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Ramiro Tome 6 : Ramiro et le charlatan
Vance William
DARGAUD
15,50 €
Épuisé
EAN :9782205019025
Biographie de l'auteur Rédacteur en publicité, Jacques Stoquart crée son premier scénario de bande dessinée en 1972 pour Stany Derval (Mitacq). Avec Eric, il crée ensuite le premier héros BD fantastique jamais proposé aux lecteurs d'une revue pour jeunes : Wen. Suivront Yvan Zourine (René Follet), Ramiro (William Vance), L'Iliade (Follet), Steve Severin (Follet). En 77, surchargé de travail, il quitte la BD et n'y revient qu'en 1984 avec un épisode de Jean Valhardi (Follet) ; suivi de l'adaptation des contes fantastico-policiers de John Flanders - Edmund Bell : Le Diable au cou et La nuit de l'Araignée. En 89, parution d'une biographie du Père Damien, l'apôtre des lépreux intitulée L'Homme de Molokaï (Cécile Schmitz), premier Prix du CRIABD, association pour la défense de la BD religieuse. En 1990, il réalise, (toujours avec Cécile Schmitz), la biographie d'Ignace de Loyola, fondateur des Jésuites, intitulée Nous n'irons pas à Jérusalem et couronnée du Prix Chrétiens-Médias à Angoulême en 1991. Fin 91, parution de l'album Les poisons de Mars, (Eric Loutte), adapté du romand d'Asimov Sur la planète rouge. A paraître en 1992 : Le train fantôme (Wilbur Duquesnoy), un nouvel album d'Edmund Bell. Egalement deux histoires de 12 planches en revue pour jeunes : les biographies de Jacques Fesch et Januez Korczak.Après des études à l'Académie Royale des Beaux-Arts et un début de carrière dans la publicité, William Vance -né à Anderlecht (Bruxelles), le 8 septembre 1935- entre en 1962 au journal Tintin. Il y multiplie les illustrations et récits complets, avant d'y entreprendre des séries comme Howard Flynn, Ringo et Bruno Brazil, scénarisées par Yves Duval, Jacques Acar et Louis Albert (alias Greg). En 1967, il reprend le graphisme de Bob Morane, saga qu'il poursuit aux côtés d'Henri Vernes jusqu'en 1979, avant de céder la place à Coria, son beau-frère et principal assistant. Vance renoue avec le réalisme historique, à travers son diptyque Rodric (texte de Lucien Meys) et ses séries Ramiro et Bruce J. Hawker, épisodiquement rédigées par Jacques Stoquart et André-Paul Duchâteau. De retour au western, il signe également Mongwy (avec Meys et Coria) et Marshal Blueberry (avec Jean Giraud). Publiée en 1984, sa série XIII, scénarisée par Jean Van Hamme, s'impose comme l'un des plus grands succès de l'édition en bande dessinée. En 1995, Le Lombard réédite Bruno Brazil sous de nouvelles couvertures et mises en couleurs. Lancée en 2002 aux éditions Le Lombard / Dargaud, la collection «Tout Vance» alterne les reprises (Howard Flynn, Rodric) et ses premières illustrations et histoires complètes. Depuis quelques années.
Bruce J. Hawker, fougueux lieutenant de la Royal Navy, nous entraîne dans ses aventures maritimes et amoureuses à bords de gigantesques et fascinants bateaux à voiles. Combats navals, océans déchaînés, complots, tous les ingrédients sont présents pour un récit à couper le souffle.
Résumé : Convoyeur de fonds pour la Wells Fargo au beau milieu d'un territoire sans foi et à la loi balbutiante, Ray Ringo ne peut compter que sur sa fine gâchette. Pourtant entre les flèches des Apaches, les crocs des coyotes, les balles des malandrins ou les feux croisés du Nord et du Sud, ce ne sont pas les façons de mourir qui manquent, dans le Far-West... Et entreprendre cette chevauchée en compagnie de Ringo, c'est remonter une seconde piste tout aussi palpitante : l'évolution graphique de William Vance à travers une décennie !
