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Les ruines du futur
Stourdzé Yves ; Tonka Hubert
SENS ET TONKA
15,24 €
Épuisé
EAN :9782910170325
?Un des premiers grands textes sur les bonheurs et les abîmes de l'informatique. Sans réelle mise en garde mais d'une parole toutefois prononcée, Yves Stourdzé nous avertit dès les premières pages que " nous nous promenons aujourd'hui dans les ruines de notre avenir "... " où l'on rencontre d'un côté la miniaturisation, le microprocesseur et les manipulateurs enzymatiques ; de l'autre la navette spatiale, la bombe à neutrons... où l'on voit que, dans l'entre-deux, nous circulons à tâtons, pendant que s'élaborent des mémoires collectives, banques et bases de données, et que s'établissent les réseaux interconnectés dont les terminaux, comme autant de bouches avides, renouent avec le modèle ancien des voracités et des appétits... où l'on distingue partout des groupes qui s'agglomèrent, puis renouent avec un passé insolite, faisant leurs des passions transversales, des spécificités passagères et des stocks de signes orphelins... où l'on saisit que reproduire signifie désormais créer directement des ruines, des débris, des éclats et des nuisances... où l'on constate alors le mixage des temporalités, l'instabilité des corps... et où l'on se met à parcourir l'archéologie comme un thème de science-fiction...(Y.S.) "
Il s'agit de l'histoire d'un nouvel équipement de communication, un peu oublié. Yves Stourdzé expose les tours et détours du pouvoir afin de ne rien perdre de son contrôle sur la société française. Assurer la puissance de l'Etat en fabriquant un modèle de représentation aussi fort que la fonctionnalité de la technique, modèle qui aura de beaux jours devant lui et des échos très contemporains. La singularité de sa méthode ressemble à celle d'un archéologue sur un champ de ruines, découvrant pierre après pierre l'objet attendu de ses hypothèses et met a nu sa démarche mente de recherche. L'objet de sa recherche, sa motivation essentielle a toujours été la question sans fond du pouvoir et de la domination. C'est ce qu'il traque, dans ses actions, dans le passé, une généalogie qui a pour but d'ouvrir l'avenir. Ces hypothèses font progressivement apparaître l'exercice du pouvoir vis-à-vis de son pays, de celui où nous sommes les habitants. De manière consciente ou inconsciente, le pouvoir modèle le fonctionnel de la nouveauté technique à ce qu'Yves Stourdzé appelle une esthétique des argumentaires.
Résumé : La Dolce, Vita, l'album Alors que La Dolce Vita (1960) s'apprête à célébrer son cinquantième anniversaire, La Dolce Vita, L'Album revisite l'un des chefs-d'oeuvre du cinéma en proposant le fac-similé des albums du tournage, un document étrange, unique et inédit. L'Histoire - Dans le cadre de la promotion du film, Pathé co-producteur, a confectionné en 1960 cinq albums réunissant près de 1 000 photos originales envoyées par l'équipe italienne. A l'époque, quelques photos ont servi à la promotion du film, d'autres sont venues illustrer des reportages et des interviews, on trouve même un photo-roman du film publié par Nous Deux en 1960 ! Mais la plupart de ces photographies exceptionnelles est restée inédite. Leur assemblage méthodique, dans des albums respectant le découpage du film, en fait un document unique, un voyage surprenant à travers le film mythique de Fellini. Le Scoop - L'ouvrage présente également la révélation des sources d'inspiration de Federico Fellini. Ainsi, on découvre que la fameuse scène d'aventure du film reprend une actualité de 1956, un hélicoptère emportant une statue du Christ, ou qu'une série de photos publiée dans le Tempo, immortalisa Anita Ekberg lors d'une baignade nocturne dans la fontaine de Trevi. deux ans avant La Dolce Vita. Fasciné autant qu'absorbé par l'univers visuel qui l'entoure, Fellini puise son inspiration dans la société italienne. Elle devient la matière première de son film. En rassemblant photographies, couvertures de magazines, coupures de presse, Sam Stourdzé présente le chef-d'oeuvre de Fellini à l'aune d'un éclairage nouveau. L'Auteur Sam Stourdzé est le commissaire de l'exposition Fellini, La Grande Parade qui se tiendra au Jeu de Paume en octobre 2009. Depuis plusieurs années, il étudie les mécanismes à l'ouvre dans la circulation des images, avec pour champ de prédilection les relations entre photographie et cinéma. Sam Stourdzé a été pensionnaire de la Villa Médicis pour son projet sur Fellini. Depuis Rome, il a ainsi traqué les photographes qui ont travaillé avec Fellini et exhumé les moindres archives. Il est revenu d'Italie avec une matière inédite qui renouvèle la grille de lecture d'ouvre du cinéaste et l'inscrit dans le contexte visuel de son époque. Point fort : le DVD du film inclus.
