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Jeanne du métro, Purification ethnique & Répétition permanente
Stevanovic Vidosav
ESPACE INSTANT
13,00 €
Épuisé
EAN :9782915037630
Qu'est-ce que l'identité lorsqu'on était yougoslave et qu'on ne l'est plus ? Qu'est-ce que l'identité, lorsque le pays dans lequel on est né a entièrement disparu ? Serbe le père, croate la mère, mais dans l'inventaire du divorce, que sont les enfants devenus ? Comme Jeanne errent-ils encore dans le métro parisien à la recherche de leurs amours perdues ? Leur vie ressemble-t-elle encore à une cave sans issue qui métaphorise cet espace sombre de la mémoire des atrocités fratricides que l'on a vécues ? Guerre au théâtre ou théâtre de guerre ? Chez Vidosav Stevanovic, le théâtre est devenu le lieu des opérations, où les personnages ne semblent plus représenter que des camps, des parties en conflit. Progressivement, les masques de l'humanité s'effeuillent sur scène. Qu'est-ce donc alors que l'identité ? Créée en 1994 par Philippe Adrien à l'Odéon-Théâtre de l'EUrope, Jeanne du métro a été l'un des moments les plus marquants en France de la lutte pour la paix en Yougoslavie.
Ce livre est le fruit de nombreuses années d'expérience dans le travail avec les étudiants et propose : - 30 leçons, construites autour d'exercices mêlant vocabulaire et grammaire - Tout pour apprendre les deux alphabets serbes - De nombreux exercices corrigés - Des annexes avec explications complémentaires - Des audios pour renforcer l'apprentissage. Ce livre s'adresse aux débutants et faux-débutants qui souhaitent apprendre ou reprendre les bases de la langue serbe. Il conviendra aussi bien aux étudiants suivants des cours de langue serbe qu'à des apprenants autonomes.
En 1204, la quatrième Croisade est lancée par le Pape Innocent III, qui n'aura jamais aussi mal porté son nom. Les croisés sont déterminés à arriver en Egypte pour reconquérir les lieux saints. Mais pour ce faire, ils devront passer par Venise et obtenir l'aide matérielle du doge Enrico Dandolo. Malgré sa cécité, le vieil homme se montre un redoutable homme d'affaires et un dangereux homme politique.
Ils sont onze, exilés à Paris ou survivants là-bas, perdus dans les décombres d'une ville fantôme de l'est de l'Europe. Onze personnages qui ont pour point commun de cacher leur origine, d'étouffer leur histoire née et morte dans un pays qui n'existe plus, d'être les enfants d'une Histoire en ruine et sans mémoire. Simon, par exemple, ce petit garçon qui doit enjamber les corps de ses parents assassinés pour s'échapper de sa cachette et rejoindre le monde extérieur où s'abattent, comme une pluie gelée, les tirs des snipers. Ou bien encore Pavel, devenu Paul à Paris, qui erre avec son serpent en caoutchouc en mendiant un franc dans les rames de métro. " Ici l'on ne survit que si l'on meurt. " Avec une violence rarement atteinte et une grande maîtrise littéraire, Vidosav Stevanovic, dans ce roman - mais peut-être que ce qu'il nous livre ici n'a pas vraiment de nom -, raconte, après les tourbillons d'une guerre qui ont anéanti un peuple, des êtres dont il ne reste plus que des chairs béantes et des consciences torturées avec, à la bouche, un goût de mort, de vengeance et de haine.
Pourquoi MAN fait-il MEN au pluriel ? Pourquoi, au présent, seule la 3ème personne du singulier porte-t-elle une désinence ? Pourquoi l'adjectif est-il invariable ? Les irrégularités de l'anglais moderne sont la trace fossilisée d'un état plus ancien de la langue. Cas possessif, verbes irréguliers, subjonctif ayant la forme de l'infinitif, invariabilité de l'adjectif, présence massive de mots français dans la langue... sont quelques-uns des phénomènes qui apparaîtront sous un jour nouveau à la lecture de ce livre. Ce manuel destiné aux étudiants de 2e cycle, à la fois concis et complet, traite les questions majeures de manière approfondie. Les aspects les plus complexes sont résumés sous forme de tableaux. Des exercices corrigés, regroupés par chapitre selon trois niveaux de difficulté, permettent à l'étudiant de tester ses connaissances et sa compréhension des phénomènes.
Début 2013, Plamen Goranov, photographe et alpiniste bulgare, est l'un des chefs de file des manifestations qui se déroulent en Bulgarie, en protestation contre la pauvreté, la corruption et la faillite de l'Etat. Le 19 février, à Varna, il déclare publiquement qu'il s'immolera le lendemain à 17 heures si l'administration locale refuse de démissionner. Le lendemain, il met ses menaces à exécution, avec plusieurs heures d'avance, sans laisser aucune lettre. Plus d'une douzaine d'immolations dans l'espace public suivront. Son destin évoque naturellement ceux de Jan Palach, après l'écrasement du printemps de Prague, ou du Tunisien Mohamed Bouazizi, déclencheur des printemps arabes. L'Etat parle de Plamen Goranov, le premier à s'être immolé en Bulgarie, mais parle de nous aussi, des Etats que nous créons et de l'état dans lequel nous sommes aujourd'hui.
L'Ukraine, terra incognita pour le théâtre français, l'affaire est désormais classée. Après des décennies de silence, une fenêtre s'ouvre sur un théâtre. Nous voilà en terre de catastrophes : le Holodomor, la famine génocidaire organisée par Staline dans les années 1930, plusieurs millions de victimes, un événement longtemps dissimulé au reste du monde ; Tchernobyl, à l'inverse, un nom assuré de passer à la postérité. Et puis l'effondrement de l'Union soviétique, l'indépendance, la transition, la révolution orange et celle du Maïdan, enfin l'annexion des territoires du sud-est par la Russie. Terrain de Grand Jeu... Avec notamment le premier texte dramatique traduit du tatar de Crimée, ainsi que le texte lauréat du domaine étranger aux Journées de Lyon des auteurs de théâtre. Avec Au début et à la fin des temps, de Pavlo Arie ; Les Fugitifs égarés, de Neda Nejdana ; L'Hymne de la jeunesse démocratique, de Serhiy Jadan ; Miel sauvage, d'Oleh Mykolaïtchouk ; En direct, d'Oleksandr Irvanets ; Le Labyrinthe, d'Oleksandr Viter ; En détail, de Dmytro Ternovyi ; Arzy, légende tatare, de Rinat Bektashev ; L'Evangile selon Lucifer, d'Anna Bagriana. Textes traduits de l'ukrainien, du russe et du tatar de Crimée par Estelle Delavennat, Maxime Deschanet, Iryna Dmytrychyn, Bleuenn Isambard, Shirin Melikoff, Aleksi Nortyl, Iulia Nosar, Omer Özel et Tatiana Sirotchouk.