Scénarisée et illustrée par William Vance, cette captivante épopée médiévale fut pour lui l'occasion de magnifier le patrimoine de l'Espagne, devenue sa patrie d'adoption. D'un graphisme de toute beauté, que rehaussent superbement les couleurs de Petra, cette fresque, prépubliée dans l'hebdomadaire belge Femmes d'Aujourd'hui de 1974 à 1983, a fait l'objet d'une série d'albums maintenant réédités en une passionnante intégrale.
En 1962, lorsqu'il décide de se reconvertir dans la bande dessinée et propose ses services à la rédaction du journal «Tintin», William Vance a déjà à son actif une brillante carrière d'illustrateur en publicité. Comme tout nouveau venu, c'est en dessinant de courtes histoires complètes qu'il s'y affirmera cependant... A l'aube des années 1960, la vocation des hebdomadaires de bandes dessinées n'est pas seulement de distraire les jeunes bédéphiles, elle est aussi de les cultiver.Comme son concurrent «Spirou» publié par les Editions Dupuis a ses fameuses courtes mais «Belles Histoires de l'Oncle Paul», le journal «Tintin» des Editions du Lombard a ses non moins fameuses «Histoires authentiques». En quatre planches, elles racontent et illustrent de grands événements de l'Histoire du monde ou la vie de personnages célèbres. «L'Oncle Paul» de l'hebdomadaire des 7 à 77 ans est alors le prolifique et très imaginatif conteur et scénariste Yves Duval.Depuis ses 17 ans, outre des séries mises en images par les dessinateurs vedettes de l'époque, il scénarise chaque semaine de courtes histoires documentaires.Abordant les sujets les plus divers, celles-ci servent surtout de bancs d'essai pour les aspirants à une carrière dans la BD. De 1950 à 1990, Yves Duval en produira plus de 1.500! Elles révèleront bon nombre des grands noms actuels de la BD. Comme tout débutant, le désormais célèbre dessinateur de «XIII», «Bruno Brazil» et «Bruce J. Hawker» devra se soumettre à cet exercice.De 1962 à 1967, il mettra en images plus de soixante de ces «Histoires authentiques» écrites par Duval.Une intégrale en 4 tomes qui s'intégrera dans la collection «Tout Vance» et comblera les nostalgiques du journal «Tintin» et de l'âge d'or de la presse BD.Les planches qui ont révélé l'un des plus grands dessinateurs de BD et la (re)découverte de l'un des scénaristes les plus inventifs.Des recueils d'histoires de l'Histoire aussi superbes que passionnantes qui instruiront nombre de lecteurs d'aujourd'hui.
Pour les colons terriens qui occupent la planète Aldébaran, tout semble planifié. Mais peu à peu des événements insolites se produisent. Sans nouvelles de la Terre, Aldébaran est isolée. Coupés de tout contact, les habitants d'Aldébaran doivent faire face à plusieurs bouleversements aux conséquences inquiétantes. Le danger principal semble venir de l'océan d'où surgissent des créatures monstrueuses et hostiles. Mais qui possède vraiment une explication à cette évolution aussi terrifiante qu'incontrôlable ? Marc et Kim, deux adolescents qui ont survécu à l'anéantissement de leur village, rejoignent la capitale, Anatolie, afin de trouver une réponse. (N'hésitez pas à cliquer sur verso afin de visualiser un extrait de l'album).
