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Dialogue sur les quotas. Penser la représentation dans une démocratie multiculturelle
Stojanovic Nenad
SCIENCES PO
22,00 €
Épuisé
EAN :9782724613766
Les institutions politiques doivent-elles être le miroir de la diversité culturelle de nos sociétés ? Pourquoi est-il si crucial qu'un Afro-Américain ait pu devenir président des Etats-Unis ou que le gouvernement français accueille une ministre d'origine musulmane ? Est-il nécessaire que le gouvernement belge soit composé d'un nombre égal de francophones et de néerlandophones, que l'exécutif fédéral suisse reflète les différentes régions linguistiques du pays ? En résumé, faut-il être pour ou contre les quotas, ces instruments dits de "discrimination positive" ? De manière séduisante et efficace, Nenad Stojanovic aborde ces questions en ouvrant chaque chapitre par un dialogue entre deux étudiants, Cosimo et Thérèse, le premier favorable aux quotas, et la seconde non ; dialogues qu'il commente ensuite sur le plan théorique. Il rend plus accessible un sujet qui touche toutes les sociétés : celui de l'instauration d'une démocratie multiculturelle stable et ouverte sur le monde.
Les Croisés ont pris Zadar, mais à quel prix ? Le pape les a excommuniés et les Vénitiens se tournent contre les Normands pour le butin. C'eut été la fin des croisades si l'assaut d'une autre Terre Sainte n'avait été suggéré... Ainsi les dés sont jetés et les Croisés vénitiens reprennent le large pour assiéger Constantinople, le coeur du christianisme Orthodoxe et de l'Empire byzantin...
Stojanovic Marko ; Kovacevic Drazen ; Kovacevic Bo
Dans l'espoir d'atteindre la Terre Sainte, les Croisés vénitiens ont fait mille compromis et tranché bien davantage de gorges... Tout ça pour se retrouver devant les remparts de Constantinople et mener un siège contre d'autres chrétiens. Dans ce grand final, et ce malgré l'interdiction formelle du pape, les troupes vénitiennes persistent dans l'assaut contre leurs frères de culte, comme animés par une foi aveugle...
La biomasse est devenue une alternative crédible au pétrole pour l'industrie chimique, et le bois en particulier présente un potentiel de développement considérable. Les technologies de sa transformation reposent sur une connaissance solide de la chimie de ce matériau, tant dans la conception de produits à valeur ajoutée (soudage, densification, transformation thermique) que pour la valorisation de la matière première (applications matériaux, alimentaires, cosmétiques et pharmaceutiques des constituants du bois). Cet ouvrage sans précédent à ce jour en langue française présente un état des lieux complet et actuel de l'ensemble des bases de chimie indispensables à maîtriser pour la transformation du matériau bois. II s'adresse principalement aux étudiants de Licence et de Master, aux élèves ingénieurs et chercheurs en sciences du bois, mais aussi à tous les praticiens du domaine à la recherche d'un ouvrage de référence.
Autant que l'appartenance sociale, le parcours scolaire ou la formation, la vie au travail construit l'identité des individus. Il revient à Renaud Sainsaulieu d'avoir mis en lumière, dès les années 1970, l'effet culturel central de l'activité professionnelle, dans un ouvrage qui révolutionna l'école française de sociologie des organisations : L'Identité au travail. Pour éprouver la construction de sa propre identité au travail, Renaud Sainsaulieu vit l'expérience d'ouvrier d'usine, qu'il relate dans ce livre. Il mobilise en suite des protocoles d'analyse plus classiques, mêlant la sociologie et la psychologie, pour distinguer des cultures au travail - négociation, retrait, affinités, fusion. Il démontre ainsi que les organisations sont des lieux d'apprentissage et de définition de soi. Réalisée à une époque charnière de tertiarisation de l'économie, de renouvellement des structures d'encadrement et d'arrivée massive des femmes dans les emplois de bureau, l'analyse se prolonge bien au-delà de l'atelier ouvrier pour montrer, comme l'écrit Norbert Alter dans la préface de cette édition, que l'entreprise constitue "l'un des lieux de socialisation centraux du monde contemporain et de ce fait dispose d'une responsabilité sociale" . La réédition très attendue d'un ouvrage capital qui demeure la base de l'oeuvre d'une vie de chercheur engagé et dont les observations n'ont rien perdu de leur actualité.
La manière dont l'Allemagne traite ses habitants [... ] n'est pas plus notre affaire que ce n'est celle d'un autre gouvernement de s'interposer dans nos problèmes". Les mots de Robert Jackson, procureur en chef américain au procès de Nuremberg, sont sans ambages : la répression des crimes racistes commis par les nazis ne saurait ouvrir la voie à un examen international de l'ordre racial qui prévaut alors aux Etats-Unis. L'atteste la définition particulièrement corsetée du crime contre l'humanité adoptée en 1945. A partir d'une enquête sur les lawyers qui, outre-Atlantique, ont jeté les bases du procès, impulsé et conduit les débats, Guillaume Mouralis propose une relecture passionnante de Nuremberg. Il révèle le faisceau des contraintes professionnelles, sociales et culturelles qui ont lourdement pesé sur ce moment expérimental. Il s'interroge finalement sur son legs. Comment a-t-il été mobilisé dans les luttes afro-américaines pour les droits civiques, ou celles, ultérieures, contre la guerre du Vietnam ? Et comment ces appropriations militantes ont-elles marqué l'émergence d'un dispositif judiciaire international ?
Les grandes puissances reprennent leur compétition stratégique, Donald Trump répand sa vision isolationniste du monde, le terrorisme s'internationalise, la Chine devient le nouveau géant, la Russie retrouve son agressivité, les guerres se font cybernétiques... Autant de signes que l'ordre international tel que nous le connaissons a vécu. Si un terme devait résumer la période charnière que nous vivons, ce serait celui du recul des relations internationales : recul de la sécurité, de la stabilité et du multilatéralisme. Pour mieux comprendre la reconfiguration en cours du système mondial, cet ouvrage de référence présente, de manière pédagogique et critique, les concepts fondamentaux des études de stratégie et de sécurité, et revient sur les mutations du caractère de la guerre, les possibilités de régulation des conflits et les stratégies de paix au XXIe siècle.
La terre prodigue ses ressources et confère la puissance à ceux qui se l'approprient. Les sociétés n'ont eu de cesse de se battre et de mourir pour elle : conquêtes, guerres civiles, autoritarismes, etc. Des fascismes européens aux dictatures latino-américaines, de la révolution chinoise aux guérillas colombiennes, combien de séquences politiques ont eu pour arrière-plan une terre mal distribuée ? Des Etats-Unis de la guerre froide à la Chine et la Russie d'aujourd'hui en passant par les pays du Golfe, combien de pays ont exprimé leur volonté de domination et de sécurité par une emprise foncière ? Des Kurdes aux Tibétains, des Palestiniens aux Ouïgours, combien de peuples ont vu leurs terres se dérober et leur rêve de reconnaissance s'évanouir ? Pierre Blanc réexamine l'histoire contemporaine en plaçant la question foncière au coeur des logiques de pouvoir.