Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Liste noire
Stuart Francis
PHEBUS
24,60 €
Épuisé
EAN :9782859406479
Éros et Thanatos ont souvent fait bon ménage à trois avec l'âme irlandaise - déchirement oblige. Quand Francis Stuart écrit, sous forme à peine romancée, l'histoire de sa vie, ce mélange est aussi détonant que des grenades qu'on va dégoupiller sur le trajet de frères ennemis. Encore faut-il croire à une Cause et l'investir d'une dimension sacrée. Arrivé dans ces moments de bilan, l'auteur, qui vient de nous quitter presque centenaire (1902-2000) et qui, quand il publie Liste noire (1971), accuse ses soixante-dix ans, se penche, comme on dit, sur son passé, qu'il arrête dans une Europe en ruine, où il n'a pas trouvé sa place. Cet apatride du cœur n'a eu qu'une seule étoile sur quoi fixer ses yeux : la vie lui a fourni des occupations, l'art seul est son métier. Depuis les grands ancêtres, on n'avait pas vu dandysme aussi mystique et qui aille au fond de sa logique - se perdre soi-même, dans le grand naufrage des valeurs, lugubrement ravalées au quotidien, au consensuel. Né poète, il devient écrivain. Yeats le remarque jeune et le couronne personnellement, malgré leurs liens ambigus : ce héros de l'Irlande a en autrefois Maud Gonne pour muse, et s'est ému, dit-on, pour la fille de celle-ci, Iseult, que notre personnage, ce blanc-bec, épousera. Mari lointain, trop habité par un ailleurs inaccessible, fermé à cette horreur qu'on connaît trop sous le nom de communication, véritable aventurier de la rencontre, notre homme, par sa singularité, se trouve conduit à choisir de s'installer à la veille de la guerre en pays nazi. Ce Voyage au bout d'on ne sait quoi, et qui n'a pas de nom, si complexe, si aberrant soit-il, n'est qu'un ultime avatar de l'extrême. Au moins en retire-t-il une éthique de l'écriture, reposant sur de grands modèles, et mimant, dans une prose à l'allemande (dont seul Proust en France nous offrirait une métaphorique transposition), les arabesques hamlétiennes d'une âme à la dérive.
Après un tragique accident qui lui a laissé des séquelles aussi bien physiques que psychologiques, Hanna McAlister tente de se reconstruire. Mais ses camarades ne lui rendent pas la tâche facile. Entre moqueries et harcèlement, elle s'enferme un peu plus chaque jour dans sa bulle. Mais lors de sa rentrée en terminale, Hanna fait la connaissance d'Holden Scott, beau garçon au charme ténébreux qui porte les stigmates d'un sombre passé. Derrière le sourire enjôleur, Hanna perçoit les failles d'Holden... Entre les deux adolescents, l'attirance est bien réelle. Vont-ils pouvoir s'aider à retrouver le goût de vivre ? Leurs cicatrices réciproques vont-elles disparaître grâce à l'amour de l'autre ?
Alizart Mark ; Hall Stuart ; Macé Eric ; Maigret E
Né en 1932 à Kingston, en Jamaïque, Stuart Hall est une des figures les plus marquantes du monde anglophone. Il s'est d'abord illustré à Oxford dans les années 1950, en fondant avec Raymond Williams la New Left Review, revue d'inspiration marxiste qui a puissamment contribué au renouveau de la pensée socialiste et critique. Dans les années 1960 et 1970, il a assuré la direction du Center for Contemporary Cultural Studies de Birmingham, tête de pont des cultural studies qui ont profondément transformé la pratique des sciences sociales en Grande-Bretagne, puis aux Etats-Unis. Il a également contribué à l'essor des études postcoloniales en menant une réflexion, en partie autobiographique, sur la représentation des minorités noires au Royaume-Uni. L'entretien conduit par Mark Alizart qui constitue le c?ur de ce livre, réalisé à l'occasion de l'exposition Africa Remix au Centre Pompidou en 2005, en partenariat avec le musée du quai Branly, est précédé d'une biographie intellectuelle introductive, rédigée par Éric Macé et Éric Maigret, qui souligne l'actualité de Stuart Hall et les enjeux de sa traduction en France, et est accompagné d'une bibliographie commentée. Ce livre à plusieurs voix voudrait ainsi rendre justice à une ?uvre fondamentale - située au c?ur de la conjoncture et des débats contemporains sur la culture, les médias, les identités, la postcolonialité et la mondialisation - en la donnant à lire pour la première fois au public francophone. Il inaugure la collection Méthéoriques, destinée à travers essais et entretiens à faciliter l'accès des lecteurs aux travaux des théoriciens critiques de notre temps, et est publié parallèlement à Identités et Cultures, Politique des cultural studies, un recueil d'écrits de Stuart Hall parmi les plus importants, réunis par Maxime Cervulle en collaboration avec leur auteur.
Son père est une ombre solitaire. sa maison bruisse de silences et les murs de pierre suintent le mystère... La narratrice grandit clans une atmosphère lourde de non-dits. Pourquoi celui qu'elle appelle le Menuisier est-il si lointain? Pourquoi sa famille semble-t-elle perpétuellement en deuil? Elle aimerait poser des questions. ruais on est taiseux dans le Finistère. Livrée à ses doutes et à ses intuitions., elle écoute les murmures, rassemble les bribes. Tisse patiemment une histoire. Des années lui seront nécessaires pour percer le secret de son ascendance. mesurer l'invisible fardeau dont elle a hérité. D'une plume à la fois vibrante et pudique. Marie Le Gall décrypte l'échec d'une relation père-fille et touche au coeur.
Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.4e de couverture : Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.Notes Biographiques : Né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie, Drago Jan¿ar connaît la prison en 1974 comme jeune journaliste opposé au régime communiste de Yougoslavie. Devenu scénariste puis éditeur, ses premiers romans l'imposent rapidement sur la scène littéraire slovène. Aujourd'hui traduit en plus de vingt langues, il est reconnu dans le monde entier. Lauréat de nombreux prix (Prix Herder en 2003, Prix européen de littérature en 2011), c'est avec Cette nuit, je l'ai vue (Phébus, Prix du meilleur livre étranger 2014) qu'il rencontre un large public en France. Son dernier roman paru est Six mois dans la vie de Ciril (Phébus, 2016).
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique
Le troisième et dernier tome de cette Intégrale regroupe les nouvelles écrites par Edgar Allan Poe de 1844 à sa mort en 1849. Pendant cette période crépusculaire d'errance, de drames et de maladie, sa productivité ne faiblit pas. Il compose plusieurs chefs-d'oeuvre, dont "Un récit aux monts Crénelés", "La lettre dérobée" , "Les faits concernant le cas Valdemar" ou encore "Saute-Grenouille". Présenté de manière chronologique, fruit du travail érudit et passionné de Christian Garcin et Thierry Gillybceuf, cet ultime volume clôt l'une des grandes entreprises de retraduction d'aujourd'hui. Il est augmenté de nombreuses notes et rythmé par des illustrations originales de Sophie Potié.