Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'île où viennent ronfler les baleines
Subhi-Pedreira Cendrine
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782296018099
Connaissez-vous le Mangali ? Cherchez bien sur une carte d'Afrique... Voyez-vous l'île de Zalikoula qui, semblable à une virgule, ponctue ses côtes ? Oui, effectivement, c'est au bout du monde ! Pour s'y rendre, il faut " emprunter un de ces bateaux de pêche qui font du cabotage le long des côtes. Avec des navigateurs aguerris. Capables de situer sur l'immensité de l'océan cette île insaisissable, tant elle semble toujours se déplacer sur les cartes nautiques. Des marins rompus au maniement de la pagaie, prestes à se glisser entre les récifs de corail, moteur coupé, hélice relevée. " Mais aussi, aurait pu ajouter Gabriel, le narrateur de ce roman, des marins - encore plus rares -, qui se gausseraient de toutes ces histoires de sorcellerie colportées par les embruns au sujet de l'île. En choisissant Zalikoula pour terre d'exil, malgré sa terrible réputation, Gabriel espère échapper à son destin, brouiller les pistes, égarer même jusqu'à ses propres souvenirs. A quoi au juste tente-t il de se soustraire ? Un passé trop lourd ? Des amis encombrants ? Gabriel ignore encore que l'on ne peut pas vivre indéfiniment hors du temps et du monde ! Que l'on ne peut pas déserter la vie ! Même si la magie indéniable de l'île où viennent ronfler les baleines estompe peu à peu les mémoires, l'histoire de Gabriel va forcément le rattraper, et surtout les Autres... Cendrine Subhi-Pedreira, vit en Afrique depuis près de quinze ans. Elle dépeint d'un regard lucide et amusé le microcosme dans lequel évoluent les Blancs d'Afrique. Mais quel pays, l'ayant accueillie, a bien pu l'inspirer? Madagascar ? Le Mali ? La Guinée où elle séjourne actuellement ? Tout un chacun reconnaîtra à travers le Mangali ou encore l'île de Zalikoula, une de ces multiples contrées du continent noir dans lesquelles certains Blancs viennent à se perdre. Une satire d'un monde bien réel, exempt de poésie, dans un univers, à l'inverse, empreint de magie.
Massacres génocidaires, bombardements "conventionnels", attaques chimiques, Bachar al-Assad a, de son temps, franchi impunément toutes les lignes rouges. Son pouvoir a abouti à un modèle totalitaire qui n'avait rien à envier aux pires dictatures de l'histoire et n'a pas gêné ses soutiens occidentaux venus tant de l'extrême droite, naturellement antidémocratique, que d'une certaine gauche "anti-impérialiste". Et pendant ce temps la Syrie devenait l'enfer d'une autre planète. Depuis la première parution de cette enquête très documentée, le régime de Bachar al-Assad est tombé. Les auteurs sont donc retournés sur place, et dressent aujourd'hui un constat, tout en témoignant de ce qu'ils ont observé, et de ce qu'ils osent imaginer pour la suite.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.