Aldébaran, quelque part dans l'espace et dans le futur... Une planète accueillante où s'est installée, en 2079, la première colonie terrienne envoyée au-delà du système solaire. C'était il y a plus de cent ans, déjà. Depuis, les liaisons radio sont coupées. Alors, peu à peu, la vie s'est organisée. Un jour, d'étranges phénomènes surviennent : des créatures marines aux formes curieuses apparaissent. L'eau devient solide. La mantrisse, cette chose douée de raison et d'intelligence, commence à faire parler d'elle& Plonger dans la lecture d'Aldébaran est une expérience envoûtante. Le dessinateur Moebius, qui signe la préface, décrit d'ailleurs les lecteurs de la série comme "une des sectes les plus sympathiques et inoffensives qui soient'. Le charme est d'autant plus redoutable qu'il agit lentement, tel un anesthésiant. Et le dessin de Léo est étonnant : ici, pas d'esbroufe ni d'effets de style. Nulle trace de cette surenchère graphique si fréquente dans les récits de science-fiction. Juste un trait réaliste et sobre qui donne parfois l'impression que tout se passe aujourd'hui, près de nous&"
Biographie de l'auteur François Corteggiani est un important scénariste de la bande dessinée franco-belge, qui a collaboré avec des dessinateurs majeurs, dont notamment Pierre Tranchand, Philippe Bercovici, Jean-Yves Mitton ou même Giorgio Cavazzano. Depuis la mort de Jean-Michel Charlier en 1989, il a repris la suite des aventures de La jeunesse de Blueberry, qu'il nous fait encore partager aujourd'hui. François Corteggiani est né le 21 septembre 1953 à Nice. Après quelques collaborations locales, il monte à Paris en 1972. Suite à des travaux publicitaires et quelques dessins dans divers journaux, il débute vraiment dans une petite maison d'édition lyonnaise la SEPP pour laquelle il livre un peu plus de 1000 planches en deux ans. Après un passage éclair chez Spirou, il entre au journal Pif Gadget où il anime le personnage de Pif, d'abord en dessin ensuite en scénario, vers lequel le pousse depuis longtemps Christian Godard. Il crée aussi la série Pastis et avec Tranchand au dessin les séries Marine et Smith et Wesson. Pour Glénat, en 1981, toujours avec Tranchand, il reprend les séries Bastos et Zakousky et Chafouin et Baluchon pour les journaux Circus et Gomme. Après l'arrêt de Gomme, il participe au mensuel Vécu en écrivant De Silence et de Sang pour Marc Males puis Barison, ainsi que la série Sundance pour Michel Suro A la fin des années 70, il travaille pour le journal allemand Zack (Super As en France) pour lequel il écrit Peter O'Pencil que dessine Giorgio Cavazzano avec qui il fera ensuite Capitaine Rogers pour le Giornalino de Milan ainsi que Timothée Titan d'abord pour les Editions Hachette ensuite pour les éditions Paoline en Italie. Depuis 1982, il travaille pour Walt Disney company en France, Italie, Hollande, Danemark et Usa et pour le Journal de Mickey où il a animé avec Tranchand les gags de L'Ecole Abracadabra et de Monster Motel tout en continuant ensemble la série Marine. Avec Philippe Bercovici pour Glénat , Dhp , Strip Art Features et Bayard il a fait les séries Yann et Julie, Robinson et Zoé, Le Grand Panic Circus, Barnabé et Kostar le magnifique. Dès 1996, avec Emmanuel Barison,l il crée la série Yakuza chez Soleil , poursuit la série De Silence et de Sang. Et termine la série Tatiana K dont le premier dessinateur était Félix Meynet. Suite a la disparition de Jean Michel Charlier en 1989, c'est lui qui a repris les scénarios de La Jeunesse de Blueberry dessinée d'abord par Colin Wilson, puis Michel Blanc-Dumont. Poursuivant en même temps son travail sur diverses séries avec plusieurs dessinateurs comme Sébastien Verdier, Dominique Cébe ou Yves Rodier il se voit confier en 2004 la rédaction en chef du nouveau Pif Gadget.Cette nouvelle aventure s'achèvera en 2008. Puis il signe un premier album de Sibylline avec André Taymans et fait partie, depuis 2010, des nouveaux scénaristes des séries Alix et Lefranc de Jacques Martin. Il retrouve Emanuele Barison en 2014 avec la publication du magnifique one shot Orféa, aux éditions Dargaud. Il vit dans le sud de la France depuis 1987.Michel Blanc-Dumont est né à Saint Amand Montrond dans le Berry, où son père était sculpteur-céramiste. Très jeune sa passion du dessin