluant dans une famille en apparence respectueuse des usages de la haute société victorienne... Qui est vraiment la comtesse Narona ? Une intrigante prête à tout pour toucher une prime d'assurance sur la vie de son époux, ou bien la victime de craintes superstitieuses sur laquelle le destin semble s'acharner ? Entre Londres et Venise, ce bijou de la littérature victorienne campe des personnages aux facettes multiples et complexes qui seront, consciemment ou non, les complices d'une mort naturelle qui ne tardera pas à se révéler suspecte.
Pour en finir avec notre déni ! Mes critiques s'adressent à ma "Famille", celle des intellectuels de la gauche, champions toutes catégories en matière de déni : de peur de "faire le jeu de la réaction", nous avons nié l'existence des camps soviétiques, la barbarie du maoïsme, la tyrannie des régimes du tiers-monde dès lors que ceux-ci se réclamaient de la gauche. Aujourd'hui, face au fanatisme islamiste, de peur d'être taxés d'islamophobie, nous replongeons dans le déni..." André Versaille. "Votre texte est un vrai régal. J'y ai trouvé mille choses passionnantes ! On ne pouvait mieux dire la crétinerie de nos "idiots utiles". La légèreté est très sûrement la meilleure façon de parler de leur lourdeur mortifère. Je suis sûr que ce livre va faire sensation dans le contexte d'aujourd'hui. Il apportera beaucoup au débat actuel ; en fait, il dit tout ce qui ne se dit pas, ne se dit plus. Il sera accueilli avec enthousiasme, mais certains, très agissants, lui feront la guerre ou l'ignoreront avec force pour le faire disparaître dans le silence." Boualem Sansal.
Initiateur de nombreuses actions vouées à l'écologie, Pierre Rabhi participe à l'indispensable conciliation de l'histoire humaine avec la réalité naturelle, seule garante de la survie de tous. Selon lui, la crise qui affecte la planète n'est pas structurelle, économique, écologique ou politique, mais avant tout profondément humaine. Il pense que notre modèle d'existence est erroné et qu'un nouveau paradigme replaçant l'humain et la nature au coeur de nos préoccupations - et l'économie, la technologie, la science à leur service - est indispensable et urgent. Après avoir mis sa propre vie en conformité avec ses convictions, il personnifie à travers ce texte l'homme public qu'il est devenu chemin faisant, en sensibilisant, en témoignant, mais aussi en incarnant les alternatives qu'il propose.
Résumé : Si Truman Capote est surtout connu pour deux titres, De sang-froid et Petit déjeuner chez Tiffany, il fut extraordinairement doué pour des genres très variés : romans, nouvelles, journalisme, enquêtes, portraits sont connus. Mais il mérite tout autant d'être redécouvert comme auteur de récits de voyage, de scénarios, de pièces de théâtre, et même d'une comédie musicale. Ses entretiens comme sa correspondance, sont émaillés de phrases cinglantes - on le traitait volontiers de langue de vipère... - qui, avec le recul du temps, semblent le plus souvent pertinentes malgré leur extrême méchanceté : il écrit ainsi à propos d'un roman qui vient de paraître " J'ai sûrement lu pire, mais je ne m'en souviens pas "... Cet homme immensément cultivé fut aussi l'un des pionniers, sinon l'inventeur, d'un genre littéraire, avec De sang-froid qui répond à un défi : " transformer la vérité en fiction ou la fiction en vérité ". Il aura beaucoup d'imitateurs, mais peu parviendront à atteindre la même profondeur. Enfin, ce " solitaire mondain " a connu " tout le monde " en Europe et aux Etats-Unis, a été photographié par les plus grands photographes (Richard Avedon, Cartier-Bresson ou le futur lord Snowdon), était présent dans les shows de télévision et dans les pages de Playboy et de Vanity Fair. À travers ses écrits comme à travers les documents présentés dans le " Vie et oeuvre " c'est tout le milieu littéraire et artistique de son temps qui revit.
Le passé n'est jamais mort. Il n'est même pas passé." (William Faulkner)Voici trente ans que Billie James n'a pas remis les pieds dans le Mississippi. Un sacré tempérament, quelques dollars en poche et son chien Rufus au bout de sa laisse, elle débarque à Greendale et s'installe dans une bicoque décrépite où vécut autrefois son père. Ce dernier, poète noir de renom, est mort de manière accidentelle alors que Billie n'avait que quatre ans. La petite fille était présente au moment du drame, mais n'en a conservé aucun souvenir.Alors que les voisins font preuve d'un comportement étrange, que des rumeurs circulent, laissant soupçonner une tout autre vérité quant à la mort du père de Billie, celle-ci mène son enquête, aidée par son oncle et un drôle d'olibrius universitaire. Ensemble, ils vont exhumer de lourds secrets, dévoilant peu à peu l'histoire de ses origines mais aussi, en toile de fond, celle d'un pays marqué par les blessures toujours à vif de la ségrégation.Campé dans le décor à la fois somptueux et inquiétant du Sud profond, le premier roman de Chanelle Benz fourbit les armes du polar pour nous raconter ce qu'a été - et ce qu'est encore - l'Amérique tourmentée par les spectres les plus sombres de son Histoire.Traduit de l'anglais par David FauquembergChanelle Benz, britannique et antiguaise d'origine, vit et enseigne aujourd'hui à Memphis, dans le Tennessee. Elle est diplômée de l'université de Syracuse, où elle a eu pour mentor l'écrivain George Saunders, qui a salué en elle " une nouvelle voix sidérante de la fiction américaine ", et a également étudié l'art dramatique à l'université de Boston. Après un virtuose premier recueil de nouvelles, Dans la grande violence de la joie (Seuil, 2018), elle signe avec Rien dans la nuit que des fantômes son premier roman.
Le temps n'est que la rivière où je m'en vais pêcher. Je bois son eau; et tout en buvant, je vois le fond sablonneux et remarque comme il est peu profond. Son faible courant entraîne toutes choses, mais l'éternité demeure. J'aimerais boire plus profond; pêcher dans le ciel, dont le fond caillouteux est semé d'étoiles. Je ne peux compter jusqu'à un. Je ne connais pas la première lettre de l'alphabet. J'ai toujours regretté de ne pas être aussi sage que le jour de ma naissance.