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Loulou, chatte sentimentale
Streff Jean
LULU
16,10 €
Épuisé
EAN :9782490595662
Une chatte siamoise un poil snob, très cultivée et un brun déjantée, raconte à sa manière sa vie aventureuse, ses rencontres philosophiques avec d'autres chats, ses amours, ses enfants, ses rêves de plus en plus délirants, et en profite pour jeter quelques regards griffus sur la gent humaine. On croisera Baudrillard, Freud, John Wayne, Frankenstein, un chat qui traverse dans les passages piétons, Nicolas Sarkozy, Tintin, Sherlock Holmes, Françoise Dolto, un lapin géant, Jeff Koons, le père Noël, les vaches aux yeux de velours de l'Aubrac, Jean-Luc Godard, un scientifique qui cultive des bonzaïs, Luis Mariano, et même un chat maso. Bref, que du beau monde ! Jean Streff est essayiste, romancier, scénariste, réalisateur. Il a reçu le prix Sade en 2005 pour son Traité du fétichisme à l'usage des jeunes générations, paru chez Denoël.
Après avoir appris la mort de sa mère dans des circonstances équivoques, un homme, obsédé par l'idée d'être né à minuit, prend un train à la même heure à Paris-Gare-de-Lyon. Un train sans destination dont les seuls passagers sont un contrôleur fou et agressif, le fantôme d'Edith Piaf et un clown triste et mélancolique. Le convoi nocturne semble traverser le temps, les rêves et les fantasmes, tandis que l'homme y revit des pans entiers de son passé. Mais vers où le mène cette vieille locomotive à vapeur ?
Résumé : Paru en 1978 chez Henri Veyrier, Le Masochisme au cinéma a été interdit à sa sortie : affichage (aucune librairie n'a pu le mettre en rayon), publicité, vente aux mineurs. Ce qui déclencha une campagne de presse en sa faveur : Libération, Le Nouvel Observateur, Le Canard Enchaîné, Le Matin de Paris, etc. Il faudra attendre le 21 mars 1982 pour que Jack Lang, nouveau ministre de la Culture, lève les interdictions. L'essai, réédité en 1990, deviendra culte au fil des ans. Comme l'écrivait à l'époque Freddy Buache, alors directeur de la Cinémathèque suisse : "Jean Streff jette sur les films un éclairage insolite et nous les fait voir autrement, au gré d'une inattendue hiérarchisation qui grossit le contenu au détriment des valeurs esthétiques admises. Dérangeante façon de relancer la réflexion sur le cinéma, sur nous-mêmes, et de rendre la vie à des créations figées depuis longtemps dans l'académisme critique." L'idée du livre est de mettre en lumière à travers des films, séquences de films ou personnages de films, les principales manifestations de la tendance masochiste. Cela va de Luis Bunuel à Federico Fellini, de Joseph Losey à Tod Browning, de John Huston à Marco Ferreri, en passant par Laurel et Hardy, le cinéma fantastique, les péplums ou encore le masochisme affiché de certaines stars hollywoodiennes : Marlon Brando, Burt Lancaster, Clint Eastwood... Il ne s'agissait donc aucunement de pornographie, mais le masochisme, que l'on nomme aujourd'hui BDSM, était en lui-même considéré comme pornographique. Ce qui, dès le titre, entraîna les foudres de la censure. Jean Streff aurait pu, depuis 1978, faire entrer bien d'autres films sous cet "éclairage insolite", à l'instar de ceux qu'il évoque dans la "mise au point" inédite qu'il livre ici, mais son but n'a jamais été de dresser une liste exhaustive de films abordant d'une manière ou d'une autre le sujet. Voilà donc le texte tel qu'il est paru à l'époque, enrichi d'une préface aiguisée de François Angelier. Ainsi que l'écrivait le bulletin du Centre National du Cinéma : "C'est un ouvrage de philosophie du comportement. Il n'est pas nécessaire de s'intéresser à ce sujet en particulier pour le lire. Il ouvre trop d'horizons pour rester un texte spécialisé." Voyons ce qu'il en est de nos jours.
Sujet: 1er août 1914: Gustave n'a que 13 ans et son père vient d'être mobilisé. Le garçon qui voudrait le rejoindre participe aux combats à sa manière en passant en revue ses camarades comme de véritables petits soldats. Mais il prend son jeu au sérieux si bien qu'un jour... Commentaire: Complètement imprégné de l'esprit qui animait les Français de cette douloureuse époque, le récit passionnera les jeunes garçons essentiellement: ils se retrouveront très facilement dans les personnages des enfants et, comme eux, vibreront à la pensée des batailles et des épreuves. La fin de cette belle histoire remarquablement bien écrite en surprendra plus d'un mais plaira certainement.
Gérard Streiff est journaliste, essayiste et romancier français, auteur de nombreux ouvrages, directeur de collection chez Passages; il a élaboré ce roman policier avec des jeunes d'une cité de banlieue parisienne Le Bois L'Abbé.
Des bouts de vies capturés au hasard de regards. Des solitudes enfermées dans des cris muets. Des désirs apprivoisés. Des "je t'aime" jetés comme des bouteilles à la mer. Autant de pensées qui se tissent et se dénouent au gré du vent, d'une station de métro, d'un hôtel de quartier ou d'une image floue. Comme une marelle dans laquelle se laisser aspirer. Comme un bout de soi que l'on aurait posé sur du papier pour apaiser des maux ou se jouer des mots
Les êtres incarnés ne soupçonnent pas que derrière le voile de la réalité se cache une multitude d'Etres spirituels essayant de nous guider, de nous aider ou de nous nuire.
Les signes l'annoncent depuis longtemps. La mécanique du monde qui tourne, s'accélère, s'emballe... Elle exacerbe les pouvoirs des clairvoyants, efface les mondes voisins du nôtre, affole la société tout entière. Peut-être l'éprouvons-nous aussi, comme de
Et si l'être humain n'était pas seulement le pur produit de variations génétiques aléatoires, mais un Dieu en puissance créé dans un Paradis perdu par des Etres eux-mêmes d'ascendance divine ?