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LA DROITE REVOLUTIONNAIRE. 1885-1914, Les origines françaises du fascisme
Sternhell Zeev
FOLIO
15,50 €
Épuisé
EAN :9782070749294
La droite révolutionnaire est de ces très rares recherches vraiment neuves et incontestablement salutaires. Paru en 1978, l'ouvrage a littéralement miné le sage roman national qui se racontait en France. Celui-ci voulait que, depuis la Révolution, l'histoire de France ait tourné au même régime à trois temps : celui de l'orléanisme (de Louis-Philippe à Valéry Giscard d'Estaing), du bonapartisme (de Napoléon III à Charles de Gaulle) et de la contre-Révolution (de De Maistre à l'extrême droite contemporaine). La conclusion semblait s'imposer d'elle-même : la France avait échappé au virus fasciste. L'ouvrage de Zeev Sternhell, devenu une référence dès sa parution, prouve au contraire que la France non seulement n'a pas échappé à la contamination fasciste (ce que prouvent à l'envi les années trente et certains aspects de Vichy), mais qu'elle fut au foyer de l'idéologie fasciste. De 1885 à 1914, en effet, les théoriciens de la droite révolutionnaire - qui n'était pas la droite contre-révolutionnaire traditionnelle -, posèrent les fondements génétiques du racisme, formulèrent l'association organique du Capital et du Travail, définirent un régime antidémocratique puisant l'autorité dans le culte du chef, élaborèrent la nécessité, pour entretenir l'énergie des masses, de mythes, récits et images destinés à une propagande d'Etat. Des thèses aujourd'hui acceptées par tous, au point que l'ouvrage connaît une forme particulière de postérité : son titre est devenu une expression commune chez les historiens.
Le premier livre de Zeev Sternhell est devenu dès sa parution un ouvrage de référence. Maurice Barrès et le nationalisme français constitue à la fois une étude du cheminement intellectuel d'une des figures majeures de la vie culturelle et politique du tournant du siècle, et une réflexion sur les années formatrices de la France contemporaine.Cet ouvrage campe Barrès dans son contexte intellectuel et politique. Figure éminemment moderne, admirablement adaptée à la politique des masses, il fut l'un des premiers intellectuels et hommes politiques français à avoir compris la puissance mobilisatrice d'un " socialisme nationaliste ", concept qu'il lance en 1898. Il est aussi l'un des pionniers de l'antisémitisme politique, dont il a fait une arme de combat d'une extraordinaire efficacité. L'?uvre de Barrès est d'autant plus significative qu'elle représente à la fois les forces profondes qui façonnent l'évolution intellectuelle de la France et celles qui travaillent l'ensemble de l'Europe.Ouvrage paru dans sa nouvelle édition chez Fayard en 2000.
Résumé : La Droite révolutionnaire est l'une de ces très rares recherches vraiment neuves et incontestablement salutaires. " En écrivant ce livre passionnant sur "la droite révolutionnaire" en France entre 1885 et 1914, l'historien israélien Zeev Sternhell a exhumé un dossier enfoui par une espèce de censure collective, depuis la défaite du fascisme ", écrit dans Le Nouvel Observateur François Furet au moment de sa parution en 1978. L'ouvrage a littéralement miné le sage roman national qui se racontait en France. Celui-ci voulait que, depuis la Révolution, l'histoire de France ait tourné au même régime à trois temps : celui de l'orléanisme (de Louis-Philippe à Valéry Giscard d'Estaing), du bonapartisme (de Napoléon III à Charles de Gaulle) et de la contre-Révolution (de Joseph de Maistre à l'extrême droite contemporaine). La conclusion semblait s'imposer d'elle-même : la France avait échappé au virus fasciste. L'ouvrage de Zeev Sternhell, " un livre magistral ", selon Jorge Semprun (Le Point) et beaucoup d'autres lecteurs de la première heure, comme Renzo De Felice, devenu une référence dès sa parution, prouve au contraire que la France non seulement n'a pas échappé à la contamination fasciste (ce que montrent à l'envi les années trente et certains aspects de Vichy), mais qu'elle fut au foyer de l'idéologie fasciste. Jean-Pierre Rioux met en évidence " l'immense acquis de ce livre : dans une France qui entre en modernité, le fascisme s'est dessiné. La Bête est dans nos murs. [...] Ce livre fera date par son obstination à poser, face au vieux mariage querelleur de la droite et de la gauche, le jeune couple moderne de la classe et de la nation ". De 1885 à 1914, les théoriciens de la droite révolutionnaire - qui n'était pas la droite contre-révolutionnaire traditionnelle - posèrent les fondements génétiques du racisme, formulèrent l'association organique du Capital et du Travail, définirent un régime antidémocratique puisant l'autorité dans le culte du chef, élaborèrent la nécessité, pour entretenir l'énergie des masses, de mythes, récits et images destinés à une propagande d'Etat. Ces thèses sont aujourd'hui acceptées, au point que l'ouvrage connaît une forme particulière de postérité : son titre est devenu une expression commune chez les historiens. " Voici en tout cas un livre à lire : savant, inquiétant, excitant ", conclut Maurice Agulhon dans La Quinzaine littéraire. Cette nouvelle édition est précédée d'un essai inédit replaçant dans le contexte intellectuel européen les théories de la droite révolutionnaire.
