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Aspremont. Chanson de geste du XIIe siècle
Suard François
CHAMPION
19,00 €
Épuisé
EAN :9782745316868
La chanson d'Aspremont, composée vers 1190 dans l'entourage de la cour de Messine, est liée aux préparatifs de la troisième croisade. À travers le récit d'une lutte menée par Charlemagne et Girard de Vienne ou de Fraite contre une invasion sarrasine conduite jusqu'en Calabre par Agoulant et Eaumont, elle prône l'union de toutes les forces chrétiennes contre l'ennemi de la foi.Mais ce texte de propagande pour la croisade est aussi un récit original, ?uvre d'un poète féru de littérature épique: la Chanson de Roland, mais aussi les épopées des barons rebelles (Girart de Roussillon ou son modèle) et celles de la croisade (Antioche, Jérusalem) l'ont marqué sans le conduire à des imitations serviles. Le récit des enfances de Roland, la composition de certains personnages comme celui de Girard ou du païen Eaumont, montrent son habileté dans l'art de la transposition.Il était donc légitime de reprendre, plus de quatre-vingts ans après Louis Brandin, et d'après un manuscrit différent (BNF fr. 25529), l'édition de cette "chançon vaillant" et de l'accompagner d'une traduction. Biographie: François Suard est professeur émérite à l'Université Paris X-Nanterre. Spécialiste de la tradition épique médiévale, il a étudié la version en prose du cycle de Guillaume d'Orange, édité la Chanson de Guillaume et publié plusieurs traductions, dont celle de Huon de Bordeaux qui figure dans la présente collection.
Résumé : " Pendant que l'on s'attaquait aux fondements de la société, on laissa filer la dette de l'État qui, chaque année, augmentait de plusieurs centaines de milliards d'euros. Sur fond de cette catastrophe économique en cours, se développa un cancer tout aussi redoutable : celui des nazislamistes. Quelques semaines plus tard, mon ami Mustapha m'expliquera qui étaient ces gens-là, et pourquoi ils agissaient sous couvert d'une religion, en réalité otage d'une idéologie totalitaire, malsaine et morbide. " Pourquoi et comment, dans un avenir peut-être pas si lointain, le pays s'est-il trouvé dans les mâchoires d'un étau redoutable, avec la misère économique d'un côté et le piège du terrorisme " religieux " de l'autre ? Et surtout, quelles conséquences prévisibles et probables ? Autour d'un sujet polémique, c'est une histoire humaine que signe François Suard, celle d'hommes et de femmes qui malgré leurs différences politiques et religieuses apprennent à s'apprécier et peuvent s'aimer, une histoire ouverte sur le monde des idées, faisant fi du politiquement correct. Sombre, acide mais réaliste, ce roman de politique-fiction heurte les consciences, explorant la crise majeure d'un XXIe siècle victime du terrorisme comme des rouages secrets de la finance internationale.
Compagnon indispensable de La Légende arthurienne, ce volume réunit douze récits inédits pour former un ensemble unique de narrations médiévales. Écrits du XIIe au XVe siècle, ces textes sont présentés, attachés à la tradition qui leur est propre: l'Antiquité, le monde arthurien, le folklore. Les aventures des amants, la naissance de leur sentiment, les angoisses de la passion, les tournois, les quêtes et les initiations chevaleresques. À travers ces histoires d'amour où la prouesse et la recherche de l'aventure sont essentielles, on découvre aussi le goût des auditeurs et des lecteurs des temps anciens; le burlesque, le comique et parfois même le grivois n'en sont pas absents. "Par Dieu, dame, aimez-moi! Je vous y invite de bonne foi car je ne connais pas homme qui vive qui soit capable autant que moi de vous servir avec loyauté et de vous aimer d'un amour parfait, noble reine. Je me place en votre seigneurie, d'un coeur royal et sans regrets, tout dévoué à votre plaisir."- Et moi, fait-elle, je vous accepte comme ami et en toute loyauté je vous donne et mon c?ur et mon amour. Certes, c'est un grand honneur que je vous fais puisque je n'ai jamais voulu écouter un homme qui me requît d'amour; mais pour vous, je dois dire et faire tout ce qui peut vous être agréable, noble et cher seigneur, parce que, grâce à vous, j'ai retrouvé mon honneur après le grave outrage dont m'avait accablée le perfide et ignoble sénéchal que je vous ai vu forcer à se rétracter. Dès ce moment-là, vous avez eu mon coeur et je n'ai cessé depuis de vous aimer en raison de votre vaillance en ma faveur. Ainsi, j'ai souvent pensé depuis que si je devais jamais aimer de mon vivant, ce serait vous à qui je donnerais mon amour. Mon amour que j'ai gardé pour vous très fidèlement jusqu'à ce jour, je vous le confie ici même. Je n'en ai jamais fait part à personne sauf à vous que je tiens en grande affection et dont je fais mon chevalier. C'est pourquoi je ne vous ferai pas languir ni ne tricherai comme le font de nombreuses dames déloyales à l'égard de leurs amis. Au contraire, vous jouirez de moi au point que cette nuit même je me coucherai nue dans vos bras, mon ami. "Joufroi de Poitiers, Le Moment de l'aveu"