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Un regard positif sur la vie
Streck Alain
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782747552431
L'être humain ne vit pas la réalité, mais l'interprétation de ce qu'il perçoit de la réalité... une approche virtuelle du réel, en quelque sorte. Il peut ainsi se focaliser sur ce qu'il est ou ce qu'il n'est pas, sur ce que les autres sont ou ne sont pas, sur ce qu'il possède ou ce dont il manque, sur ce qui va ou ne va pas, etc. Les autres, les faits et les biens n'ont donc de valeur que la valeur que nous leur accordons et de cette valeur attribuée naissent nos certitudes, lesquelles guident nos choix, nos actes et nos paroles. Notre entourage reçoit ces signaux et, à l'issue de ses propres interprétations, adopte le comportement que notre comportement lui inspire. De fait, chacun de nos choix et de nos actes doit être guidé par ce proverbe perse : "au champ de l'univers, tu cueilleras ce que tu sèmes". La conclusion va de soi : autant semer du bon grain plutôt que de l'ivraie ! Autrement dit : la vie est tout simplement ce que nous en faisons. C'est là notre liberté, notre pouvoir. Donc, sourions : la vie sera belle !
Les historiens le disent, les dictionnaires le rappellent: la victoire de Bouvines est un événement fondateur de la nation française. Pour la première fois, en effet, des communes avaient levé des troupes pour aider un roi à défendre le royaume, donnant ainsi naissance au sentiment de péril national. Entrez dans ce livre et rejoignez l'ost du roi Philippe Auguste, le dimanche 27 juillet 1214, sur le plateau de Cysoing, près du pont de Bouvines à quelques kilomètres de Lille. Vous verrez comment, par stratagème, les chevaliers du Capétien parviennent à vaincre une coalition trois fois supérieure en nombre, commandée par l'empereur germanique Otton IV de Brunswick.
Dubresson Alain ; Raison Jean-Pierre ; Steck Jean-
Au début des années 1980, l?Afrique subsaharienne était considérée comme sinistrée par les institutions et les bailleurs de fonds internationaux. Avec le retour de la croissance dans la décennie 2000, le nouveau positionnement stratégique, dont l?arrivée de puissants acteurs asiatiques (Chine et Inde) est une composante, et l?ouverture aux technologies de la communication, un vent d?optimisme souffle. Le continent noir fait aujourd?hui figure de nouvelle frontière, de continent des possibles en dépit d?incertitudes persistantes. La question posée dans cet ouvrage est celle de la bifurcation: vingt années de crises enchevêtrées suivies d?une décennie de croissance économique soutenue ont-elles transformé l?Afrique subsaharienne au point de la sortir du « sentier de dépendance » antérieur? L?accent est mis sur les structures politico-économiques et l?osmose de long cours entre accumulation rentière et nature des pouvoirs d?État, dont les incidences sont considérables sur les organisations sociales et spatiales africaines. Celles-ci procèdent aussi du foisonnement de multiples encadrements, en particulier religieux, stimulés par la mise en contact direct du global et du local. Rebond économique et bouillonnements sociaux sont inscrits dans une tendance démographique lourde: la population devrait atteindre 1,2 milliard d?habitants en 2025, sans doute 1,8 en 2050. La densification consécutive du peuplement est accompagnée de mutations rurales, discrètes mais réelles, et d?une spectaculaire transformation urbaine. De ces changements sont issues des peurs et des interrogations environnementales ainsi que des recompositions spatiales à toutes échelles. De plus en plus différenciée et plurielle, l?Afrique subsaharienne est en mouvement, mais demeure ambiguë. Alain DUBRESSON est professeur à l?université Paris Ouest-Nanterre-La Défense. Sophie MOREAU est maître de conférences à l?université Paris Est-Marne-la-Vallée. Jean-Pierre RAISON est professeur émérite à l?université Paris Ouest-Nanterre-La Défense. Jean-Fabien STECK est maître de conférences à l?université Paris Ouest-Nanterre-La Défense.
Résumé : L'Islande : terre de lumières, de feu, de contrastes. Glaciers, volcans, déserts, montagnes tabulaires, rivières et vastitude de la toundra se fondent dans un décor de Genèse. Dès l'automne, le gel, la neige, les grandes tempêtes et la longue nuit polaire transfigurent ces immensités en un monde fantasque et surréaliste. Sur les hauts plateaux inhabités du centre de l'île, on peut entreprendre des raids à skis, mais les conditions climatiques comptent parmi les plus hostiles et fantasques de la planète. C'est dans cet univers déroutant que l'auteur a mené, au cours de sept voyages (de 1985 à 2013), une dizaine de raids à skis en solitaire, tirant derrière lui un petit traîneau avec le matériel nécessaire à sa survie. Les parcours réalisés dans ces montagnes n'ont été que rarement, voire jamais, pratiqués à skis auparavant. La traversée intégrale du pays, effectuée en 14 jours, reste l'exploit majeur de ses expéditions, mais chacun de ses raids a été singulier : " Au Snaefell, l'harmonie était totale ; lors de ma seconde tentative de traversée de l'île, l'incertitude omniprésente ; sur le Vatnajökull ? le plus grand glacier d'Europe ? la neige fraîche constitua un handicap rédhibitoire. Souvent, plusieurs jours durant, parfois même plus d'une semaine, je suis resté dans des conditions extrêmes sans croiser un être humain. " La solitude devient la racine d'une quête introspective : au récit d'aventure se mêlent ses réflexions les plus intimes. Mais ce livre raconte aussi des rencontres, les moments passés avec les insulaires, d'autres voyages, et son rapport à la nature sauvage. Sans oublier des aspect plus techniques : l'évolution du matériel d'expédition au cours de trois décennies, les modifications qui ont bouleversé le pays (construction de grands barrages à l'est, avènement du tourisme de masse, grande crise de 2008), et deux éruptions successives de l'Eyjaföll dont l'une sema récemment le chaos dans le ciel européen. Enfin, un petit chapitre " Pratique " avec des conseils et adresses pour les voyageurs-explorateurs qui souhaiteraient se rendre en Islande.
Moral, scolaire, sexuel, mais aussi cyberharcèlement, ce livre dresse un panorama très large des différentes formes de harcèlement : les définitions, les mécanismes, les conséquences et les outils pour lutter contre ces différents fléaux.Dans une présentation très factuelle, s'appuyant sur des données actuelles, chiffrées et incontestées, cet inventaire sur le harcèlement est une incitation à comprendre, agir, et ne plus subir !Un inventaire pour ne plus se taire.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.