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La nouvelle société de la connaissance. Une vision nouvelle de la croissance, du développement et du
Stiglitz Joseph E. ; Greenwald Bruce ; Chemla Fran
LIENS LIBERENT
27,00 €
Épuisé
EAN :9791020905222
L'amélioration du niveau de vie découle d'abord de la création de sociétés capables d'apprendre - ce qui permet les progrès techniques -, et non de l'accumulation de capital. Ce qui sépare vraiment les pays développés des pays moins développés n'est donc pas seulement la capacité de production, mais aussi et surtout une différence de l'état des connaissances. Dans cet ouvrage, Joseph E. Stiglitz et Bruce C. Greenwald mettent en lumière cette idée dans les domaines économique et politique. Ils prennent comme point de départ un article de Kenneth J. Arrow, "Apprendre en faisant", pour expliquer pourquoi la production de connaissances diffère de celle des autres productions et pourquoi les économies de marché à elles seules ne peuvent généralement pas produire et transmettre les connaissances efficacement. Les deux éminents économistes proposent de nouveaux modèles de "croissance endogène". Ils montrent comment des modes de gouvernante bien conçus peuvent mettre en oeuvre une "nouvelle société de la connaissance" et comment, a contrario, des régimes de propriété intellectuelle bancals peuvent retarder l'apprentissage. Ils expliquent également comment presque toutes les politiques gouvernementales ont des effets, tant positifs que négatifs, sur l'état des savoirs. C'est un aspect que les décideurs politiques doivent appréhender et intégrer. Ils démontrent enfin pourquoi beaucoup de politiqua qui suivent les doctrines "néolibérales" ont entravé l'apprentissage. Le libre-échange peut favoriser une certaine stagnation du savoir alors que les politiques interventionnistes peuvent apporter des avantages, non seulement au secteur industriel, mais à l'ensemble de l'économie.
« Aujourd'hui, la mondialisation, ça ne marche pas. Ca ne marche pas pour les pauvres du monde. Ca ne marche pas pour l'environnement. Ca ne marche pas pour la stabilité de l'économie mondiale. »L'auteur de ces lignes ? Le professeur Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie, ancien conseiller de Bill Clinton, qui en novembre 1999 a démissionné de son poste d'économiste en chef et de vice-président de la Banque mondiale : « Plutôt que d'être muselé, j'ai préféré partir », expliquera-t-il. Son livre est un constat qui vaut réquisitoire : preuves à l'appui, il démontre que les règles du jeu économique mondial ne sont souvent fixées qu'en fonction des intérêts des pays industrialisés avancés - et de certains intérêts privés en leur sein -, et non de ceux du monde en développement. Politique d'austérité, libéralisation des marchés des capitaux et privatisations sont appliquées aveuglément, en dépit de leur échec avéré, à tous les pays, en particulier aux pays en transition et du Sud. A lire Joseph Stiglitz, on a le sentiment de comprendre les vrais enjeux du monde d'aujourd'hui, de saisir toute l'urgence d'une réforme en profondeur du statut et des politiques préconisées par les institutions financières inter-nationales. Postface inédite de J. E. Stiglitz.
