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La neuvième frontière. Catalogne 2017
STRATEDIPLO
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23,00 €
Épuisé
EAN :9781913890063
Cette synthèse de renseignement de juillet 2017 exploitait les données factuelles, explorait les mouvements sociologiques, sondait les réactions probables et présentait la planification annoncée et les incertitudes restantes sur le chemin de la souveraineté d'un futur nouveau voisin de la France. Trois ans après le referendum, la déclaration d'indépendance, la démonstration de force espagnole et la débandade indépendantiste, on revient dans une cinquième partie sur ce dénouement en impasse qui annonce un futur conflit. L'opposition de la légalité interne espagnole à la légitimité démocratique et à la licéité internationale ne tenait pas, et après avoir irresponsablement feint la cécité depuis la présentation de programmes séparatistes aux élections du 27 septembre 2015 jusqu'à la déclaration d'indépendance du 10 octobre 2017, l'exécutif espagnol a dû violer la constitution pour intimer l'autodissolution des institutions catalanes sous menace d'intervention militaire. La CIJ a publié en 2010 un mode d'emploi de la déclaration d'indépendance irréprochable en droit international. Plusieurs puissances attendaient l'émancipation de la Catalogne pour la reconnaître, comme l'UE qui n'a aucune intention de la perdre et aurait imposé la négociation interétatique en refusant que l'Espagne déclare unilatéralement la perte d'un cinquième de son PIB et donc son insolvabilité. Faute d'avoir pu exercer l'autodétermination interne la Catalogne a prétendu exercer l'autodétermination externe, mais sans aller jusqu'au bout de la logique de rupture. Répondant aux critères de décembre 1991 pour la reconnaissance de nouveaux Etats, sa méthode pacifique aurait pu faire école pour d'autres peuples si l'Espagne avait été dissuadée de préparer la coercition militaire. La France a alors perdu une opportunité unique de restaurer sa pertinence diplomatique en ramenant les relations internationales du champ des rapports de force vers celui du droit.
Si vous êtes Français, si vous aimez votre pays, il faut lire ce livre " dit Piero San Giorgio dans ses recommandations du 9 décembre 2015, en écho au colonel Jacques Hogard qui ouvrait sa préface par " ce petit livre est un véritable cri d'alarme "Sous des extérieurs belliqueux les gouvernements français ont désarmé le pays, aujourd'hui confronté à au moins trois menaces majeures, la sécession locale d'une minorité adepte d'une idéologie distincte, l'intervention militaire d'un pays revendiquant plusieurs millions de ressortissants en France, et l'intervention d'une coalition multinationale d'imposition d'une autre paix. Avec certes des probabilités de réalisation distinctes, ces anticipations plausibles et cohérentes n'ont pas été réfutées, cinq ans plus tard. Depuis la première édition en 2015, d'autres auteurs ont secoué les Français en évoquant la guerre civile, et des présidents et ministres ont annoncé la partition, la sécession ou le face-à-face imminents comme des fatalités. Tant que le gouvernement assure le privilège d'extra-territorialité et que le pays peut offrir la perfusion économique, les enclaves n'ont aucune raison d'exiger l'indépendance formelle, mais rien n'exclut une escalade fortuite. Menée selon les méthodes d'état-major cette étude a été réalisée sur la base d'informations librement disponibles à partir de sources ouvertes, et ne trahit donc aucun secret. Visant les viviers de réflexion et forces de proposition, elle est aussi recommandée à tout lecteur intéressé par l'avenir du pays de ses enfants. Car l'épilogue de ces scénarios est inacceptable. .
Résumé : Les membres de l'Union européenne s'apprêtent à régulariser deux millions de hors-la-loi introduits illégalement par voie de fait en 2015, afin d'inviter leurs douze millions d'ayants-droit au regroupement familial, tout en accueillant encore huit million
La plupart des porteurs du SARS-CoV-2 restant asymptomatiques, il a fallu attendre des millions de dépistages systématiques pour connaître sa prévalence, que le cloisonnement a maintenue minime. Cela permet de calculer sa vraie létalité, entre 1, 5 et 2 %, qui annonce une mortalité finale du même ordre que les deux guerres mondiales puisqu'on ne peut pas l'arrêter. Le phénomène de facilitation de l'infection par les anticorps empêche une immunité naturelle ou suscitée, individuelle ou collective, mais n'empêchera pas d'administrer des "vaccins" aggravants comme pour la dengue. Le Covid-19 restera donc endémique et seul le traitement lui interdira de contrôler la population humaine, en volume et en âge. A court terme la pandémie a déclenché l'étatisation du capitalisme, mais aussi la regrettable fermeture de l'économie réelle, qui annonce des pénuries dès 2020 et des famines pour 2021. A moyen terme la gouvernance mondiale, qui s'imposera par la Grande Réinitialisation (Great Reset) de janvier, compte associer la ploutocratie transnationale à la technocratie supranationale, comme elle l'annonce et l'écrit ouvertement depuis plusieurs mois, et apporter des changements majeurs aux modes de vie, à commencer par les régimes alimentaires. Au 1er janvier personne n'aurait imaginé voir un jour ce qu'il allait vivre au 1er avril, comme la moitié de l'humanité. Il ne faut pas attendre un imaginaire retour à la normalité de 2019, et à la société de gaspillage, pour se préparer à une ère durable, où les populations urbaines des pays institutionnellement avancés seront handicapées. La rupture est historique.
La plupart des porteurs du SARS-CoV-2 restant asymptomatiques, il a fallu attendre des millions de dépistages systématiques pour connaître sa prévalence, que le cloisonnement a maintenue minime. Cela permet de calculer sa vraie létalité, entre 1, 5 et 2 %, qui annonce une mortalité finale du même ordre que les deux guerres mondiales puisqu'on ne peut pas l'arrêter. Le phénomène de facilitation de l'infection par les anticorps empêche une immunité naturelle ou suscitée, individuelle ou collective, mais n'empêchera pas d'administrer des "vaccins" aggravants comme pour la dengue. Le Covid-19 restera donc endémique et seul le traitement lui interdira de contrôler la population humaine, en volume et en âge. A court terme la pandémie a déclenché l'étatisation du capitalisme, mais aussi la regrettable fermeture de l'économie réelle, qui annonce des pénuries dès 2020 et des famines pour 2021. A moyen terme la gouvernance mondiale, qui s'imposera par la Grande Réinitialisation (Great Reset) de janvier, compte associer la ploutocratie transnationale à la technocratie supranationale, comme elle l'annonce et l'écrit ouvertement depuis plusieurs mois, et apporter des changements majeurs aux modes de vie, à commencer par les régimes alimentaires. Au 1er janvier personne n'aurait imaginé voir un jour ce qu'il allait vivre au 1er avril, comme la moitié de l'humanité. Il ne faut pas attendre un imaginaire retour à la normalité de 2019, et à la société de gaspillage, pour se préparer à une ère durable, où les populations urbaines des pays institutionnellement avancés seront handicapées. La rupture est historique.