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Transports, territoire et société
Stoskopf Nicolas ; Lamard Pierre
PICARD
30,50 €
Épuisé
EAN :9782708409170
La question des transports est au coeur des enjeux sociétaux contemporains liés à la prise de conscience de risques majeurs: hausse du coût de l?énergie, réchauffement climatique, montée de la précarité, altération environnementale? A cela, s?ajoutent les questions de mobilité des populations, l?accroissement des échanges économique, le souci du développement durable. Pour examiner les relations entre modes de transport, territoire et société, et la question des enjeux pour les transports publics de demain, trois angles sont étudiés: l?étude de la stratégie des transports urbains dans les grandes capitales européennes (Paris, Rome, Bruxelles?), la prise en compte de grands projets dépassant le cadre urbain, comme la liaison Lyon-Turin, intégrant le paramètre étatique, et du rôle fondamental des comportements et des usages. L?analyse a posteriori des conséquences de politiques publiques ou de choix de développement arrêté, tel le maillag TGV en France ou le développement du tourisme en Suisse. Cette mise en perspective des enjeux et des impacts liés aux déplacements conduit à dépasser les clichés et à ouvrir des perspectives ambitieuses pour repenser les rapports entre solutions technologiques, densification de la population, et aspirations et usages sociétaux.
L'histoire brassicole des Hatt comence en 1664 à Strasbourg et emprunte rapidement des voies multiples qu'explore chaque génération. Avec eux, on passe de la petite échoppe à la grande entreprise mondialisée et on suit une gfamille dans son adaptatioon continue au monde moderne.
Le modèle industriel rhénan semble reprendre quelque couleur suite à la crise financière de 2008 : résistance à la désindustrialisation, vitalité des PME, excédents commerciaux, baisse du chômage, ce modèle est étudié par un ensemble d'historiens, économistes, avocats, journalistes, témoins et chefs d'entreprise en lien avec les journées industrielles annuelles de Mulhouse.
Licenciements massifs et retournement de la courbe des emplois du secteur secondaire, effondrement de certaines branches (sidérurgie, chantiers navals), disparition de Boussac, Manufrance, ébranlement de Renault, Michelin...
Stoskopf Nicolas ; Lucas Michel ; Chancelier Isabe
Septième volume d'une collection consacrée aux patrons sous le second Empire, cet ouvrage retrace l'itinéraire de quatre-vingt-treize banquiers parisiens qui s'affairaient à l'époque entre les rues de la Chaussée-d'Antin et du Faubourg-Poissonnière. Comme le remarque dans sa préface Michel Lucas, président du CIC, certains de ces parcours, comme au Monopoly, se terminaient en prison. D'autres, exemplaires, sont restés célèbres. C'est une France entreprenante qui nous est décrite, avec les travaux d'Haussmann, la construction des chemins de fer ou du canal de Suez, la fondation de la Caisse d'épargne, les grands magasins, les premières stations balnéaires. Parmi les banquiers, citons James de Rothschild, Simon Lazard, Achille Seillière, Théodore Vernes, Antoine Stern, André de Neuflize et Charles-Adolphe Demachy. Un ouvrage de référence, qui s'inscrit dans un programme de recherche du CNRS. -- Jean-Luc Champetier
MARI: ville phare du Proche-Orient aux débuts de l'époque urbaine. C'est le premier exemple au monde qui donne l'image à la fois d'une ville nouvelle fondée à l'aube du IIIe millénaire et de ses métamorphoses au cours des douze siècles de son existence; le premier exemple d'une cité qui, pour exister dans un milieu désertique et remplir sa fonction - le contrôle d'un important trafic commercial entre les montagnes du Taurus et la plaine babylonienne -, doit entièrement aménager la région pour assurer sa survie et permettre les échanges par voie d'eau. Née vers 2900, elle s'installe, pour se protéger des inondations, derrière une digue circulaire qui commande le système défensif et toute l'organisation urbaine; elle développe rapidement des activités manufacturières qui lui assurent une position-clé dans l'essor de la métallurgie du cuivre et du bronze. Si l'histoire de ses démêlés avec les autres puissances orientales n'est qu'entrevue au milieu du IIIe millénaire (à l'époque d'Ebla) et assez bien connue pour les quarante dernières années de son histoire seulement, l'exploration archéologique, quant à elle, a mis en évidence l'existence de trois villes successives, fondées ou reconstruites après un abandon ou un désastre militaire, toutes trois représentatives d'une période caractéristique: l'essor et l'expansion de l'urbanisation au début du III millénaire, le premier empire mésopotamien connu au XXIVe siècle et le monde des cités rivales du début du IIe millénaire. C'est la modification des équilibres économiques et la montée en puissance de Babylone sous la conduite de Hammurabi qui entraîna au XVIIIe siècle la ruine définitive de la cité. Les palais et les temples, les maisons et les ateliers, les remparts et les rues ont révélé l'univers d'une des plus anciennes cités d'Orient dans toute sa complexité et sa diversité; mais c'est surtout l'homme oriental qui, réapparaissant sous de multiples facettes - artisan, artiste, architecte, urbaniste, entrepreneur, commerçant, soldat, croyant... -, exprime la maîtrise de son emprise sur le monde.
Arrivé au pouvoir en Brumaire 1799, Bonaparte se rendit vite compte que la seule solution aux querelles religieuses était un nouveau traité avec le pape. Après Marengo, il entama des négociations avec Rome, qui continuèrent jusqu'à la promulgation du Concordat en avril 1802. Ce nouveau livre traite de ces négociations, soulignant le rôle joué par l'abbé Grégoire et ses collègues constitutionnels. Se servant de nombreux documents inédits, trouvés aux Archives nationales et à la Bibliothèque de Port-Royal, Rodney Dean, docteur en Sorbonne et spécialiste de l'Eglise Constitutionnelle depuis plus de 20 ans, examine les idées religieuses, théologiques et politiques de ces ecclésiastiques révolutionnaires et gallicans et montre comment ils ont exercé une influence importante sur les négociations du Concordat et comment les évêques constitutionnels nommés à l'épiscopat concordataire se sont enfin réconciliés avec l'Eglise lors de la visite du pape à Paris en décembre 1804.
Cette somme analyse les cérémonies familiales religieuses ou profanes, celles qui ponctuent la vie agricole, les traditions populaires sous toutes leurs formes (jeux, costumes, littérature, magie, etc.)