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Ceux du trimard
Stéphane Marc ; Dussert Eric ; Verdier Alain
ARBRE VENGEUR
15,00 €
Épuisé
EAN :9782916141916
Voici un livre extraordinaire, unique, délectable, descendant en droite ligne de Rabelais, écrit dans le beau parler du trimard, que j'estime le roi des argots, sous le soleil brûlant de la route, par un anarcho, c'est évident, par une sorte de Vallès rustique, mais parfaitement sain et franc, et dru [...] Il s'apparente pas mal à Villon, mais sa cadence, merveilleusement classique, est prosaïque. Une sorte de gaîté, de rumeur de joyeuse misère, la débine, la sueur, la soif et la faim [...] Je dois vous prévenir qu'un pareil livre ne doit pas être mis entre les mains des jeunes filles ; qu'il est d'une liberté totale. Mais, étant cynique, il n'est pas pervers, et même les traits de finesse y abondent [...] Marc Stéphane est un authentique chemineau, aussi maître de son métier et de sa plume qu'un Flaubert, et beaucoup plus âpre et profond qu'un Maupassant." L'enthousiasme de Léon Daudet fut contagieux, il fit découvrir cet incroyable auteur et nous permet de relire aujourd'hui ce chef-d'oeuvre inclassable.
Écrivain et journaliste, Stéphane Marchand est directeur de ParisTech Review. Auteur de plusieurs essais et romans, il a notamment publié French Blues (First Éditions, 1997), Le Commerce des illusions (Lattès, 1999), La Guerre du luxe (Fayard, 2001), Arabie Saoudite: la menace (Fayard, 2003), L?Europe est mal partie (Fayard, 2005), L?Affaire du plombier polonais: enquête sur le cauchemar social français (Fayard, 2006) et Quand la Chine veut vaincre (Fayard, 2007).
Louryan Stéphane ; Lemort Marc ; Balériaux Daniell
Résumé : Les performances de l'imagerie actuelle permettent une exploration détaillée des nerfs périphériques, depuis leur origine jusqu'à leur trajet distal. Le présent ouvrage fait le point sur l'imagerie des nerfs rachidiens et du système nerveux autonome, en insistant sur les aspects anatomiques et fonctionnels, et en précisant la place de l'imagerie interventionnelle.
Quel est le rapport entre le départ mouvementé d'un ferry dans le port d'Auckland un soir de tempête, un avocat privilégié et indécis devenu policier, une volcanique beauté maorie revendicatrice, un aide social tahitien boxeur et une créature androgyne de Huahine? Voyage guidé dans le Pacifique Sud où derrière des paysages paradisiaques se cachent la violence, la misère et ceux qui voudraient bien se faire oublier. Des charniers des Balkans à l'enchanteresse Polynésie et la spectaculaire Aotearoa, le périple sanglant d'une vraie calamité. la vieille Titiwainui, oracle aveugle, l'a senti passer lors du tangi hangi, les funérailles maories. Elle l'a nommé Pakepakehâ, un tueur psychopathe entêté. Nouvelle-Zélande, terre de feu et de glace qui n'en a pas fini de régler ses comptes avec son court passé en tant que nation. C'est net, c'est propre et bien organisé, mais les gangs de tatoués turbulents le sont aussi. Il y a plusieurs interprétations du mot "liberté" et la vérité n'est pas toujours là où l'on croit sous le long nuage blanc.
94 jours derrière les hauts murs de Sainte-Anne, trois mois à observer les condamnés de ce bagne ignoré, des semaines à contenir sa propre folie, Marc Stéphane les a vécus au début du XXe siècle. Voyage au bout d'un enfer personnel et collectif, cette Cité des fous est le récit détaillé de sa plongée dans ce monde chaotique interdit à quiconque n'était pas psychiatre, infirmier ou... aliéné. Et parce que cet écrivain désormais englouti possède une langue d'une verdeur à faire pâlir un certain Céline, parce que ses lignes mêlent à une intense compassion un refus du pathos fétide, il transforme ce qui pourrait être un réquisitoire en odyssée au pays de la folie. Texte inclassable et d'une inquiétante drôlerie, La cité des fous mérite de figurer dans les bibliothèques de ceux pour qui la littérature n'est prisonnière d'aucune forme et d'aucune camisole.
Sémion Ivanovitch Nevzorov croit son heure arrivée quand une Tzigane lui annonce une vie de richesses et de réussites. Ce petit employé de bureau, aiguillonné par une ambition qui se réveille, va déployer dans l'opportunisme aventureux des trésors d'imagination et une capacité à survivre au coeur d'une Russie en pleine ébullition révolutionnaire. Comte de pacotille, comptable pour des brigands, espion pour les Blancs, trafiquant quand il n'organise pas des courses de cafards, il enchaîne à un rythme endiablé les métamorphoses sans cesser de croire à son destin, devenant le héros d'un roman-feuilleton à l'écriture électrique. Un classique russe d'une modernité soufflante.
Surgissant au Nord de la France, la maladie bleue s'attaque aux métaux qu'elle détruit impitoyablement et se répand dans l'Europe avant de gagner le monde entier. Engendrant un chaos sans nom qui révèle les pires penchants de l'espèce humaine, cette apocalypse inattendue va réveiller une humanité endormie, la pire qui se déchaîne, et la meilleure qui va trouver une occasion de rédemption. Politique, satirique, saisissant dans sa peinture des moeurs et des comportements, La mort du fer impressionne par sa capacité à nous emporter dans une fable réaliste et sa volonté de nous édifier sans cesser d'être littéraire. Un petit chef-d'oeuvre inconnu du roman d'anticipation.
Imaginez un monde qui sait qu'il court à sa perte, une humanité qui ne parvient plus à trouver un sens à sa course folle, dans laquelle même la littérature, produite par des égotistes à bout de souffle, n'est plus qu'un loisir parmi d'autres. Imaginez aussi un écrivain qui décide un jour d'obliger son éditeur à publier un livre scandaleux susceptible d'ébranler jusqu'aux plus sceptiques. Si vous ne connaissez pas encore Timothy Grall, rien de plus normal : Le livre qui va le rendre célèbre dans le monde entier n'a pas encore été écrit. Inutile néanmoins d'attendre un hypothétique futur pour faire sa connaissance et suivre le chemin qui le conduira, entre rébellion et altruisme, au statut inattendu d'auteur culte. Car tout ce qu'il faut savoir sur lui est contenu dans ces pages.
L'homme qu'on appelait jeudi ; un cauchemar (The Man Who Was Thursday : A Nightmare paru en 1908 est le plus célèbre "thriller métaphysique" de Chesterton. Sa traduction (de 1911...) méritait sérieusement un rajeunissement, d'autant qu'il manquait des passages...Ce roman est considéré comme une oeuvre charnière du XXe siècle, entre Lewis Carroll et Kafka ou Borges qui d'ailleurs le vénérait. Plus qu'un roman policier, il s'agit aussi d'un roman d'aventure, d'une sorte de vaudeville, d'apologue, de variation philosophique et humoristique qui en fait un objet littéraire inclassable et qu'on peut lire à plusieurs niveaux. Autour d'un mystérieux complot anarchiste, GKC tresse un entrelacs de rebondissements qui surprennent et ravissent.