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Le linceul de Turin, de l'analyse historique à l'investigation scientifique. Tome 1, Face à l'histoi
Suaudeau Jacques
L'HARMATTAN
33,50 €
Épuisé
EAN :9782343134819
Le "suaire de Turin" est une longue bande rectangulaire de lin (4,36 mètres de long, 1,10 mètre de large), très ancienne, d'une grande qualité de tissage, conservée dans la cathédrale de Turin en Italie. Elle présente sur l'une de ses faces l'empreinte indélébile du corps d'un jeune adulte qui a été supplicié par flagellation suivie de crucifixion avec enclouage des membres, jusqu'à ce que mort s'ensuive. Or, ces marques, qui ne sont dues ni à une peinture ni à une brûlure, et qui restent encore aujourd'hui sans explication scientifique convaincante, évoquent de façon étonnamment précise tout ce que nous rapportent les Evangiles sur la Passion et la mort du Christ en croix, en 33 après J-C. Ce tissu pourrait donc être le linceul dans lequel le corps du Christ aurait été enveloppé, une fois descendu de la croix. Il soulève chez les uns l'admiration et la vénération, chez d'autres l'interrogation, ou parfois même encore le refus. Ce premier volume présente ce que l'on peut reconstituer de l'histoire de ce tissu, à partir des documents aujourd'hui disponibles. Cette histoire soulève de nombreuses questions, qui restent souvent sans réponse facile. Elle défie l'historien et invite à approfondir.
Un rien aura suffi, une phrase entendue quelques heures auparavant, le ressentiment manifesté par Anne à propos d'une histoire vieille de quarante ans, pour qu'un simple trajet en train le long de la Loire amène Antoine à se plonger dans un passé refoulé. Tout l'y entraîne : les bribes de conversations entendues, les allées et venues des voyageurs et, à l'extérieur, le fleuve, miroir où se reflètent images et souvenirs de l'absente. Tableau mental et sinueux, pareil au fleuve qui imprime au roman le rythme de son parcours, Miroir de l'absente témoigne de quelle manière le paysage façonne, à son insu, l'existence d'Antoine. A quoi s'ajoutent les fantômes qui gravitent autour de lui, proches oubliés ou disparus aussi bien que figures issues du cinéma ou de la littérature (la Penélope Cruz de Volver, personnages de Faulkner ou de Proust), révélant, au fil des pages, un motif plus vaste, une présence singulière. "Maman ? Silence. T'étais pas morte ? Qu'est-ce que tu fais là ?".
Le "suaire de Turin" est une longue bande rectangulaire qui présente sur l'une de ses faces l'empreinte indélébile du corps d'un jeune adulte qui a été supplicié par flagellation suivie de crucifixion. Ces marques, évoquent de façon étonnamment précise tout ce que nous rapportent les Evangiles sur la Passion et la mort du Christ. Il soulève chez les uns l'admiration et la vénération, chez d'autres l'interrogation, ou parfois même encore le refus. Ce premier volume présente ce que l'on peut reconstituer de l'histoire de ce tissu, à partir des documents aujourd'hui disponibles.
Le "Saint Suaire", appelé aussi "suaire de Turin" ou, mieux, "linceul de Turin", est une bande rectangulaire de lin (4,36 mètres de long, 1,10 mètre de large), très ancienne, d'une grande qualité de tissage, légère et souple, qui est aujourd'hui conservée dans une chapelle de la Cathédrale de Turin en Italie. Cette étoffe a servi, il y a des siècles de cela, comme linge funéraire. Sa particularité est que le cadavre qui avait été enveloppé dans ce tissu a laissé sa double empreinte, antérieure et postérieure, très claire, brun sépia, indélébile. Il s'agissait d'un jeune adulte supplicié par flagellation suivie de crucifixion. Les marques de ce supplice évoquent de façon saisissante ce que nous rapportent les Evangiles sur la Passion et la mort du Christ en croix, en 33 après J.-C. Ce tissu pourrait être le linceul dans lequel le corps du Christ aurait été enveloppé, une fois descendu de la croix. Jusqu'à une époque récente, nos connaissances sur le linceul et sur son image étaient limitées à ce qu'il était possible de voir de cette image à la lumière du jour. Les premières photographies (1898) ont révélé la curieuse nature de l'image portée par le tissu, qui est comme un négatif photographique par rapport au cadavre qui s'y est imprimé, avec inversion des orientations et inversion des ombres et lumières. A partir de 1978, les explorations scientifiques menées sur le linceul ont apporté une moisson de données qui permettent aujourd'hui d'avoir une idée plus précise de cette image portée, du phénomène qui a pu en provoquer l'apparition, du lieu et de l'époque où le linceul a pu avoir été tissé et des pays où il a pu séjourner. Cette toile demeure en elle-même une énigme, car elle est unique en son genre et que nul n'a jamais pu reproduire le type d'empreinte qu'elle porte. Elle offre une fascinante icône du Christ mort, majestueuse et puissante, qui invite à l'espérance.
Résumé : Le narrateur arrive en Suisse, au bord du lac Léman, pour y séjourner. On n'en saura absolument pas plus sur lui-même. Sa passion à écrire, son enquête sur Rousseau, ne sont pas un prétexte suffisant pour l'ampleur du récit. L'eau sans doute est importante. Jean-Pierre Suaudeau est d'ouest, il habite la région nantaise, est instituteur dans un village des marais qu'a si bien décrit Julien Gracq dans La Presqu'île. C'est plutôt chez Claude Simon qu'il faut chercher son horizon de langue : l'ampleur parfois lyrique de la phrase, l'attention aux signes, aux objets, aux dispositifs de représentation, et la volonté aussi de ne jamais rien laisser s'installer de stable. La phrase se casse, le récit s'ouvre, sa teneur poétique est scrutée dans l'intérieur des mots.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.