se révèle. Après des études générales, il entre rapidement à l'Ecole des Arts Appliqués où il devient un des meilleurs élèves. Il y reçoit une culture artistique et une formation graphique très complète qui l'entraineront vers l'illustration puis la bande dessinée. A la fin de ses études, Blanc-Dumont travaille pendant 3 ans avec son père qui est alors le meilleur restaurateur d'objets d'art et de tableaux de Paris. Parallèlement, il commence à réaliser ses premières BD ainsi que des dessins humoristiques. En même temps se développe chez lui un intérêt qui ne se démentira pas pour l'histoire de l'Ouest américain et la civilisation des Indiens des Plaines. A cette période commence également son goût pour les chevaux et l'équitation qui fera de lui un cavalier passionné et perfectionniste. Ses premières BD paraîtront dans "Phenix" en 1973, puis dans "Jeunes Années" où il dessine plusieurs légendes Indiennes, ainsi que des posters. En 1974, il crée, sur des scénarios de Laurence Harlé, la série Jonathan Cartland prépubliée d'abord dans "Lucky Luke Magazine" puis dans « Pilote » à partir de 1977. En dix albums la collection Jonathan Cartland s'est imposée comme une des meilleures séries actuelles. Révolutionnant un genre que l'on croyait figé dans ses traditions comme dans ses parodies (à l'Italienne), Blanc-Dumont et sa scénariste ont su donner au western une nouvelle dimension et une véritable autre respiration en privilégiant une volonté de vérité, d'émotion et de lyrisme. Le dessin puissant et perfectionniste de Blanc-Dumont et l'écriture intense de Harlé mettent particulièrement en valeur leurs goûts pour les décors grandioses, les personnages hors du commun et un certain penchant pour le fantastique. Parallèlement, Blanc-Dumont réalise deux autres ouvrages qu'apprécient les amateurs de dessins "forts" : Courts Métrages qui rassemble 13 ans de récits courts, et L'Univers de Blanc Dumont qui nous montre également son grand talent d'illustrateur et d'affichiste. Janvier 88, il reçoit, lors du 15ème Salon International de la Bande Dessinée d'Angoulême "L'Alfred du Meilleur Album de l'année" avec Les Survivants de l'Ombre (scénario de Harlé). En 90, il décide d'aborder un genre différent, le polar. Et pour cette nouvelle série, c'est une véritable légende de la bande dessinée, Michel Greg, l'un des plus grands scénaristes, qui lui écrit les aventures de Colby : des histoires sur mesure pour Blanc-Dumont où celui-ci excelle pour reconstituer l'univers de l'Amérique des années 40. En 1997, Jean Giraud et François Corteggiani, digne héritier de Jean-Michel Charlier, lui proposent de reprendre la série " La Jeunesse de Blueberry ". Il accepte avec enthousiasme et y apporte le souci de donner encore plus d'authenticité sur cette époque de la guerre de Sécession.
Quatre jours ! Il ne reste que quatre jours avant la nuit de la saison changeante " qui verra la délivrance du dieu maudit Ramor et la ruine d'Akbar. Quatre jours avant d'arriver au Doigt du Ciel, immense piton rocheux planté au milieu de l'estuaire du fleuve Dol, et cachette présumée de l'Oiseau du Temps que leur a révélée Fol de Dol, le redoutable Maître du Fleuve. Entre les compagnons de la quête et l'Oiseau du Temps encore un obstacle, de taille. Il leur faut traverser le repère du Rige. Mais qui est le Rige ? " Le Rige ne connaît qu'un seul devoir ! Une seule loi ! La chasse ! Et quiconque franchit les frontières de son domaine est assuré d'en payer l'octroi avec son sang ! " L'apparition du non moins légendaire chevalier Bragon est pour cet infatigable chasseur une extraordinaire aubaine : se mesurer à la seule personne sur Akbar qui puisse prétendre sans mentir être son égal. Il ne les laissera donc, lui et ses compagnons Pélisse et le Mystérieux Inconnu, traverser son territoire qu'au prix d'une traque sans merci dont la seule issue possible est la mort. Mais est-ce vraiment de la peur qui incite Bragon à refuser le défi ? Quel est le lien qui l'unit au Rige ?... Mais la fougueuse Pélisse ne saurait souffrir que la Quête soit retardée, et son emportement obligera Bragon à affronter l'être qu'il redoute et admire le plus. Sous les lunes d'Akbar, dans la jungle inextricable et meurtrière du territoire du Rige, s'engage le plus extraordinaire des duels..."