Vice-président de la Banque mondiale, Joseph Stiglitz démissionna avec fracas de son poste en 2000. Auréolé d'un Prix Nobel d'économie reçu en 2001, il fait ici le procès des politiques prônées par le Fonds monétaire international. Pour faire face à la crise financière en Asie, pour faciliter la transition en Russie ou pour sauver des pays lourdement endettés, c'est toujours la même thérapeutique libérale qui est appliquée : privatisations, rigueur budgétaire et ouverture des marchés. Ces "solutions archaïques et inadaptées, sans tenir compte des effets qu'elles auraient sur les habitants des pays", sont imposées sans débat préalable, à partir d'une conception dogmatique de l'économie : la supériorité du marché et de la concurrence. Avec pédagogie et sur un ton incisif, Stiglitz décrit avec moult anecdotes comment les grands argentiers ont contribué à façonner l'économie mondiale, et dénonce leurs décisions davantage fondées sur les intérêts des pays riches que sur ceux des pays "aidés". S'il ne remet pas en cause pour autant la mondialisation, "potentiellement capable d'enrichir chaque habitant de la planète en particulier les plus pauvres", il réclame une réforme en profondeur du fonctionnement des institutions internationales, pour mettre fin à ce "consensus de Washington" dont l'échec est patent. --Gery Dumoulin
Les scandales des années 1990 ont jeté "la finance et le capitalisme de style américain" à bas du piédestal où ils se trouvaient depuis trop longtemps. Plus globalement, on a compris que la perspective de Wall Street, souvent à courte vue, était diamétralement opposée au développement, qui exige une réflexion et une planification à long terme. On se rend compte aussi qu'il n'y a pas une seule forme de capitalisme, une seule "bonne" façon de gérer l'économie. L'un des principaux choix auxquels toutes les sociétés sont confrontées concerne le rôle de l'État. Le succès économique nécessite de trouver le juste équilibre entre l'État et le marché. Dans ce livre, je vais démontrer que la mondialisation, telle qu'on l'a imposée, a empêché d'obtenir l'équilibre requis. Une mondialisation choisie, bien gérée, comme elle l'a été dans le développement réussi d'une grande partie de l'Asie orientale, peut beaucoup apporter aux pays en développement comme aux pays développés. Biographie de l'auteur Reconnu comme le spécialiste éminent des problèmes de la mondialisation, prix Nobel d'économie en 2001, Joseph Stiglitz a été conseiller économique à la Maison-Blanche auprès de Bill Clinton, puis économiste en chef et vice-président de la Banque mondiale entre 1997 et 2000. Pour écrire Un autre monde, il a visité des dizaines de pays en développement et débattu avec des universitaires, des chefs de gouvernement, des parlementaires et des citoyens de tous les continents. Il a publié La Grande Désillusion (Fayard, 2002), best-seller mondial, Quand le capitalisme perd la tête (Fayard, 2003), Pour un commerce mondial plus juste (Fayard, 2007, en collaboration avec Andrew Charlton), Principes d'économie moderne (De Boeck, 2007, en collaboration avec Cari E. Walsh et Jean-Dominique Lafay) et Une guerre à 3 000 milliards de dollars (Fayard, 2008, en collaboration avec Linda J. Bilmes).
Résumé : Voici le grand réquisitoire du prix Nobel d'économie Joseph E. Stiglitz contre la dialectique infernale du pouvoir et des profits. Depuis plusieurs décennies, Joseph Stiglitz développe une critique forte du néolibéralisme. Il dénonce la foi aveugle dans les marchés libres et sans entraves. Il fustige la mondialisation, qui étrangle les pays en développement. Il condamne la libre circulation des capitaux, qui aboutit à des crises financières. Il met en garde contre le creusement des inégalités. Toutes ces évolutions sont voulues par les grandes entreprises. Grâce à leur "pouvoir de marché", elles exploitent aussi bien leur personnel que leurs clients pour accroître leurs profits. Ces profits leur permettent d'"acheter" le pouvoir politique afin qu'il légifère selon leurs désirs, et non dans l'intérêt du peuple. Mais ce dernier n'en peut plus. Il veut que cela change. Entrent alors en scène des démagogues qui, pour tirer parti de cette colère, élaborent une critique superficielle de la mondialisation. Fondée sur l'hostilité à l'égard des migrants et le protectionnisme, celle-ci trouve un large écho auprès des victimes de la désindustrialisation. Ces nouveaux populistes ont également l'appui des grandes entreprises, et pour cause : ils travaillent pour elles, notamment en leur accordant des réductions d'impôts massives et en déréglementant. Pour combien de temps ? Dans ce livre, Stiglitz ne se contente pas d'analyser avec finesse les grands problèmes actuels de l'Occident (l'anémie de l'économie, le pouvoir des monopoles, la mauvaise gestion de la mondialisation, la financiarisation abusive, le changement technologique mal maîtrisé). Il propose aussi un tournant radical : un programme économique et politique progressiste. A ses yeux, il est urgent de mettre en oeuvre une politique sociale ambitieuse autour d'une idée forte : l'"option publique". Car c'est en s'attaquant de front au pouvoir et aux profits des grandes compagnies que le peuple pourra enfin espérer vivre décemment.
