Tout commence à l’enterrement de Georges. Faustine et son fils, Tristan, 16 ans, sont les seules personnes à l’accompagner et à le pleurer. Ne pouvant accepter qu’il n’y ait personne d’autre et que son héritage parte à de lointains cousins inconnus, elle va fouiller dans le passé de son seul confident. Les îles anglo-normandes vont avoir un rôle particulier dans cette enquête. Une histoire qui ne peut pas laisser indifférent, grâce à la justesse des personnages, la fluidité du texte, et la beauté de certaines scènes.
L'Indifférence de l'eau qui dort Une amitié fusionnelle et unique lie Faustine à Georges, son voisin retraité. Quand elle a débarqué seule, enceinte de huit mois, dans cette petite ville normande, il lui a porté secours. Depuis, il est devenu comme un père pour elle et un grand-père pour son fils Tristan. Lorsque le vieil homme décède sans héritier direct, mère et fils décident de fouiller dans le passé de ce voisin si discret. Inconcevable que la maison de Georges soit léguée à de lointains cousins inconnus ! A la faveur d'une photo retrouvée et d'une lettre énigmatique, les voilà tous les deux prêts pour une enquête qui les mènera jusqu'en Angleterre. Ce voyage pourrait bien bouleverser leur vie, car les eaux dormantes ne sont pas toujours aussi calmes qu'il y paraît...
Peut-elle faire confiance à un amour de vacances?Passer une semaine en camping avec la bande de potes de sa meilleure amie ? C'est la définition de l'enfer pour Félicie ! Retrouver l'homme le plus beauf qu'elle ait jamais vu, la peste de service qui se moque toujours de son surpoids et son ex un peu lourdaud sur les bords, ça ressemble bien à un traquenard. Sauf qu'une promesse est une promesse, donc elle ira, même en traînant des pieds. Alors quand Andrès, le petit nouveau du groupe, lui fait comprendre qu'il ferait bien d'elle son quatre-heures, elle reste sur ses gardes. S'il est à tomber, c'est surtout un parfait inconnu qui ne se dévoile pas beaucoup. Ce genre d'homme, Félicie s'en méfie. Elle n'acceptera plus d'être blessée comme elle l'a été dans le passé. Mais si pour avancer, Félicie devait enfin lâcher prise et sauter dans le vide avec lui, main dans la main ?Notes Biographiques : Maîtresse en maternelle le jour et autrice de romances la nuit, Valentine Stergann puise son inspiration dans la vie de tous les jours et note les anecdotes croustillantes de son entourage. Bretonne pur beurre, l'air de la mer la ressource et l'apaise. Elle affectionne particulièrement l'ironie et les blagues à deux francs six sous dont elle parsème chacun de ses romans, et aime les personnages profondément humains qui ne sont ni tout noir ni tout blanc, mais tout en nuances.
Quand une légende prend vie, il se pourrait bien que ce soit le début... de la fin. Landry, vacher, vit à Huelgoat auprès de sa mère depuis toujours. Un jour, en rentrant du travail par la forêt, il entend un bruit grinçant. Une célèbre légende bretonne, celle de l'Ankou, est en train de se matérialiser devant ses yeux. Si Landry arrive à voir Pol, le dernier mort de l'année, c'est que lui aussi est destiné à périr d'ici quelques mois. Pol est un garçon jovial et amusant qui, pourtant, s'est fait tuer le soir de la Saint-Sylvestre. Il a hérité du statut d'Ankou et devient passeur d'âmes malgré lui. Quand il rencontre Landry, qui ne devrait pas être capable de le voir, il se sent irrémédiablement connecté à lui. Plus les deux jeunes hommes apprennent à se connaître et à s'apprécier, plus Landry tient à découvrir qui est l'assassin de son ami. Mais Pol est secret et traumatisé par son décès tragique. Pour ces deux hommes, l'amour se mêle à la mort. Et si la fin n'était que le début d'un après heureux ? #MM #Légende #Bretagne
Résumé : Et s'il suffisait de quelques flocons de neige pour réparer les coeurs ? Malgré un quotidien bien huilé, Irène a l'impression de passer à côté de son destin. Alors, quand elle apprend que la vieille amie de sa grand-mère lui lègue sa maison en Angleterre, elle n'hésite pas et saute seule dans le premier avion, direction Charlestown. A l'aube des fêtes de fin d'année, elle démarre une nouvelle vie avec de nouveaux voisins : un septuagénaire loufoque, une pétillante serveuse... mais surtout Rudolph, solitaire et bourru, veuf depuis deux ans. Aussi attirant qu'agaçant, cet homme des cavernes se maintient tant bien que mal au-dessus des flots grâce à son fils. Et si l'étincelante Irène réussissait à le faire sourire à nouveau ? Et si c'était ça, la magie de Noël ?
Tout commence à l’enterrement de Georges. Faustine et son fils, Tristan, 16 ans, sont les seules personnes à l’accompagner et à le pleurer. Ne pouvant accepter qu’il n’y ait personne d’autre et que son héritage parte à de lointains cousins inconnus, elle va fouiller dans le passé de son seul confident. Les îles anglo-normandes vont avoir un rôle particulier dans cette enquête. Une histoire qui ne peut pas laisser indifférent, grâce à la justesse des personnages, la fluidité du texte, et la beauté de certaines scènes.
