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Pierre Dervaux ou le paradoxe du chef d'orchestre
Streletski Gérard
ARCHIPEL
30,00 €
Épuisé
EAN :9782841873555
Longtemps, longtemps après que les chefs d'orchestre ont disparu, ne reste souvent d'eux qu'un nom au bas d'un programme ou sur la jaquette d'un disque rayé. Par chance pour Pierre Dervaux (1917-1992), comme pour d'autres grands chefs de sa génération - Munch, Cluytens, Martinon -, une sorte de miracle s'est produit. Non seulement leur souvenir demeure, mais leur leçon perdure. Ils continuent de vivre. Autre miracle : Pierre Dervaux aurait dû être pianiste ; hélas, rappelait-il, " ils s'y sont mis à trois et n'y sont jamais parvenus ! " Devenu timbalier des Concerts Pasdeloup, il n'avait pas quinze ans lorsque Maurice Ravel lui demanda des précisions sur un instrument qu'il ne connaissait pas : le vibraphone. Placé au-dessus de l'orchestre - déjà ! -, c'est de cette position éminente que Pierre Dervaux put observer et apprendre l'essence de la direction. Des concerts Pasdeloup aux Concerts Colonne, de l'Opéra-Comique à l'Opéra, de l'Orchestre symphonique de Québec au Philharmonique de Nice et de l'opérette au répertoire contemporain, Dervaux fut de toutes les aventures musicales, françaises et internationales. On lui doit la création de l'Orchestre philharmonique des Pays de la Loire (1971), à la tête duquel il eut toujours à c?ur de défendre l'école française, de Berlioz à Dutilleux, en passant par d'Indy, Pierné, Poulenc et Messiaen... Mais n'oublions pas le pédagogue, qui compta près de mille élèves, ni le compositeur, auteur de deux symphonies, de deux concertos et d'?uvres de musique de chambre. Cette troisième carrière - trop discrète - est sans doute celle qui mériterait le plus d'être réévaluée. Pour les besoins de cette biographie, complétée d'une discographie complète, Gérard Streletski a eu accès à nombre d'archives inédites, à la correspondance de Pierre Dervaux, et a recueilli le témoignage de ses proches, ainsi que celui de multiples musiciens ayant joué sous sa direction ou ayant bénéficié de son enseignement.
Il s'appelle Sam, il traduit Shakespeare. Laura l'a quitté en lui laissant six mots qui sont six coups reçus en pleine poitrine. Il se trouve dans le "virage des morts", le virage de l'accident mythique. Il se demande de qu'il fait là. Il regarde la carcasse de l'Audi. Il regarde sa main. C'est vrai qu'il a giflé Anna. Puis la gifle lui revient comme un boomerang: Baba voudrait que Sam écrive l'histoire secrète de sa vie, celle des deux familles, celle de Léo, celle de l'accident. Voici Sam métamorphosé en Hamlet, chargé de faire éclater la vérité.
Résumé : Reda et Yvonne sont tous deux étudiants à l'Ecole nationale de l'humour en création humoristique. L'un débute son parcours enthousiasmant d'un humoriste en herbe et l'autre termine sa scolarité et doit faire sa place au soleil dans le métier... Découvrir qu'on est drôle. Quelle condamnation.
JPS, ce sont les initiales du personnage dont parle ce livre. Est-ce un roman, est-ce une biographie ? Les deux sûrement, des bribes qui racontent l'histoire d'un personnage extravagant, venu voir et parler à un psychanalyste presque chaque jour pendant près de quarante ans. L'auteur est psychiatre, JPS est fou. Ces lignes ont été écrites grâce à lui, et parfois avec lui, pour montrer l'intérêt qu'il y a à écouter les gens, leur singularité, plutôt que les enfermer dans des cases, et redire combien ce que l'on appelle la folie est d'abord une bataille sur le langage et pour la liberté. Pour s'y retrouver un peu dans ce dédale, il convient de se faire docile au langage de l'autre. Comment peut-on être persan ? Seule réponse qui vaille : apprendre le farsi.