Ce livre est inspiré du documentaire Natura, diffusé à l'automne 2018 par Canal+/chaînes Planète, enquête auprès des scientifiques pionniers qui explorent les bénéfices de la nature sur notre santé physique, physiologique ou mentale. On y lit le récit de cette nouvelle science, depuis la première étude parue en 1984 dans la revue Science ayant démontré l'impact positif d'une chambre d'hôpital avec vue sur un jardin, jusqu'à l'apport récent des neurosciences qui cherchent à évaluer comment la nature ou les espaces verts agissent dans notre cerveau, et influencent le fonctionnement neurologique. L'étude de notre lien avec la nature et de ses bénéfices pour notre santé nécessite une approche pluridisciplinaire. Pascale d'Erm décrit les interrogations et les démarches des universitaires, elle rend sensible le travail de recherche et permet à chacun, même s'il n'est pas scientifique de s'approprier le sujet. Ce livre-enquête est le récit de travaux du monde entier, dans des disciplines aussi variées que la médecine, la biologie, les neurosciences, la psychologie environnementale, la géographie, l'ingénierie forestière. Leurs résultats concordent pour affirmer que la nature a un effet de rééquilibrage sur notre santé globale. Ce constat est essentiel pour les politiques publiques de la santé ou de la ville : c'est un enjeu citoyen et éthique, directement impliqué dans les questions de pollution, de modes de développement, d'urbanisme et d'écologie en général. L'auteure propose une nouvelle relation des humains avec la nature, afin de l'intégrer dans notre vie pour son pouvoir bénéfique préventif sur notre santé globale. Avec cet ouvrage, c'est un nouveau chapitre de nos liens avec l'ensemble du monde vivant qui s'écrit. Natura nous invite à ne plus jamais regarder comme avant le marronnier de la fenêtre de notre bureau...
Ce livre déconstruit entièrement ce que vous croyez savoir sur le comportement humain ! En effet, notre société nous inculque dès le plus jeune âge que l’égoïsme et l’agressivité sont les lois de la survie. Or, cette synthèse transdisciplinaire nous prouve le contraire : la vie a été possible et se maintient grâce à l’entraide. Une lecture réjouissante et pleine d’espoir !
Keynes John Maynard ; Chemla Françoise ; Chemla Pa
En janvier 2017, l'?uvre de J.M. Keynes entre dans le domaine public. C'est pourquoi nous avons décidé d'éditer ce petit texte devenu avec le temps un texte culte du célèbre économiste. C'est en 1930 que J. M. Keynes publie cet essai dans lequel il propose une réflexion prospective et philosophique sur le devenir du capitalisme. Il y défend vertement l'idée de la fin d'une société gouvernée par l'économie (et de la " science " économique), qui aura alors fini de jouer son rôle, ainsi que l'avènement d'une société de l'abondance. Il exhorte ses descendants à ne pas oublier les priorités humaines essentielles. Et les économistes, tout comme les sociologues ou les philosophes, à toujours s'interroger sur l'avenir des générations futures sans sombrer dans le pessimisme ambiant. Un texte toujours très actuel qui démontre la stupéfiante clairvoyance de Keynes?
Pourquoi nos sociétés développées engendrent-elles autant de mal-être ? Mal-être personnel, mais aussi collectif. Et si l'augmentation des richesses n'était pas le gage d'une prospérité sociale et individuelle ? Kate Pickett et Richard Wilkinson, spécialistes mondialement reconnus, proposent une thèse révolutionnaire sur les rapports entre inégalité et bien-être. Les auteurs présentent des preuves accablantes indiquant que les inégalités matérielles ont des effets psychologiques puissants : quand l'écart entre les riches et les pauvres s'accroît, nous avons bien plus tendance à nous définir et à nous évaluer en termes de supériorité et d'infériorité. En analysant à la fois l'épidémie d'anxiété actuelle, les comportements de classe, les stéréotypes sociaux, les rapports de domination ou encore les logiques consuméristes, ils élaborent une thèse d'une rare pertinence. Ils démontrent ainsi qu'un faible statut social entraîne des niveaux plus élevés de stress. Ou bien que les taux d'anxiété et de dépression sont étroitement liés aux inégalités. Ils contestent surtout ardemment la croyance selon laquelle les humains sont naturellement compétitifs et égoïstes, de même que celle qui voit dans les inégalités le résultat de différences "naturelles" en termes de capacités individuelles. Ils proposent enfin de nombreuses pistes pour construire ensemble les fondations d'un monde plus égalitaire... et donc plus heureux.