Résumé : A douze ans, tête de mule et mauvais élève, Edgar a déjà compris deux choses : Primo, qu'il vaut mieux se taire plutôt que de se faire engueuler ; deuxio : Que sa seule passion et occupation dans la vie c'est et ce sera les fleurs ! Aussi, quand Hugues et Lolly, ses parents, lui annoncent qu'ils ont décidé d'adopter un petit Péruvien, Edgar est parti sans rien dire dans son jardin arracher des mauvaises herbes. L'Inca, il allait voir ce qu'il allait voir ! Anibal, il s'appelle. Il a cinq ans ; une bouille désarmante et il ne dit pas un mot. La jalousie d'Edgar s'effiloche. Ce frère, il veut bien l'adopter lui aussi. Mais c'est la fin de l'été, Edgar est menacé d'internat à la rentrée. Finie l'amitié avec Anibal ? Impossible. C'est la fugue, direction : La cordillère des Andes...
Résumé : Utilisant des sources palies, sanscrites et chinoises inédites, Thich Nhat Hanh, en érudit et maître spirituel, restitue la vie et les enseignements de Bouddha dans toute leur humanité. Mêlant les principaux " sutras " au récit des événements, il nous livre une merveilleuse biographie, débarrassée des ornements de la légende. Mais il est aussi un merveilleux conteur : avec l'histoire du jeune bouvier Svasti, qui quitte sa famille pour suivre Siddharta, le récit prend une dimension romanesque qui séduira les lecteurs les plus jeunes comme les plus avertis.
Berlin, 1964. Depuis que les forces de l'Axe ont gagné la guerre en 1944, la paix nazie règne sur l'Europe. Seule, l'Amérique a refusé jusqu'ici le joug. Mais dans quelques jours, le président Kennedy viendra conclure une alliance avec le Reich. Ce sera la fin du monde libre. Deux meurtres étranges viennent perturber les préparatifs. Les victimes sont d'anciens S.S. de haut rang jouissant d'une paisible retraite. Chargé de l'affaire, l'inspecteur March s'interroge. S'agit-il d'un règlement de comptes entre dignitaires? Mais, s'il s'agit d'affaires criminelles pourquoi la Gestapo s'intéresse-t-elle à l'enquête? Quelle est cette vérité indicible qui tue tout ceux qui la détiennent et semble menacer les fondations mêmes du régime? Le mystère s'épaissit et, dans Berlin pavoisée, les bourreaux guettent prêts à tout pour étouffer dans la nuit et le brouillard les dernières lueurs de la liberté.
On est volontiers persuadé d'avoir lu beaucoup de choses à propos de l'holocauste, on est convaincu d'en savoir au moins autant. Et, convenons-en avec une sincérité égale au sentiment de la honte, quelquefois, devant l'accumulation, on a envie de crier grâce. C'est que l'on n'a pas encore entendu Levi analyser la nature complexe de l'état du malheur. Peu l'ont prouvé aussi bien que Levi, qui a l'air de nous retenir par les basques au bord du menaçant oubli : si la littérature n'est pas écrite pour rappeler les morts aux vivants, elle n'est que futilité."
Un des plus grands textes de Diderot, d'une drôlerie absolue. Le philosophe y imagine une rencontre avec le neveu du grand Rameau, dépeint en représentant idéal-typique d'une bourgeoisie bohème vivant au crochet des aristocrates tout en les tournant en ridicule par un art oratoire brillant. Esprit incisif et lucide lorsqu'il se gausse, lâche et servile lorsqu'il se soumet, à la fois libéral dans les mœurs et contre-révolutionnaire par intérêt, excentrique et égocentrique, le neveu de Rameau préfigure ce que Boltanski nommera, non sans ironie, dans son plus célèbre ouvrage, «la critique artiste».
Relire les lettres persanes aujourd'hui, c'est redécouvrir une part de l'esprit brillant des lumières : cette aptitude rare à incarner un regard étranger sur sa propre société, à la percevoir sous ses atours d'étrangeté trop souvent voilés d'habitudes. Le contraste avec les petites pensées fades des sous intellectuels conservateurs qui dominent notre époque y est saisissant ; Montesquieu à travers les siècles nous réapprend à prendre un recul salutaire sur le monde social pour chercher la Raison dans l'Universel, c'est à dire aussi dans le regard de l'Autre.
Un beau roman qui fait voyager des Indes jusqu'à San Francisco. On y "sent" toutes les couleurs, les odeurs, les sensations... A aucun moment, l'autrice ne juge les traditions indiennes, tout est raconté avec le plus grand respect !
Un superbe premier roman à voix multiples. L'autrice nous offre une réflexion intense sur la parentalité, l'adoption, l'amour filiale. On y découvre aussi l'Inde, ses différents modes de vie et ses coutumes, qui en font un pays si complexe et fascinant. Un récit magnifique, émouvant, bouleversant, relevé à la sauce aigre-douce qui lui donne ce ton tellement touchant et poignant !!!