Résumé : Instituteurs, Florian Matelot et Julien Strelezki étaient loin de se douter de ce qui les attendait dans leur quotidien ! Entre les bourdes des enfants, le sans-gêne de certains collègues et les demandes extravagantes des parents, leur métier n'est pas de tout repos... Des cris, des larmes, de l'émotion, des surprises, de l'amour, de la haine : bienvenue en classe ! "Parents, grands-parents, professeurs, aspirants enseignants... vous trouverez dans ce livre de quoi vous faire sourire et partager avec nous un quotidien jamais routinier. Bon voyage ! " Florian & Julien
Vignol Baptiste ; Béart Eve ; Kotelnikoff-Béart La
De Guy Béart, quelles images reste-t-il en 2015 ? Celle d?un guitariste bousculé par Serge Gainsbourg dans l?émission "Apostrophes", la chanson "L?Eau vive" ou encore le fait d?être le père d?Emmanuelle Béart ? Pourtant, Guy Béart a marqué le panorama musical français. Disparu à 85 ans le 16 septembre 2015, ce chanteur demeure l?un des rares auteurs-compositeurs-interprètes à avoir échangé d?égal à égal avec Brassens, Brel ou Barbara. Ami d?Aragon, Pompidou, il présente à la télévision l?émission "Bienvenue" de 1966 à 1972. Homme discret, il a influencé des artistes tels Alain Souchon, Françoise Hardy, Henri Salvador, Francis Cabrel, Maxime Le Forestier. Tour à tour tendre ("L?Eau Vive"), amoureux ("Qu?on est bien"), polémiste ("La Vérité"), utopiste ("Les Couleurs du temps"), nostalgique ("Il n?y a plus d?après"), il a produit une oeuvre considérable au charme particulier. Volontiers solitaire, celui qui ne voulait être que le troubadour anonyme du XXe siècle n?a jamais cessé d?être un homme libre. Il est considéré comme l?un des plus talentueux mélodistes de sa génération.
Il a connu la notoriété pour l'aide apportée aux femmes victimes d'abus sexuels durant les guerres en cours dans l'Est du Congo. Il a réchappé à de nombreuses tentatives d'assassinats, dont la dernière en 2014. Et, s'il côtoie des célébrités, il a aussi de très dangereux ennemis : la vie de Denis Mukwege est toujours menacée. C'est en découvrant les difficultés rencontrées au Congo par les femmes enceintes pour accéder à des soins adaptés que le Dr Mukwege trouva sa vocation. Depuis, il a fondé son propre hôpital, où il soigne les femmes victimes de violences sexuelles. En dépit des menaces qu'il reçoit, Denis Mukwege continue à se battre pour ces femmes. Pour raconter leur histoire, et la sienne.
Gavroche en " costume de ténèbres ", à jamais orphelin de l'amour maternel, aimant les femmes à s'y brûler, Mouloudji (1922-1994) aura traversé la vie sur la pointe des pieds, entre insouciance et gravité. Et réussi à rester jusqu'au bout l'adolescent qui, pour carte de visite, n'avait que son sourire et L'Internationale à offrir à Jacques Prévert ou Jean-Louis Barrault... Eternel apprenti de la chanson, du roman, de l'écran, du pinceau et de la poésie, Mouloudji a prêté son sourire à la légende de Saint-Germain-des-Prés. Il incarne la chanson rive gauche de l'après-guerre. Nul n'a oublié " Le Déserteur ", " Comme un p'tit coquelicot ", " La Complainte des infidèles " ou " Un jour, tu verras ", auxquels son nom reste associé. La recette de son succès ? Peut-être une tendance à laisser fructifier ses dons... Dix romans, six cents chansons, quarante films : Gilles Schlesser a voulu faire la part de la légende et du secret en interrogeant nombre de proches de l'artiste. Cette première biographie consacrée au poulbot de Belleville qui fit chavirer les coeurs dévoile un personnage emblématique d'une époque disparue.
Le conte de fées est connu : en 1980, lorsque René rencontre Céline, alors âgée de 12 ans, il tombe sous le charme de sa voix. C'est le début de leur collaboration artistique, qui se poursuivra en une idylle fusionnelle. Grâce à lui, Céline, à 18 ans, remporte l'Eurovision. Majeure, elle déclare sa flamme à celui qui n'était encore que son impresario. Ils se marient en 1994. Dès lors, le couple "à la vie comme à la scène" enchaîne les succès : Céline enregistre la musique originale du film Titanic, qui devient un succès international ; elle remplit les salles de concert grâce aux tournées qu'elle fait à travers le monde, collectionne les récompenses... Dans les périodes de doute et de déprime, tous deux continuent à se serrer les coudes. D'autant que le diagnostic tombe dès 1998 : René a une tumeur. Quand la santé de René décline, Céline, suspendant concerts et enregistrements, reste à ses côtés. Après la disparition du producteur début 2016, Céline Dion, pour leurs trois fils, René-Charles, Nelson et Eddy, reprend la route : The show must go on. Elle en avait fait le serment à René.