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Saint Antoine de Padoue. Une vie
Strappazzon Valentin
CERF
24,99 €
Épuisé
EAN :9782204111072
D'Antoine de Padoue, né à Lisbonne, passé par Rome, ayant parcouru la Méditerranée et l'Europe, de ce saint du XIIIe siècle parmi les plus populaires et dont la vénération perdure jusqu'à aujourd'hui, on croit tout savoir. Mais, derrière la figure d'un saint prodigue de miracles se tient une destinée hors du commun que ce livre restitue pour la première fois en vérité et totalité. Humble frère mendiant dont le pape Grégoire IX et les grands de ce monde quêtent le conseil, prédicateur puissant qui ne cesse de se montrer un intellectuel ouvert, évangélisateur brûlant tout en demeurant un mystique contemplatif, Antoine est bien celui en qui François d'Assise discerne des dons d'exception. Celui qui saura allier science théologique et esprit d'oraison. Celui qui saura interpréter la Règle des Franciscains. Celui qui saura contribuer au rayonnement spirituel et culturel de son Ordre. A la lumière des plus récentes recherches, Valentin Strappazzon s'éloigne des images d'Epinal et des idées reçues pour dessiner le portrait brillant d'un homme qui aura vu en Dieu le mystère vivant des êtres et des choses. Une biographie inspirée sur hier, inspirante pour aujourd'hui.
Saint Antoine de Padoue (1195-1231) est surtout invoqué pour retrouver des objets égarés... Une image populaire qui cache sa riche figure de théologien formé à l'école de saint Augustin, de profond connaisseur des écritures, amoureux du Christ et de la Vierge, de contemplatif en quête de silence et de prière, d'apôtre prêchant l'Evangile sur les routes du monde à la suite de François d'Assise, de défenseur des pauvres face aux grands de ce monde. Ces méditations, inspirées de ses Sermons, ouvrent nos coeurs à la foi, à la confiance, aux chemins vers la sainteté.
La piété populaire recommande de le prier pour retrouver ses clés. Mais c'est oublier l'immense spirituel que fut et demeure Antoine de Padoue, ce petit frère de François d'Assise. Une redécouverte émouvante et édifiante. Antoine, bien qu'universellement vénéré, garde encore des secrets. De grands mystiques ont su l'approcher, comme Thérèse d'Avila, qui voit dans l'enfant qu'il porte dans ses bras, tel qu'on le trouve représenté, " la porte qui donne accès à la Bonté et à la Majesté de Dieu ", François de Sales, pour qui " saint Antoine de Padoue, dans sa vie et dans sa mort, " a parlé avec son Sauveur " " ; ou la petite Thérèse en qui le cardinal Poupard, en 1987, à l'occasion du centenaire de son pèlerinage à Padoue, découvrait de profondes analogies avec Antoine : une vie courte, pleine aux yeux de Dieu, une enfance spirituelle, un esprit missionnaire, un titre de Docteur de l'Eglise, un enracinement dans la piété populaire. En nos temps d'épidémies, physiques et surtout spirituelles, l'esprit d'enfance reste le chemin privilégié pour la recherche d'une parole vraie, d'un regard sans malice, d'une confiance sans arrière-pensée. Rare, ardu [comme celui de la croix], mais possible, ce chemin est le seul qui puisse, encore, redonner un sens à notre vie.
Résumé : Antoine de Padoue, né à Lisbonne à la fin du XIIe siècle, formé chez les chanoines réguliers de Coïmbra, est entré dans l'ordre franciscain en 1220. Missionnaire au Maroc, prédicateur et fondateur d'écoles de théologie en Italie et en France, il meurt à Padoue le 13 juin 1231, à l'âge de trente-six ans. Un culte populaire qui le considère comme un puissant intercesseur, thaumaturge et ami des pauvres, dans les joies et les adversités de la vie quotidienne, a souvent occulté son histoire, sa figure intellectuelle et sa spiritualité. Franciscain conventuel, Valentin Strappazzon nous restitue l'image attachante de ce saint si apprécié de tous.