Les trois volumes La France entre nationalisme et fascisme ont résonné tels un coup de tonnerre dans le monde des historiens. Leur idée maîtresse : non seulement la France a été, des années 1880 à l'entre-deux-guerres, profondément imprégnée d'idéologie fasciste, mais la pensée fasciste trouve sa source au coeur même de la patrie des droits de l'homme. Le tome premier Maurice Barrès et le nationalisme français montre le rôle essentiel de ce brillant homme de lettres, d'abord socialiste, puis nationaliste, dans la naissance d'une véritable doctrine préfasciste à l'occasion de l'affaire Dreyfus. La démonstration est poursuivie et élargie dans le second volet, La Droite révolutionnaire : les origines françaises du fascisme qui montre l'extension progressive, dès avant 1914, de ces conceptions dans le monde politique et intellectuel. Enfin, le dernier tome Ni droite, ni gauche : l'idéologie fasciste en France s'attache au phénomène fasciste lui-même, que la crise économique a permis de faire parvenir à maturité, et ce, contrairement aux idées reçues, en France plus tôt qu'ailleurs. Ces analyses iconoclastes, mais rigoureuses et novatrices, éclairent d'un jour nouveau les origines du régime de Vichy, dont elles révèlent les racines profondes. --Thomas Ferrier
Ce n'est pas un voyage de plaisance qui t'attend. Oh non! Nous n'irons pas à Disneyland ni au parc Astérix. Je t'emmène ailleurs. Là où la majorité des grandes personnes refuse de se rendre parce qu'elles n'ont plus le temps ou se sont tellement accoutumées à côtoyer la déraison que la sagesse leur semble définitivement hors de portée. Ce n'est pas un projet prémédité. Je l'avoue, je n'ai rien étudié du parcours. Nous improviserons.Mais il faut que tu voies.Je te livre tout en vrac. Ce sera à toi, à vous, de faire le tri et de décider s'il faut laisser le monde se déconstruire ou tenter de réparer les dégâts. Et si d'en bâtir un tout neuf vous semble l'utopie suprême, alors surtout n'hésitez pas. Rien n'est plus jubilatoire que de transformer une utopie en réalité. "
Il s'agit de la principale somme romanesque de George Sand, ?uvre de sa maturité (1842), dont elle renferme les secrets. L'héroïne est une cantatrice. La première partie se déroule à Venise, c'est une nouvelle musicale avec une intrigue amoureuse ; la deuxième est un roman historique et fantastique, situé à Riesenburg ; la troisième, récit de voyage, d'aventures, musical et historique, se tourne vers Vienne, où se passe la quatrième, ainsi qu'à Prague, qui mélange tous les éléments précédents. L'action se déroule entre 1742 et 1755. Consuelo est d'abord un roman d'aventures passionnant. Mais la trame soutient les idées historiques, sociales, politiques, esthétiques, musicales. La protagoniste est une fille du peuple, comme l'auteur par sa mère. Elle vivra entourée d'hommes, jusqu'à son mariage avec le comte de Rudolstadt.
Le Baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire. " La librairie où François travaille ferme ses portes; à l'approche de la quarantaine, il se retrouve face à lui-même. Les souvenirs se bousculent, amplifiés par la vogue des années cinquante. Il éprouve alors le sentiment d'être dépossédé de son enfance. Pourquoi ses parents ont-ils toujours prétendu être les amoureux que l'on voit sur cette photo de Doisneau
Nouvelle édition en 20034e de couverture : "Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Il n'y en a pas une seule à qui on puisse dire le mot de "Mon ange" sans exagérer. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, - si elles sont des anges, c'est comme lui, - la tête en bas, le... reste en haut !"