Pour moi, la photographie peut être une chose à la fois profondément sérieuse et extraordinairement amusante. Essayer de capturer la vérité élusive avec mon appareil est souvent frustrant, alors que tenter de créer une image qui n'existe que dans mon imagination se révèle un jeu exaltant.
?S'opposant à la thèse selon laquelle l'utopie s'éteindrait en 1848, M. Abensour s'emploie à discerner trois formes de l'utopie : le socialisme utopique, le néo-utopies et ce qu'il appelle le nouvel esprit utopique qui persiste après 1848 jusqu'à nos jours. Nous assistons, contre toute attente, à un renouveau de l'utopie, ce qui donne à la pensée du nouvel esprit utopique de l'auteur tout son sens et toute son actualité.
Faut pas prendre les enfants du cardinal pour des enfants du Bon Dieu ! Connectez-vous sur CM-Free, le premier syndicat virtuel ! Joyeux Noël ! Et ce mardi 15 décembre 1998 à 11 h 30, la bombe explose. CM-Free était sur tous les écrans. J'entendais des bribes de paroles, " d'où ça peut venir ? ", " Ça vient de l'extérieur ", " oh putain... ", " Georges c'est le pseudo du mec ", " Ils y vont pas de main morte ", " ils ont raison sur toute la ligne ", " ils sont sûrement plusieurs ", c'est super ! ". J'entrai dans la cafétéria raide comme un automate. Elle était vide. J'allumai une cigarette et m'efforçai de respirer calmement.
A mon réveil il ne fait pas encore jour. Le trottoir donne une certaine légèreté au sommeil. Le moteur des véhicules devient peu à peu mélodieux, mais les rires et hurlements incessants achèvent la douceur du rêve. Le bitume et sa réalité aux émanations d'urine séchée, se chargent de me tenir éveillé. A cinq heures du matin, le carton et son parfum puant me rendent malade. Mon odeur mêlée aux effluves du carton, en produit une troisième, insoutenable. Je me lève et marche. Alors que le jour point, d'autres dorment, usant les mêmes cartons fétides, les mêmes pieds les effleurent, les mêmes yeux les offensent. Je suis seul à les observer, seul à les percevoir."
Pendant que l'écologie radicale, arc-boutée à ses préceptes de rigueur, tente de résister, pendant que le Green business s'organise pour récupérer le marché bio, une troisième voie, sans nom, et qu'ici j'appelle "L'alternative ambiante", naît des rumeurs entremêlées analyses contradictoires, bilans de catastrophe, prédictions hasardeuses mais aussi de véritables constats, d'expériences et de recherches sérieuses. L'alternative ambiante regarde du côté de la décroissante sans y adhérer tout à fait, se détourne du Green business jugé excessif et, plutôt que d'espérer un quelconque salut venant des élus de la République, se place dans l'expectative en interrogeant les incidences possibles de l'Effet papillon. Oui, le jardin est planétaire, plus personne ne peut en douter mais tous ceux dont l'esprit alerté mesure les dimensions d'une si ample question se demandent comment on devient jardinier dans ce jardin-là. Aucune réponse ne parvient formulée d'un bloc. L'humanité incrédule, tour à tour endormie par les médias et réveillée par la crise, tente de nouvelles pistes de vie en terrain inconnu. Tout est à inventer, tout semble nouveau".