Qui est Augustin ? Les Confessions, rédigées en 401, nous font rencontrer ce romain chrétien, rompu à la lecture des auteurs païens, qui interrogea les textes bibliques à travers les catégories de la culture antique. Plus qu'une autobiographie, elles racontent la quête d'une âme tournée vers Dieu qui trouve son point d'orgue dans une réflexion sur le temps. Le temps inflige à notre existence déchue une redoutable dispersion : enfermés dans le présent, ce que nous avons été est oublié et ce que nous serons est ignoré. Nous pouvons toutefois surmonter cet éclatement temporel : parler, chanter, écrire sont des actes où le présent s'étire entre le passé immédiat, retenu, et le futur proche, anticipé. L'homme, créature temporelle, se rapproche donc de l'éternité divine, non pas en sortant du temps dans de fausses extases, mais en l'accomplissant au contraire dans une quête, tendue vers un avenir qui n'oublie pas le passé. Ce que fait précisément Augustin en composant ses Confessions. Une splendide méditation sur ce qu'est de vivre le temps sans s'y perdre. --Émilio Balturi
Ces deux maîtres spirituels, Thérèse (1515-1582) et Jean (1542-1591), sont aussi deux écrivains de premier plan. Ils furent deux individus engagés dans leur siècle, liés dans la contemplation comme dans l'action, et résolus, pour réformer le Carmel, à affronter le monde auquel ils appartenaient. C'est Thérèse qui initie la Réforme. Elle rédige le Livre de la vie pour y exposer son existence, ses péchés, pour y consigner aussi les «faveurs» que le Seigneur lui a accordées, autrement dit ses expériences mystiques, dont la célèbre «transverbération» : il importe de démontrer aux adversaires de la Réforme et aux tribunaux de l'Inquisition qu'il ne s'agit là ni des simulations d'une illuminée ni de manifestations du démon. Son Livre des fondations décrit non sans humour les difficultés qui émaillent l'installation des couvents de carmélites déchaussées, tandis que Le Château intérieur expose dans une prose empreinte de poésie sa conception du cheminement de l'âme jusqu'à l'union avec Dieu. Quant à Jean de la Croix, dont Thérèse perçut très vite le rayonnement spirituel et dont elle fit son confesseur, c'est pendant son incarcération dans un cachot, alors qu'il est soumis à la solitude la plus absolue et à un traitement inhumain par les opposants à la réforme du Carmel, qu'il compose l'essentiel du Cantique spirituel. Splendide poème du désir et de l'extase, dans lequel expérience poétique et expérience mystique ne sauraient être dissociées, c'est, comme Nuit obscure et Flamme d'amour vive, l'un des textes les plus intenses de la poésie universelle.
Le christianisme a d'abord vécu comme une religion du martyre. Le lecteur trouvera dans cet essai lumineux les résultats d'une enquête universelle sur l'origine du culte des martyrs. Après avoir exposé les conditions dans lesquelles cette pratique naquit et se développa, le père Delehaye passe en revue ses principaux centres, et fait défiler les portraits de ceux qui, en Orient, en Italie, en Gaule, en Espagne, en Afrique, scellèrent par le sang leur foi envers le Christ. Voici le grand classique bouleversant qui raconte cette épopée. Hippolyte Delehaye (1859-1941) est un prêtre jésuite belge, hagiographe de grand renom et membre de la Société savante des Bollandistes. Préface d'Edina Bozoky
Tabor James-D ; Dutheil de La Rochère Cécile ; Gou
Résumé : Marie est la femme la plus célèbre de l'Histoire, mais elle est aussi la plus mal connue... Car, croyants ou non croyants, que savons-nous d'elle ? Nous avons en tête cette image transmise par les peintres de la Renaissance, celle d'une jeune femme à la pureté virginale et aux allures de moniale, l'élue de Dieu qui enfanta le Christ. Archéologue, historien des religions, James D. Tabor a mené une enquête continue pendant plus de vingt ans. Il a participé à des dizaines de fouilles dans la vieille ville de Jérusalem, sur les bords de la mer Morte ou sur le mont Sion. Il a recherché sa trace dans les textes anciens, les Evangiles ou les écrits apocryphes, mais aussi dans les sources hébraïques. Il a confronté les hypothèses, établi sa chronologie. Ce livre est le fruit de sa quête. L'historien fait revivre Marie, une femme juive de son temps, qui a éprouvé les drames de l'occupation romaine, dans un pays déchiré par les querelles de pouvoir, en proie à une révolution messianique. D'une plume alerte et rigoureuse, il dresse le portrait d'une femme forte et puissante, inspiratrice d'un mouvement religieux qui allait bouleverser le monde.