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Poétique d'une idole, rêver Johnny
Suaudeau Jean-Pierre
JOCA SERIA
16,00 €
Épuisé
EAN :9782848093680
Pourquoi s'évertuer à écrire à propos d'une idole, personnage au-delà de toute fiction puisqu'il est la fiction même, quand, depuis des décennies, journaux et magazines nous ont abreuvés du moindre de ses faits et gestes et alors qu'elle semble honnie par notre milieu d'électionâ? A mon corps défendant, je dois reconnaître que mes lèvres fredonnent parfois les chansons de JH et que, malgré le rejet premier, spontané (parce que trop en phase sans doute avec la culture populaire dont je veux me distinguer), je ne parviens pas à le détester. JH a accompagné ma vie, nos vies, depuis un demi-siècle et le plus souvent à notre insu, figure récurrente, décor invariablement là devant lequel on a grandi, vieilli. Comme s'il suffisait, en ce début de xxie siècle, de le regarder pour savoir où nous en sommes de notre histoire, de nos espoirs, de ce qu'on en a fait, de ce que nous sommes devenus, ensemble et seuls. De le regarder et de l'approcher. De comprendre et d'imaginer. De rêver Johnn
Le "Saint Suaire", appelé aussi "suaire de Turin" ou, mieux, "linceul de Turin", est une bande rectangulaire de lin (4,36 mètres de long, 1,10 mètre de large), très ancienne, d'une grande qualité de tissage, légère et souple, qui est aujourd'hui conservée dans une chapelle de la Cathédrale de Turin en Italie. Cette étoffe a servi, il y a des siècles de cela, comme linge funéraire. Sa particularité est que le cadavre qui avait été enveloppé dans ce tissu a laissé sa double empreinte, antérieure et postérieure, très claire, brun sépia, indélébile. Il s'agissait d'un jeune adulte supplicié par flagellation suivie de crucifixion. Les marques de ce supplice évoquent de façon saisissante ce que nous rapportent les Evangiles sur la Passion et la mort du Christ en croix, en 33 après J.-C. Ce tissu pourrait être le linceul dans lequel le corps du Christ aurait été enveloppé, une fois descendu de la croix. Jusqu'à une époque récente, nos connaissances sur le linceul et sur son image étaient limitées à ce qu'il était possible de voir de cette image à la lumière du jour. Les premières photographies (1898) ont révélé la curieuse nature de l'image portée par le tissu, qui est comme un négatif photographique par rapport au cadavre qui s'y est imprimé, avec inversion des orientations et inversion des ombres et lumières. A partir de 1978, les explorations scientifiques menées sur le linceul ont apporté une moisson de données qui permettent aujourd'hui d'avoir une idée plus précise de cette image portée, du phénomène qui a pu en provoquer l'apparition, du lieu et de l'époque où le linceul a pu avoir été tissé et des pays où il a pu séjourner. Cette toile demeure en elle-même une énigme, car elle est unique en son genre et que nul n'a jamais pu reproduire le type d'empreinte qu'elle porte. Elle offre une fascinante icône du Christ mort, majestueuse et puissante, qui invite à l'espérance.
Jean-Pierre Suaudeau, dans Courir à ce qui me brûle, évoque la figure de Pétrarque, poète humaniste du XIVe siècle, considéré comme l'un des pères de la poésie lyrique moderne. Il revient sur l'histoire passionnée et idéalisée qui lia Pétrarque à Laure, cette muse insaisissable qui hanta son Canzoniere, et tisse un parallèle avec sa propre relation à la Fontaine de Vaucluse. Ce lieu emblématique, où le poète italien trouva refuge et inspiration, devient sous la plume de Jean-Pierre Suaudeau un espace de résonance intime, où l'écho de la poésie de Pétrarque dialogue avec son propre imaginaire et sa quête d'absolu.
Résumé : A Evreux, un jeune homme, chauffeur-livreur de son état, voit passer les jours, sans aigreur ni passion. Un beau-père violent, une déception amoureuse et un stupide accident précipitent sa chute et le poussent vers des individus peu recommandables. Il se retrouve alors entraîné au Mali où il fait ses armes pour le compte de l'Etat Islamique, puis en Syrie, dans une forteresse djihadiste où les hommes ont oublié leur humanité. Il devient un monstre, par ignorance, par malchance, par indifférence, presque contre son gré. Il fait la une des médias, parce qu'à peine devenu homme on lui a tendu une lame, et une gorge à trancher.
Sous le patronage de l'Institut Français de Barcelone, Eric Fonteneau et Pierre Perron présentent, à l'occasion d'une exposition accueillie par la galerie Met. room, un choix de dessins anciens, modernes et contemporains qu'ils font librement dialoguer rapprochement inaccoutumé d'?uvres, plaisir de l'analyse, exercice de la transmission.
La troupe errante des guérilleros avec le Che dans les forêts de Bolivie. Trois points de vue, trois types d'écriture viennent restituer la fin du parcours héroïque d'Ernesto Guevara dans le réseau complexe et contradictoire des relations humaines et des enjeux politiques de l'époque. Personnages de fiction et personnages historiques peuplent ce roman d'aventures politique. Extrapolations qui content les gloires et les déboires d'une utopie