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Fragments de l'indistinct
Strauss Botho
GALLIMARD
9,30 €
Épuisé
EAN :9782070731329
Ce livre marque un tournant dans l'évolution esthétique et intellectuelle de l'écrivain que beaucoup jugent le plus important aujourd'hui en Allemagne. Le dramaturge et romancier s'y penche sur un poète, un poète américain à la fois méconnu et controversé, mort en 1962 : Robinson Jeffers. L'approche de Botho Strauss est d'abord dramaturgique : ce sont des scènes dialoguées entr le poète et sa femme malade, Una, dans la masion isolée qu'ils s'étaient construite à Carmel, sur la côte californienne. Le pessimisme convulsif et catastrophique du poète métaphysicien est peu à peu comme endossé par Botho Strauss, qui fait suivre ce dialogue fictif (entremêlé de citations authentiques) par des aphorismes de son cru qui en sont comme le prolongement naturel. Ce petit livre provocant et noir est servi de surcroît par une écriture d'une rare densité.
Résumé : Une année à la campagne, en compagnie d'un fils qui va entrer à l'école. Paysages, dialogues avec l'enfant et réflexions sur l'état du monde où celui-ci va entrer nourrissent ce carnet où le dramaturge et prosateur se montre au comble de son talent.
Un thème classique la rencontre, la rupture replacé au sein de nos mythes fondateurs. C est à Olympie que Christine et Martin se découvrent. Elle fait visiter le stade, il est professeur et cherche à faire le point dans sa vie. Voici le début d un chassé-croisé amoureux où le conflit des générations, la distance sociale et la faillite personnelle comme les illusions de chacun rendent la communication presque impossible.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.